Politique

Yannick Jadot sur les tweets des Insoumis après la défaite de l’Allemagne: «Jean Luc Mélenchon est germanophobe»

Temps de lecture : 2 min

«Joie pure: la Mannschaft est éliminée. Trop forts les Coréens», avait écrit le leader de La France insoumise.

Yannick Jadot | Capture écran france info
Yannick Jadot | Capture écran france info

Le député européen EELV était l’invité de l’Instant politique, sur France info, jeudi 28 juin. Interrogé sur l'arrivée de migrants et migrantes en Europe, Yannick Jadot a estimé que «le discours de Gérard Collomb [qui consiste à dire] “on est submergé” est un discours d'extrême droite et surtout ne résout rien; il ne dit pas la réalité». L'eurodéputé préconise de regarder le nombre de personnes qui arrivent et se les répartir entre pays. «J'ai toujours été pour une politique migratoire européenne.»

À propos des tweets polémiques de la France insoumise à la suite de l’élimination de l'Allemagne de la Coupe du monde de football, Yannick Jadot a jugé la démarche «indigne», et d’ajouter: «Jean Luc Mélenchon est germanophobe».

Interrogé par Slate (à 8') sur la mise en retrait de la vie politique de Cécile Duflot, qui a pris la tête de l'ONG Oxfam, l'eurodéputé EELV a répondu «qu'elle a fait son choix de réorienter sa vie professionnelle, son engagement. Je suis assez fier que des écologistes, quand ils n'ont plus de mandat, choisissent de diriger des associations».

Slate est partenaire de L'Instant politique, sur la chaîne France info, tous les soirs à 19h20

Slate.fr

Newsletters

Poutine interdit les vols vers la Géorgie sur fond de manifestations

Poutine interdit les vols vers la Géorgie sur fond de manifestations

Alors que la population géorgienne manifeste depuis deux jours contre l'intervention d'un député russe au Parlement, la Russie prend des sanctions financières à l'égard de sa voisine.

Bernard-Henri Lévy plaide pour une Europe unie

Bernard-Henri Lévy plaide pour une Europe unie

Le philosophe et fervent défenseur du projet européen alerte sur les dangers du populisme

Pour son premier meeting, Trump campe sur ses obsessions

Pour son premier meeting, Trump campe sur ses obsessions

C'est parti: mardi 18 juin, devant 20.000 fans réunis à Orlando, en Floride, Donald Trump a lancé sa campagne. Objectif: réélection en 2020. Pour ne pas en perdre une miette, Slate.fr s'est associé à la newsletter «Time to sign off» (TTSO) et...

Newsletters