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Au cœur du marché noir chinois des écailles de pangolin

Temps de lecture : 13 min

Particulièrement menacé, le pangolin est victime d’un braconnage intensif en raison des propriétés que la médecine traditionnelle chinoise attribue à ses écailles.

Saisie d'écailles de pangolin à Hong Kong, le 5 septembre 2018 | Isaac Lawrence / AFP
Saisie d'écailles de pangolin à Hong Kong, le 5 septembre 2018 | Isaac Lawrence / AFP

Ce texte a été adapté à partir d’un extrait de Poached: Inside the Dark World of Wildlife Trafficking de Rachel Love Nuwer.

Nous autres, êtres humains, adorons les animaux sauvages. Nous les aimons en bijoux, en trophées de chasse, en animaux de compagnie ou pour déguster leur chair. Une autre grande consommatrice est la médecine traditionnelle chinoise.

Même si les plantes composent la majeure partie des ingrédients de cette croyance médicale vieille de 3.000 ans, elle utilise également des composants provenant de quelque 1.500 animaux différents. Parmi les 112 espèces les plus fréquemment utilisées, 22% sont menacées et 51% sont en train d’en prendre la voie, à en croire Zhibin Meng, de l’Académie chinoise des sciences.

Si les tigres et les rhinocéros en sont les exemples les plus célèbres, les pangolins figurent aussi sur la liste. Leurs écailles –entièrement constituées de kératine, soit la même matière que celle constituant nos cheveux et nos ongles– sont considérées comme une sorte de remède universel contre toutes sortes de maux, allant du simple panaris à l’obstruction des trompes de Fallope.

Ces dix dernières années, le braconnage a tué plus d'un million de pangolins en Asie, dépeuplant la majeure partie des forêts de ces créatures douces et craintives. Pour répondre au manque de pangolins en Asie, le trafic s’est déplacé en Afrique, où l’on en massacre désormais jusqu’à 2,7 millions par an, principalement pour alimenter les marchés chinois et vietnamien.

Un bébé pangolin au zoo de Singapour, le 30 juin 2017 | Roslan Rahman / AFP

Tortue démembrée et grenouilles déshydratées

Les spécialistes m’avaient dit que les écailles de pangolin étaient omniprésentes sur le marché noir chinois, mais je souhaitais vérifier par moi-même la véracité de cette affirmation.

Mon taxi sut immédiatement où je souhaitais me rendre dès que j’eus ouvert mon carnet pour lui montrer les idéogrammes du marché de Qingping, épicentre du commerce de remèdes traditionnels chinois à Canton. Sous l’adresse, j’avais aussi demandé à quelqu’un de m’écrire «écailles de pangolin» en chinois, piètre tentative de compenser le fait que je ne parle pas un mot de chinois. J’avais tout d’abord espéré venir accompagnée d’un expert local de la Société pour la conservation de la vie sauvage, mais en raison d’un problème d’emploi du temps, je m’étais retrouvée seule pour l’après-midi. J’ignorais totalement ce que j’allais trouver sur place, ou si j’allais trouver quelque chose tout court.

Dès ma descente du taxi, je fus accueillie par le parfum caractéristique de la médecine traditionnelle chinoise. Des odeurs de bois odorants, de poissons séchés et de champignons se mêlaient aux parfums épicés des plantes en une véritable symphonie olfactive. Visuellement, la scène était dominée par le bâtiment même du marché, dont les cinq étages occupaient la majeure partie du pâté de maisons. Comme un phare attirant les papillons de nuit, ce temple de la vente en gros attire toutes sortes de petits revendeurs. Certains officient dans des échoppes de la taille d’un petit salon, d’autres dans un espace pas plus grand qu’un placard à balais.

Une partie des boutiques vendaient des animaux vivants –ou qui étaient encore vivants peu de temps auparavant. Dans l’une d’elles, un homme penché au-dessus d’un récipient grouillant de scorpions retirait un à un les animaux morts avec des baguettes. À côté, une femme était en train de démembrer une tortue à l’aide de ciseaux –la tête de la pauvre bête avait, heureusement, déjà été tranchée.

La majeure partie des animaux en vente sur le marché semblaient cependant être morts depuis déjà un bon moment. Les diverses plantes et les animaux séchés semblaient répondre à un code couleur des années 1970 à base de marron, de beige, d’orange et de jaune: champignons couleur chocolat grands comme des frisbees, concombres de mer ressemblant à des cornichons pétrifiés, vessies natatoires de poissons semblables à des préservatifs usagés géants, grenouilles déshydratées aux pattes liées comme des prisonniers de guerre, ormeau séché à l’allure étrangement vaginale, chenilles ayant un champignon parasitique apparemment très convoité qui leur sortait de la tête… La nature des marchandises de la plupart des échoppes m’échappait toutefois totalement. Il y avait des brindilles, des bâtonnets et des racines de toutes tailles, des bidules jaunes ressemblant à des petites bobines de fil, des boulettes aux allures de vieux choux à la crème et encore bien d’autres étrangetés.

«Oh non, non, non, non, non!»

N’ayant vraiment aucune idée de ce que je faisais, je décidai de me rendre dans l’échoppe la plus proche pour demander s’ils avaient des écailles de pangolins. J’avais l’impression d’être une jeune camée rentrant dans un magasin de bongs pour demander à la vendeuse si elle sait où trouver du crack. J’entrai en souriant. La propriétaire, une jeune femme, m’accueillit en anglais en me rendant mon sourire, ce que je pris pour un bon signe. Son sourire s’effaça aussitôt que je lui tendis mon papier avec «écailles de pangolins» écrit en gros dessus.

- Non, non!, dit-elle.
- Dans le coin, sinon?, demandai-je.
- Non! C’est interdit!, insista-t-elle en secouant la tête. On n’a plus le droit d’en vendre.
- Mais j’ai entendu dire qu’il y avait des endroits spéciaux où l’on pouvait encore s’en procurer légalement…
- Pas par ici, non. On n’a pas le droit d’en vendre, ici.

Elle mit un terme à la conversation d’un mouvement sec de la tête.

Quelques portes plus bas, une vieille femme me vit et me tendit quelques baies de goji séchées. Elle comprit rapidement que ce n’était pas ce que je cherchais lorsque je lui montrai mon carnet.

«Oh non, non, non, non, non, non, non, non!», s’exclama-t-elle, en secouant la tête et en agitant les mains d’avant en arrière avec insistance. Elle fit une pause pour reprendre sa respiration et se relança dans une salve de «Non, non, non, non, non, non, non!», histoire que les choses soient bien claires.

Compte tenu des réactions obtenues jusque-là, je commençais à me dire que tout cela ne me menait à rien. Puis je me souvins que j’avais fait tout ce chemin pour voir le temple de la médecine traditionnelle à Canton. Je ne pouvais pas m’avouer vaincue sans avoir au moins jeté un œil à l’intérieur du marché principal.

On circule entre les cinq étages de Qingping en empruntant des escalators grinçants –dont certains ne fonctionnent pas– ou un ascenseur de verre crasseux situé en plein centre de ce vaste complexe. Lors de ma visite, chaque étage était bondé de vendeurs et vendeuses proposant leurs marchandises dans de grands sacs ouverts, dans des pots ou rassemblées en de grandes piles menaçant de s’écrouler.

Une partie d'entre elles et eux restaient assis derrière leur caisse, le nez sur leur téléphone portable ou dans leur déjeuner. D’autres étaient en train de préparer et d’emballer leurs marchandises pour les envoyer, tandis que d’autres encore étaient occupés à méticuleusement retirer les imperfections de morceaux de bois, ou de trier des chenilles pour les rassembler en groupes de dix en les attachant par le parasite dépassant de leur tête.

Sur le marché de Qingping à Canton (Chine), le 1er mars 2018 | Fred Dufour / AFP

Je remarquai que la plupart des échoppes étaient spécialisées dans seulement un ou deux produits. Qui plus est, elles semblaient regroupées par thèmes au sein d’un même étage –qui se ressemble s’assemble? La taille de l’ensemble était impressionnante.

Un étage, par exemple, était presque entièrement dédié aux bois de cervidés. Il y avait des pots et des seaux entiers de bois de cerfs découpés en rondelles ressemblant à des hosties, des lustres en bois de cerf qui pendaient du plafond, des seaux de sabots noirs encore attachés aux longs os des pattes et des Bambi empaillés, avec un joli nœud rouge autour de leur petit cou sans vie.

Les stands de la section des champignons, de la même manière, semblaient s’enorgueillir de leurs extravagants étalages de champignons et lichens, tandis que l’étage des nids d’oiseaux semblait aller dans une autre direction, avec des boutiques plus belles, plus modernes et proposant moins de marchandises, à la manière des enseignes de mode luxueuses qui ne vendent que quelques modèles.

Je montai à l’étage pour voir la partie consacrée aux hippocampes, qui sentait très fort la saumure et le poisson pas frais. Les hippocampes me fixaient de leurs orbites vides et sèches, leur bouche semblant figée en un «Oh!» de surprise macabre.

Ces délicats poissons comptent parmi les animaux marins les plus revendus au monde, avec plus de cinq millions d’individus capturés chaque année rien qu’en Asie du Sud-Est, pour être proposés légalement sur le marché international. Certaines des espèces les plus pêchées sont considérées en voie d’extinction, mais le commerce des hippocampes, comme tout ce que j’ai pu voir sur ce marché, est légal.

Des colliers de perles au jackpot

Après avoir exploré cinq étages, en cherchant attentivement une image de pangolin, un pangolin en peluche ou l’idéogramme chinois de pangolin –bref, tout ce qui aurait pu indiquer qu’une boutique s’adonnait au marché noir–, je n’avais toujours pas trouvé la moindre écaille de pangolin. Je redescendis les escaliers en félicitant la Chine d’avoir si bien accompli le travail.

Il s’avéra toutefois, malheureusement, que je ne m’étais juste pas adressée aux bonnes personnes: bêtement, j'avais consulté les stands d’ingrédients médicaux. Assez vite, mon regard fut attiré par les scintillements des échoppes de perles installées à proximité de l’entrée de Qingping. Il était étonnant de trouver ce type de boutique à cet endroit. Un peu confuse, je décidai d’y faire un saut pour acheter des cadeaux de Noël en avance pour ma mère et ma sœur… et je tombai sans faire exprès sur le jackpot.

La boutique était tenue par deux jeunes femmes joliment apprêtées, avec toutes deux un collier de perles, une petite robe en laine et des ballerines aux pieds. La plus jeune parlait un peu anglais et les deux étaient très dures en affaires. Après d’âpres négociations, nous tombâmes d’accord sur un prix bien supérieur à ce que j’avais espéré payer –300 dollars environ [soit près de 265 euros] pour trois rangs.

C’était une folie, mais j’étais prête à la faire. Le seul problème était que je n’avais pas assez de liquide sur moi et que ma carte de crédit ne fonctionnait pas sur leur machine. La plus jeune des deux femmes se proposa de m’accompagner jusqu’au seul distributeur automatique du marché, à un étage supérieur.

Alors que, dans un silence gênant, nous redescendions en ascenseur vers le rez-de-chaussée, je me souvins du papier avec écrit «écailles de pangolin» que j’avais dans mon sac. Je me dis que cela ne coûtait rien d’essayer. Elle regarda le papier, releva les yeux pour me regarder, puis regarda le papier à nouveau.

- Vous voulez ça?, me demanda-t-elle enfin, lentement, avec incertitude.
- Oui.
- Non… pas ici…

Elle fit traîner la phrase. J’eus l’impression qu’elle voulait m’en dire plus, mais elle laissa tomber. J’en conclus qu’elle ne trouvait pas le bon mot pour dire «illégal».

De retour à la boutique, elle dit quelque chose à l’autre femme, qui me regarda d’un air dubitatif, comme pour demander «Elle?!», puis prit son téléphone et nous tourna le dos. Elle commença à parler à voix basse, face au mur. Instinctivement, j’eus l’impression qu’elle parlait de moi, mais ne pouvant en être certaine, je me contentai de sourire bêtement en essayant de calculer combien je leur devais exactement.

Une fois la transaction effectuée, la plus jeune était en train d’emballer individuellement les colliers dans des pochettes de velours lorsque la plus âgée se retourna et baissa un instant le téléphone pour dire quelque chose à sa collègue. La plus jeune me regarda avec un sourire: «Oui, on a!»

«Vous avez…?» Je n’étais pas tout à fait certaine de bien savoir de quoi elle parlait, même si j’en avais tout de même une idée. «On a ça!», me dit-elle en pointant du doigt le carnet qui dépassait de mon sac. Elle me donna les perles et me prit par la main. «Je vous emmène.»

À frire et réduire en poudre

Alors que nous quittions le marché, elle me fit comprendre que l’autre femme était sa sœur et que nous allions voir le petit ami de cette dernière, qui vendait des écailles de pangolins. Nous prîmes une rue à droite, puis une autre encore à droite, chaque croisement nous conduisant dans une ruelle toujours plus étroite que la précédente.

Bien que toujours entièrement dédiées à la médecine traditionnelle, les échoppes avaient un air moins professionnel –avec des arrangements plus baroques, un air plus défraîchi. Nous nous arrêtâmes dans une allée couverte. Quelqu’un jouait de la musique chinoise à proximité, et des enfants galopaient joyeusement entre les étals.

Sur le marché de Qingping à Canton (Chine), le 1er mars 2018 | Fred Dufour / AFP

La boutique où nous nous trouvions ressemblait à toutes ses voisines, à ce détail près qu’elle était étrangement vide, comme si elle servait de devanture à une autre sorte de commerce. Parmi les rares marchandises exposées se trouvaient quelques cobras conservés dans des bocaux avec un liquide jaune, de gros morceaux de champignons et quelques boîtes de thé. Un homme assis par terre était en train de trier ce qui ressemblait à des sortes de champignons ou de morceaux de bois.

En entrant dans l’échoppe, j’avais discrètement allumé la fonction magnétophone de mon téléphone portable. De ce fait, en rentrant à New York, j'ai pu faire traduire la conversation entre l’homme du magasin et ma vendeuse de perles.

- En quoi puis-je vous aider?, demanda-t-il en cantonais.
- Elle voudrait du pangolin, répondit la vendeuse de perles.
- On n’a pas ce genre de choses.
- Monsieur Hua nous a dit que vous en aviez. Et il est venu le chercher.
- Oh, c’est Monsieur Hua qui vous l’a dit!

Ma traductrice à New York m’a fait remarquer que la voix de l’homme semblait méfiante au départ, mais qu’il s’était détendu dès qu’il avait entendu le nom de Monsieur Hua.

Mais sur le coup, je n’avais aucune idée de ce qu’ils se disaient. M’asseyant sur un petit tabouret, je demandai à la vendeuse si l’homme assis par terre était le petit ami de sa sœur. Elle secoua la tête, sortit son téléphone et ouvrit une application de traduction pour communiquer avec moi. Elle pianota sur l’écran avec ses ongles turquoise, et une voix féminine mécanique prononça très fort la traduction des mots qu’elle venait de taper: «Attendez une minute. Quelqu’un va chercher la marchandise.»

Je réprimai un sourire en repensant à la tournure absurde prise par les évènements cet après-midi. Nous restâmes un moment à converser grâce au traducteur automatique de son téléphone. Je décidai d’inventer une histoire pour justifier ma recherche d’écailles de pangolin: je dis à la vendeuse de perles qu’elles étaient destinées à ma sœur, en raison d’un problème d’allaitement. «C’est ma sœur, elle a des problèmes», expliquai-je en montrant du doigt ma propre poitrine.

«Ah!» Mon interlocutrice se replongea dans son téléphone pour me répondre. «C’est un médicament très précieux dans notre pays. Beaucoup de gens l’utilisent, expliqua la voix mécanique. Mais pas aux États-Unis.»

- Vous l’avez essayé?, lui demandai-je.
-Non, non!, pouffa-t-elle avec sa propre voix. Trop jeune! Il s’avéra qu’elle avait seulement 21 ans.
- Moi 31, me lamentai-je. Si vieille!

Une quinzaine de minutes plus tard, un jeune homme apparut à l’autre bout de l’allée. Il tenait à la main un sac en plastique avec un air un peu embarrassé qui me laissa fortement penser qu’il s’agissait de notre homme. Il était plutôt rond, âgé d’une vingtaine d’années, vêtu d'un jean et d'un pull bleu sans forme. «Le petit ami de ma sœur», me confirma mon interlocutrice.

Il vint jusqu’à nous et ouvrit rapidement le sac pour que je puisse voir ce qu’il contenait, à la manière d’un exhibitionniste dans le métro. C’était des écailles de pangolin. Et il y en avait beaucoup. On aurait dit des petits coquillages, en forme d’éventails, de la même couleur brun-beige que les écailles de tortues. Il posa le sac sur une balance pour me montrer qu’il pesait 500 grammes. Il en demandait 300 dollars [environ 265 euros].

Écailles de pangolin saisies à Hanoï (Vietnam), le 28 septembre 2018 | Vietnam News Agency / AFP

Je fis de mon mieux pour cacher ma surprise et ma nervosité. J’avais envie de poser une multitude de questions, mais je risquais de dévoiler mon statut de journaliste/espionne si j’en posais trop. «Comment ça s’utilise?» me sembla être un bon point de départ.

«Il faut les frire et en faire de la poudre, m’expliqua le petit ami avec assurance, en faisant traduire par la vendeuse de perles. Pas besoin de les mettre au frigo, mais il faut les garder au sec.» «Mais là, ce n’est pas en poudre, fis-je remarquer, en jouant la cliente intéressée. Comment les réduit-on en poudre?»

Il me répondit qu’il possédait tout le matériel nécessaire et qu’il pouvait s’en charger lui-même. Apparemment, le service était compris. «Combien vous en voulez?», me demanda-t-il.

Un peu prise de court, j’invoquai encore l’histoire de ma sœur. J’expliquai qu’il me fallait d’abord savoir combien, elle, en voulait, mais qu’à cette heure-ci, c’était le milieu de la nuit aux États-Unis. Il allait falloir que j’attende de l’appeler dans la soirée –le matin pour elle– afin de confirmer la quantité voulue. «À vrai dire, ajoutai-je, ce serait très pratique si je pouvais prendre une photo pour lui montrer.»

La jeune femme traduisit ma réponse et l’homme sembla parfaitement satisfait de mon explication. «OK, OK», dit-il en ouvrant le sac, pour me permettre d’en prendre le contenu en photo avec mon téléphone. Je lui demandai sa carte de visite, qu’il me tendit avec plaisir, et nous nous serrâmes mollement la main pour nous dire au revoir.

Dès que nous fûmes séparés, je sautai dans un taxi pour fuir de là. Bien que ne m’étant sentie en danger à aucun moment, je ne pus m’empêcher de regarder à quelques reprises par-dessus mon épaule.

Rachel Nuwer Journaliste

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