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Pourquoi le cyclisme est devenu aussi pénible à regarder

Temps de lecture : 13 min

Le Tour de France 2018 débute le 7 juillet, avec un parcours rempli de rebondissements. Reste à savoir si ces innovations parviendront à dynamiser un sport cadenassé par la technologie et la stratégie.

Romain Bardet et ses équipiers d'AG2R La Mondiale, le 5 juillet 2018 près de Mouilleron-le-Captif (Vendée) | Jeff Pachoud / AFP
Romain Bardet et ses équipiers d'AG2R La Mondiale, le 5 juillet 2018 près de Mouilleron-le-Captif (Vendée) | Jeff Pachoud / AFP

C’est un vieil adage du peloton professionnel: «un bon coureur est un coureur qui a le nez en l’air». Pour gagner ou servir son équipe, le cycliste doit être animal, ses sens en éveil pour flairer le bon coup ou tirer profit du moindre fait de course pour jouer sa carte. Mais avoir de l’instinct, c’est aussi sentir quand vient le bon jour.

Christophe Riblon, ancien coureur professionnel chez AG2R La Mondiale, en sait quelque chose: «Les deux plus grandes victoires de ma carrière, j’avais l’impression qu’elles étaient écrites», explique-t-il.

Bonnes sensations

En juillet 2013, il remporte la 18e étape du Tour de France reliant Gap à l’Alpe d’Huez, une arrivée mythique au sommet.

Au briefing matinal, son directeur sportif lui donne comme consigne d’aller chercher la victoire d’étape: «Jean-Christophe Péraud s’était fracturé la clavicule la veille au contre-la-montre entre Embrun et Chorges, on n’avait plus de leader, alors j’étais leur meilleure carte», se remémore-t-il.

Christophe Riblon parvient à se glisser dans la bonne échappée. Il se retrouve aux côtés de dix coureurs, dont Sylvain Chavanel, l’Italien Moreno Moser ou l’Américain Tejay Van Garderen, qui lui semble «bien plus fort que lui».

Pourtant, sur le vélo, le coureur d’AG2R a de bonnes sensations et son flair ne le quitte pas de l’étape. Il analyse ses compagnons d’échappée un à un, et observe «qui va vite en descente, qui grimpe bien, qui a l’air fatigué et qui ne l’est pas du tout en prenant des relais».

Survient le moment tant attendu: la montée finale de l’Alpe d’Huez et ses vingt-et-un virages. Van Garderen s’envole, tandis que Christophe Riblon est à la peine. À cinq kilomètres de l’arrivée, il se croit bon deuxième lorsqu’il s’aperçoit que Tejay Van Garderen explose. «Il est cuit, il est mort», lui lance à la fenêtre de la voiture son directeur sportif revenue à sa hauteur. Christophe Riblon dépose Van Garderen et lève les bras au sommet.

Obnubilés par les capteurs de puissance

Cette course-là, le coureur d’AG2R l’a faite aux «sensations», et surtout sans rien à son guidon. Car depuis quelques années, le peloton professionnel a vu se généraliser l’utilisation en course des capteurs de puissance. «Ça n’existait qu’à l’entraînement, lorsque j’étais pro», confie le coureur d’AG2R, récemment devenu ambassadeur pour Amaury Sport Organisation (ASO), organisateur du Tour de France.

Ces bijoux d’électronique permettent aux cyclistes d’obtenir en temps réel des statistiques très poussées sur la puissance qu’ils développent au pédalage, le nombre de rotations du pédalier par minute ou encore leur rythme cardiaque. Ils peuvent donc parfaitement savoir où ils en sont physiquement. De l’aveu d’une huile des instances internationales du cyclisme, les coureurs «en sont obnubilés».

D’anciennes gloires du peloton sortent même de leur silence pour s’élever contre les capteurs en course. «À l’heure actuelle, les coureurs s’empêchent d’attaquer dès lors qu’ils ne voient pas ces indicateurs, pestait Alberto Contador dans les colonnes de Marca, en octobre 2017. Si vous êtes dans un col, que vous savez que vous ne pouvez pas dépasser les 400 watts et que l’équipe Sky mène le peloton à 400 watts, vous n’allez pas attaquer, parce que vous allez exploser les deux kilomètres suivants.»

Pour Olivier Haralambon, ancien cycliste devenu philosophe, «on vit à une époque où les coureurs sont de plus en plus éduqués et compétents». Pour l’auteur du Coureur et son ombre, le corps des cyclistes et leur effort sont devenus des «objets de savoir scientifique» très pointus. Un progrès qui s’accompagne toutefois «d’un éloignement de soi-même».

Olivier Haralambon déplore un nivellement par le bas des courses: «Le fait que toutes ces informations soient à la portée de tout le monde, ça rend les courses beaucoup plus prévisibles. C’est devenu très difficile de piéger un leader».

«Échanges codifiés»

Faux, répond la marque allemande à l’origine des capteurs de puissance, nés en 1984. Pour Markus Biewer, ingénieur chez SRM, les capteurs ont simplement permis de «contrôler les entraînements et d’améliorer la mesure de la puissance physique». Selon lui, ils n’ont que peu d’incidence sur la course. «Avant, les entraînements se résumaient à faire 200km puis à manger un plat de spaghettis», s’amuse le cadre de la firme.

S’ils n’ont pas la faveur de David Lappartient, nouveau patron du cyclisme mondial, l’Union cycliste internationale (UCI) n’a pour le moment pas statué sur ces capteurs. En l’absence de règle, ils sont donc parfaitement conformes à un usage en compétition.

Mais cette systématisation de la technologie embarquée fait grincer des dents certaines figures du cyclisme national, qui dénoncent des «dérives». «On sait que les capteurs de puissance permettent aux coureurs de maîtriser leur effort, mais aussi qu’il y a des échanges codifiés entre le capteur et la voiture qui suit».

Autrement dit, les directeurs sportifs pourraient obtenir en temps réel, dans leur voiture, la télémétrie complète de leurs coureurs et ajuster la stratégie en fonction de leur condition physique.

Christophe Riblon, lui, dit «n’avoir jamais entendu parler» d’une telle pratique, sans s’étonner que cela «puisse exister».

Championnats de France sans oreillette

Dans le dernier tour des championnats de France 2018 à Mantes-la-Jolie, Johan Le Bon, rouleur de 27 ans de la formation Vital Concept Cycling Club, joue le podium. Il parvient à se hisser dans le groupe de tête avec de solides concurrents –Anthony Roux et Arthur Vichot de la Groupama-FDJ ou encore Warren Barguil, sacré meilleur grimpeur du Tour 2017. Les couteaux s’aiguisent pour le titre.

Ce jour-là, Johan Le Bon a senti le filon «à la pédale». Il n’avait de toute façon pas le choix: pour la cinquième année consécutive, la course en ligne des championnats de France se court sans oreillettes, puisqu'elles sont interdites.

«C’est sûr que ça aide à contrôler les courses, surtout pour ajuster la tactique. La personne dans la voiture donne des indications sur les écarts», remarque le coureur de Vital Concept.

À Mantes-La-Jolie, Johan Le Bon finira 41e de la course, à 4’51 d’Anthony Roux, le nouveau champion de France. Mais il a tout donné, avec «le vélo plaisir» qui le caractérise.

Anthony Roux, Anthony Turgis et Julian Alaphilippe sur le podium des championnats de France de cyclisme sur route, le 1er juillet 2018 à Mantes-la-Jolie (Yvelines) | Jacques Demarthon / AFP

«Il y a un briefing dans le bus, on l’applique et on le fait évoluer en fonction du déroulé de la course, c’est tout», résume Ludovic Sylvestre, vice-président de la Fédération française de cyclisme (FFC) chargé des épreuves sur route. Les organisateurs se félicitent de retrouver un spectacle qui «reconnaît la tactique personnelle des coureurs». Pour Ludovic Sylvestre, l’interdiction de l’oreillette a rendu les courses plus «dynamiques et spontanées» –s​​auf pour certains jeunes biberonnés à l’oreillette, qui «se trouvent parfois un peu seuls ce jour-là».

Et les retours des coureurs semblent très positifs. Lors de l’épreuve en ligne pour le maillot tricolore, le cadre de la fédération note que les coureurs «apprécient leur liberté de manoeuvre».

Les organisateurs du championnat national ne semblent pour le moment pas disposés à revenir sur leur choix, voté conjointement avec la Ligue nationale de cyclisme, et majoritairement louée par les directeurs sportifs.

Fantasmes de cyclistes pilotés à distance

Pour Pascal Chanteur, président de l’Union nationale des cyclistes professionnels (UNCP), l’interdiction des oreillettes dégonfle, au contraire, les velléités d’attaquer des équipes. «Les coureurs prennent le moins de risques possible; comme ils n’ont pas les informations immédiatement, ils se mettent en place pour réagir, et cela laisse beaucoup moins d’opportunités aux échappées», note l’ancien coureur de l’équipe Festina.

En règle générale, dans l’oreillette, les coureurs d’une même équipe s’échangent des informations. Le directeur sportif peut aussi communiquer avec eux, notamment pour leur transmettre les écarts, ce qui leur permet de savoir où sont les adversaires.

L’oreillette, vieux serpent de mer du cyclisme professionnel, a toujours alimenté les fantasmes de cyclistes fantoches pilotés à distance par leur directeur sportif tout-puissant. «Les oreillettes servent à rappeler la stratégie, à canaliser le coureur, mais elles ne disent pas d’attaquer: ce sont toujours les jambes qui décident», objecte un directeur sportif d’une équipe World Tour. On n’a pas de télécommande pour faire attaquer l’athlète au moment où on le souhaite

«Le débat sur les oreillettes n’est pas un débat du peloton, c’est un débat extérieur», évacue le président de l’UNCP, convaincu que l’argument de la sécurité mettra fin aux palabres.

À ses débuts, dans les années 1990, Pascal Chanteur court sans oreillette. Pour obtenir des informations, le directeur sportif est alors obligé de remonter au sein du peloton pour avertir ses coureurs directement à la fenêtre. «Cela créait du stress et du danger, relève-t-il.

Le coureur australien Stuart O'Grady (Crédit Agricole) parle à son directeur sportif Serge Beucherie durant la 11e étape du Tour de France 2003. | Franck Fife / AFP

«Il faudrait une oreillette branchée sur le directeur de course qui nous informe seulement de la sécurité du parcours, mais pas de tactique de course possible», abonde Johan Le Bon de la formation Vital Concept.

D’autres prônent le retour à l’oreillette unique par équipe, pour renforcer le rôle déjà très affirmé du leader vis-à-vis de ses coéquipiers.

Chape de plomb hiérarchique

C’était l’un des coups de théâtre du Tour de France 2017. La dernière explication en montagne entre les favoris, Christopher Froome, Romain Bardet et Rigoberto Uran. Mais sur la 18e étape entre Briançon et le col de l’Izoard, un invité surprise se glisse au milieu de ce choc des titans annoncé.

Le coureur espagnol Mikel Landa, compagnon de Froome à la Sky, attaque pour aller chasser Warren Barguil, en tête dans la dernière ascension. Un geste peu commun d’un équipier envers son leader maillot jaune, qui doit normalement se contenter de le soutenir. Presque un crime de lèse-majesté, dans un sport où les rôles sont bien déterminés.

«Je suis parti devant, c’est ce que Froome voulait», se justifie l'Espagnol dans les colonnes du journal El Pais. Sauf que ce jour-là, Mikel Landa est dans un grand jour. Pêle-mêle, s’il va au bout, il peut rattraper Warren Barguil, lever les bras au sommet de l’Izoard, et surtout jouer un podium au classement général.

«Il me disait, ralentis, ralentis!», confesse Landa à propos de Froome. Car en cette dernière semaine de Tour de France, le leader de la Sky apparaît presque moins fort que son équipier.

Un cas de figure peu habituel pour un téléspectateur lambda du Tour qui ne surprend pourtant pas Stéphane Goubert, directeur sportif chez AG2R La Mondiale. «Le maillot jaune a une heure de récupération de moins que ses adversaires, parce qu’il est très sollicité après la course, explique-t-il. Et en plus, le leader doit être tous les jours à 100%, alors que les équipiers, ils peuvent gérer.»

En bas de l’échelle se trouvent les équipiers, au-dessus les «super équipiers», et en haut de la pyramide les sacro-saints «lieutenants», qui pourraient être leaders dans une autre équipe. C’est dans ce dernier rôle que s’est retrouvé enfermé Mikel Landa. «Le directeur sportif doit canaliser les égos pour que cela fonctionne», affirme Stéphane Goubert.

Par souci d’efficacité, la préparation des équipiers a aussi beaucoup évolué ces dernières années, le niveau du peloton s’est homogénéisé, mais les rôles ont été cadenassés. Il est devenu impensable de bouleverser la hiérarchie. «Avant, on devait préserver le leader et l’amener en bas du col. Maintenant, il y a plus de stratégie dans la gestion des équipiers, qui ont la même préparation que les leaders.»

Pour le prochain Tour de France, les sept coéquipiers de Romain Bardet chez AG2R La Mondiale ont suivi la même préparation que lui. Un entraînement au service d’un seul homme. Las de cette chape de plomb qui pèse parfois sur les équipiers, certains sont sortis du rang et l’ont payé très cher.

Désobéissance sanctionnée

David Boucher se souvient comme si c’était hier de sa fin de saison 2015. Après quatre années de bons et loyaux services pour la formation FDJ, le rouleur n’est pas certain d’y être prolongé pour une cinquième année consécutive.

«On me disait que j’étais indispensable, mais il y avait de l’eau dans le gaz», se souvient l’intéressé. David Boucher ronge son frein devant les atermoiements de l’équipe alors qu’il estime avoir «toujours fait son boulot» pour le collectif.

Tout éclate lors de l’Eneco Tour 2015 (désormais appelé BinckBank Tour). David Boucher raconte que la veille de la course, l’un des directeurs sportifs de la FDJ, Martial Gayant, lui aurait dit oralement: «Tu peux attaquer mais c’est ta dernière course avec nous en tant que sélectionné, tu pourras rouler dans des courses en Belgique ou en kermesse». Une consigne que l’équipier du sprinteur vedette, Arnaud Démare, prend comme un blanc-seing pour aller chercher une victoire le lendemain.

«Ça fait quatre ans que je roulais pour Arnaud, mais il fallait aussi que je roule pour me montrer et trouver un employeur pour l’année suivante», avoue le franco-belge. Le lendemain, David Boucher note le même flottement au briefing matinal, il dit n’avoir reçu «aucune consigne» particulière et pense toujours que la voie est libre pour lui. Quand vient la course, l’équipier de la FDJ décide donc de rouler pour la gagne, et parvient à se glisser dans l’échappée du jour. Il pense alors «ne pas désobéir» à son directeur sportif, mais pense qu'un «piège» lui serait «tendu par l'équipe».

À l’oreillette, alors qu’il joue le podium, le directeur sportif lui lance un ultimatum: «Soit tu reviens dans le peloton et tu roules pour Arnaud, soit tu es chez toi ce soir». Avec les caméras de télévision devant lui, le coureur de la FDJ ne peut pas freiner pour rejoindre le peloton. Le coureur s’obstine et tente le tout pour le tout.

Il ne remporte pas l’étape, et la sentence tombe.

Le cycliste est licencié sur le champ, abandonné en rase campagne par l’équipe: «Je n’ai même pas eu le droit d’aller chercher mes affaires dans le bus, je suis resté au bord de la route avec ma valise, habillé en coureur, et ils sont partis à l’hôtel avec le bus».

À l’époque, la FDJ avait publiquement exposé sa version des faits dans un communiqué, dénonçant une «situation inacceptable». «Il devrait quand même se souvenir qu’Arnaud Démare lui a fait gagner beaucoup d’argent et qu’il aurait donc dû respecter son leader et le règlement intérieur de l’équipe», tempêtait Marc Madiot, le patron de la formation FDJ.

Las, et avec l'impression d'être un paria auprès des équipes françaises, David Boucher retourne en Belgique où il est engagé dans l'équipe continentale Tarletto-Isorex, où il finit sa carrière.

Outrepasser les règles pour courir «avec ses sensations», Julien Morice, rouleur de l’équipe bretonne Vital Concept, y a déjà pensé lui aussi. Il n’a jamais franchi le rubicon, par peur d’aller trop loin.

Sur le Tro Bro Leon cette année, une course bretonne aux chemins accidentés, il se souvient avoir senti un coup –mais impossible d’y aller. À l’avant de la course, le leader désigné de l’équipe se porte bien, jusqu’au moment où il connaît une défaillance.

«Je me suis retrouvé avec lui et il n’y avait plus personne, se remémore Julien Morice. Je revois le moment où je pouvais y aller, mais je ne l’ai pas fait, parce que je me suis bridé de par mon rôle type. J’ai eu l’instinct du coureur, mais je l’ai refoulé.» Une décision logique, selon Stéphane Goubert: «Un coureur a un employeur, le sport passe en second. C’est un métier, on doit écouter son patron».

Retour aux sources

Et si les organisateurs de courses détenaient la clé pour dynamiter le cyclisme et rendre un peu d’instinct aux professionnels? «On rêve du coureur avec le boyau autour des épaules, de l’aventure, de celui qui forge sa fourche parce qu’elle est cassée, lance, persifleur, Stéphane Goubert d’AG2R La Mondiale. Dans l’inconscient des gens, c’est ça le vélo. Alors que ce sport n’est plus comme ça. Avant, on prenait deux cailloux pour faire du feu; ce temps est révolu, et il faut l’accepter.»

Cette année, la Strade Bianche, une course d’un jour en Italie qui semble retourner aux racines du cyclisme, a enthousiasmé son monde. Pour sûr, les soixante-trois kilomètres de pistes argileuses et les conditions climatiques ont offert un mano a mano d’anthologie entre Tiesj Benoot de la formation Lotto-Soudal et Romain Bardet d’AG2R.

L’Auvergnat sera battu sur les pavés ultra glissants de Sienne, mais il ne peut cacher sa joie en descendant de sa monture, grimé de boue et les traits marqués par la fatigue. «C’était un truc de fou aujourd’hui, c’était du pur cyclisme, s’exclame Bardet dans l’Équipe. Je n’ai pas eu les jambes aussi lourdes à l’arrivée depuis longtemps, les conditions étaient dantesques.»

«De fait, l’instinct restaure du drame dans les courses», relève l'ancien cycliste Olivier Haralambon.

Même le Tour de France semble cette année emprunter la même voie, en faisant sauter certains verrous. La 9e étape du Tour 2018 reliant Arras à Roubaix en est l’exemple-même. Les coureurs emprunteront sur près de vingt-deux kilomètres le tracé de Paris-Roubaix. «J’avais très envie de placer les pavés sur le parcours au bout de huit jours», lance Christian Prudhomme, le directeur du Tour, à l’Équipe.

À cela s’ajoute d’autres rendez-vous très inhabituels. Au lendemain de la première journée de repos, la montée du plateau de Glières s’annonce fameuse. Pour la première fois depuis 1987, le Tour empruntera une route de montagne non bitumée. Un retour aux sources qui colle parfaitement à la mode, et surtout nécessaire pour que perdure la flamme de la Grande Boucle.

Jonathan Dupriez Jonathan Dupriez est pigiste à BFM TV. Il travaille en freelance sur le Kosovo.

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