Société / Tech & internet

L'efficacité des applis pour tenir les bonnes résolutions dépend de votre personnalité

Temps de lecture : 2 min

Il existerait quatre types de personnalités en matière de création d’habitudes.

Il ne suffirait donc que d'une notification magique | Yura Fresh via Unsplash CC License by
Il ne suffirait donc que d'une notification magique | Yura Fresh via Unsplash CC License by

Cette année, vous avez décidé d'aller au sport avant le boulot ou de boire huit verres d’eau par jour. Pour ne pas lâcher votre bonne résolution, vous téléchargez une de ces applications censées aider à créer de bonnes habitudes –Habitsahre, Coach.me, Habitica, Streaks, Plant Nanny, etc.

Mais ces applis marchent-elles vraiment? D’après Gretchen Rubin, autrice de Better Than Before, oui mais uniquement si vous trouvez celle qui vous correspond. Elle explique au média américain Vox qu’il existe quatre types de personnalités concernant la création d’habitudes.

Les «upholders» sont disciplinées, capables de créer des habitudes et de les tenir d'elles-mêmes, sans responsabilité externe.

Les «obligers» ne savent pas tenir leurs engagements de manière autonome mais répondent à ceux des autres.

Les «questionners» remettent en question une habitude et ne l’appliquent que s’ils en comprennent la logique.

Les «rebels» détestent qu’on leur dise quoi faire et doivent être à l'origine de la création d’une nouvelle habitude.

Suivant notre type de personnnalité, toutes les applications ne fonctionnent pas. Peu d’êtres humains sont des «upholders», capables de s’adapter à un changement un peu de temps. D’après Rubin, nous sommes en grande majorité des «obligers» et cette aide numérique pourrait marcher à condition de l’utiliser comme outil pour maintenir nos engagements.

L'utilisation des aspects psychologiques

Ces applications convoquent différents aspects psychologiques pour motiver l’utilisateur ou utilisatrice à accomplir une tâche. Pour certaines personnes, une simple notification fonctionne, pour d’autres le fait d’avoir payé entraîne une culpabilité financière qui mène à l'accomplissement de la tâche. Le levier qui marche le mieux est «ne pas rompre la chaîne», un fonctionnement qui consiste à enregistrer les jours consécutifs où la bonne résolution a été appliquée.

Cependant beaucoup d'êtres humains ne rentreraient pas dans les cases de Gretchen Robin. Charles Duhigg, auteur de The Power of Habit a un point de vu différent: «Les habitudes ont une structure de base, c’est-à-dire qu’il y a un signal, une routine, puis une récompense. Pour en créer une nouvelle, la clef est de diagnostiquer les signaux et les récompenses dans nos habitudes actuelles et de les trouver dans celles que l’on souhaite appliquer».

Slate.fr

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