Monde

La Seconde Guerre mondiale sur Google Earth

Temps de lecture : 2 min

Google Earth tente le voyage dans le temps. Le service propose maintenant de visualiser plusieurs clichés de villes européennes lors de la Seconde Guerre mondiale. Du ghetto de Varsovie aux ruines du pont de la Renaissance à Florence en passant par des cratères de bombes à Berlin, l'internaute mesure lui-même l'étendue des dégâts causés par la guerre. Les photos ont été prises entre 1935 et 1945 par l'armée américaine.

Les images des 39 villes ravagées par la guerre peuvent être comparées avec des photos contemporaines. «Ces images nous rappellent combien la guerre est dévastatrice et permettent également d'admirer le travail de reconstruction qui a depuis été entrepris», fait remarquer Ed Parson, géolocaliste pour Google.

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr
[Lire l'article dans son intégralité surThe Independent]

Image de une: Capture d'écran d'Augsburg

Slate.fr

Newsletters

En Australie, une loi datant de 1984 autorise les écoles religieuses à virer ou refuser des employés ou des élèves LGBT

En Australie, une loi datant de 1984 autorise les écoles religieuses à virer ou refuser des employés ou des élèves LGBT

Un récent rapport du Gouvernement vise à remettre au goût du jour cet Acte sur la discrimination sexuelle, toujours en vigueur.

De nouvelles publicités pro-Brexit sur Facebook, financées par un mystérieux site d'«informations»

De nouvelles publicités pro-Brexit sur Facebook, financées par un mystérieux site d'«informations»

Ces publicités invitent les utilisateurs à écrire à leurs députés afin de les inciter à rejeter le plan Chequers, qui régule les futures relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.

Les fausses statistiques de Facebook sur les vidéos ont causé des centaines de licenciements

Les fausses statistiques de Facebook sur les vidéos ont causé des centaines de licenciements

Des journalistes de The Atlantic estiment que plus de 350 journalistes ont perdu leur emploi en partie en raison des statistiques données par Facebook.

Newsletters