Société

«Fenêtre sur cour», le podcast d'Élise Costa

Temps de lecture : 2 min

L’inhumain en chacun et l’humain en tous racontés à partir d’une anecdote, d’un instant, d’une enquête.

Illustration: Simon Leclerc pour Arte
Illustration: Simon Leclerc pour Arte

«Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour», disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous et toutes l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame.

Élise Costa est chroniqueuse judiciaire. Depuis plusieurs années, elle suit des procès d’assises à travers la France. Pour Slate, elle a assisté au procès du «tueur de la gare de Perpignan», Jacques Rançon; décrit l'enfer vécu par la famille de Carmen Bois, victime devenue parricide; sondé l'âme d'Angel Valcarcel, coupable de l'assassinat de sa belle-fille visant à «venger son fils». Dans ces grands théâtres où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, elle traque notre part d’humanité.

Pour Arte Radio, en partenariat avec Slate, Élise Costa raconte dans Fenêtre sur cour l’inhumain en chacun et l’humain en tous à partir d’une anecdote, d’un instant, d’une enquête.

Deux épisodes sont déjà disponibles sur Arte Radio:

«Le premier épisode»
Juillet 2015. À Toulouse, dans le cadre d’une sordide affaire de drogue, deux étudiants tentent de dissoudre le corps d'une jeune femme dans de l’acide. Mais c’est un détail en marge de l’affaire qui décide de la vocation d’Élise Costa. Des années plus tard, elle couvrira leur procès dans la série «38, rue Merly».

«La fausse gastro»
Mars 2018. Le procès Jacques Rançon, appelé aussi «procès des disparues de la gare de Perpignan», s’ouvre devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales. Dès les premiers jours, une rumeur de gastro court dans la salle de presse. Vraie contagion ou malaise collectif?

En partenariat avec Arte Radio.

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