Égalités / Politique

Pour la ministre Nathalie Loiseau, imposer une femme à l'Assemblée est «contraire aux intérêts des femmes»

Temps de lecture : 2 min

Invitée de l'Instant politique de France Info en partenariat avec Slate.fr, la ministre chargée des Affaires européennes a livré son sentiment sur la future présidence du groupe LREM.

Capture d'écran via France Info
Capture d'écran via France Info

Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes et membre de La République en marche, était l'invitée de Gilles Bornstein mardi 11 septembre. Interrogée sur la future place à prendre à la tête du groupe LREM à l'Assemblée nationale, et plus précisément sur le fait de savoir si cette présidence devrait revenir à une femme, celle qui se définit comme «une féministe militante» a répondu qu'une telle chose ne devrait «surtout pas être imposée». «C'est complètement contraire aux intérêts des femmes. Si vous êtes la femme qui a été désignée parce qu'elle était une femme, ça vous suit toute votre vie, toute votre carrière. Ce n'est pas comme ça que je conçois les choses», a-t-elle complété.

À la question de Slate (6'20) «Faut-il, comme l'Institut Montaigne le préconise, que l'Éducation nationale renforce ses cours d'arabe pour contrer l'islamisme?», la ministre répond «qu'il ne faut pas laisser l'enseignement de l'arabe à des dérives communautaires ou sectaires. C'est ce qui se passe beaucoup aujourd'hui [...] Aujourd'hui vous avez des écoles privées qui sous couvert d'enseigner l'arabe enseignent autre chose».

Slate est partenaire de L'Instant politique, sur la chaîne France Info, tous les soirs à 19h20

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