Sciences

Pourquoi la sonde Parker ne va pas fondre près du Soleil

Temps de lecture : 2 min

La sonde solaire de la Nasa est parti en direction de l'étoile ce 12 août.

Illustration de la sonde Parker passant devant le Soleil. HO / NASA/JOHNS HOPKINS APL / AFP
Illustration de la sonde Parker passant devant le Soleil. HO / NASA/JOHNS HOPKINS APL / AFP

C'est fait. Après un premier lancement repoussé, la Nasa a enfin pu lancer la sonde Parker ce 12 août. Comme l'explique Le Monde, «la mission de la sonde Parker est simple: devenir le premier objet construit par l’homme à affronter les conditions dantesques de la "couronne", une partie de l’atmosphère du Soleil, en passant à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface de l’astre. Elle doit la traverser 24 fois pendant les sept ans que doit durer la mission».

Mais comment la sonde Parker va-t-elle pouvoir passer si près du Soleil sans se mettre à fondre? En fait, explique Gizmodo, «la technologie clé est un système de protection thermique qui protège le vaisseau, à côté d'un système de refroidissement à eau».

«Il a fallu dix ans pour développer ce système de protection thermique. Il possède deux couches de carbone renforcé de fibres de carbone qui conservent leurs propriétés structurelles à haute température. Entre ces couches, il y a de la mousse de carbone, un matériau qui est principalement de l'air et qui ne transfère donc pas beaucoup de chaleur. En plus de cela, il y a une couche extérieure d'oxyde d'aluminium, un matériau blanc qui reflète la lumière. Une couche de tungstène se trouve entre le carbone et l'oxyde d'aluminium afin d'empêcher que les deux ne réagissent et que la couche extérieure devienne grise.»

La Nasa a d'ailleurs publié une vidéo explicative sur son compte Twitter un peu après le lancement de la sonde.

Comme le rappelle Le Monde, «au-delà de la prouesse technologique, l’intérêt scientifique est primordial. Il s’agit de comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du Soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre».

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