Politique

Richard Ferrand l'assure, «chez LREM, l’expression est libre»

Temps de lecture : 2 min

Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale s'est aussi exprimé sur le limogeage de Virginie Calmels.

Richard Ferrand | Capture écran france info
Richard Ferrand | Capture écran france info

Richard Ferrand, le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, était l'invité de l'Instant Politique sur France info ce lundi 18 juin. Interrogé sur le limogeage de Virginie Calmels par Laurent Wauquiez, il a ironisé sur la situation du leader de l’opposition: «Lui exclut, moi je rassemble». Faisant le parallèle avec les discussions internes à la majorité lors du vote de la loi Asile et immigration, il a ajouté: «Chez nous, l’expression est libre».

À propos de l’arrivée ce week-end de l’Aquarius en Espagne, l’ancien ministre a appelé à une réponse européenne sur la question des migrations: «Il faut bien prendre la mesure que c’est à l’échelle de l’Europe qu’il faut travailler» et d’ajouter «la première chose à faire c’est de lutter contre les réseaux de passeurs».

À la question de Slate sur le décret de limitation à 80 km/h de certaines routes, Richard Ferrand a répondu par un souvenir personnel, celui de ses parents râlant contre le port obligatoire de la ceinture de sécurité imposé en 1973. Et de commenter: «Aujourd'hui qui imaginerait circuler sans ceinture de sécurité?».

Slate est partenaire de L'Instant politique, sur la chaîne France info, tous les soirs à 19h20

Slate.fr

Newsletters

Quel effet Coupe du monde pour les présidents?

Quel effet Coupe du monde pour les présidents?

1998-2018, vingt ans ont passé depuis la première victoire de la France en Coupe du monde de foot. Aujourd’hui, tout l’espoir d’un peuple repose sur les Bleus. Le jour de gloire n’est pas encore arrivé, mais le bonheur d’y croire emporte tout un...

Macron, ou le mec qui a un espoir de dingue

Macron, ou le mec qui a un espoir de dingue

Emmanuel Macron a tenu le 9 juillet son discours annuel devant les parlementaires réunis en Congrès au château de Versailles, avec un optimisme qui heurte les installés dans la déprime nationale.

Les décisions impulsives de Trump en politique étrangère se retournent contre lui

Les décisions impulsives de Trump en politique étrangère se retournent contre lui

Le retour de bâton risque de faire mal.

Newsletters