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Procès de Lionel Cardon: l'accusé manque à l'appel

Temps de lecture : 13 min

Lundi 11 juin, la cour d’assises de la Haute-Garonne entamait le procès de l'ex-braqueur Lionel Cardon, en son absence.

Lionel Cardon dans un reportage, en 2015 | Capture écran via Dailymotion
Lionel Cardon dans un reportage, en 2015 | Capture écran via Dailymotion

Cet article est le premier volet du récit en trois épisodes du procès de Lionel Cardon, accusé de vols avec violences, enlèvements et séquestrations pour des faits commis en 2015 en Haute-Garonne.

Le vendredi 8 juin 2018, Maître Alice Patoureaux reçoit un message sur son téléphone. Dans trois jours, elle sera sur le banc des parties civiles de la cour d’assises de Haute-Garonne.

La victime est une femme d’un mètre cinquante, qui porte les cheveux bouclés et de petits talons, et fond en larmes à chaque fois qu’elle doit raconter ce qui lui est arrivé.

La date du procès est fixée depuis le mois de décembre. Sur l’écran de son portable, Me Patoureaux apprend que le président de la cour vient de demander une expertise médicale de l’accusé, Lionel Cardon. L’avocate de la postière réalise ce qui est en train de se passer: «Je comprends que sa grève de la faim est peut-être plus sérieuse qu’il n’y paraît».

Trois ans plus tôt, par une nuit d’août 2015, Lionel Cardon s’introduit au domicile d’une postière vivant à Seysses. Sous la menace d’un revolver .357 Magnum, il emmène la petite dame jusqu’au bureau de poste où elle travaille, à trois kilomètres de là. En chemin, il enlève sa cagoule –«Ne regarde pas!», ordonne-t-il– et enfile une casquette plate à carreaux.

Une fois à l’intérieur de la Poste, il demande à la postière d’ouvrir le coffre, fourre les billets de banque dans une sacoche, puis ressort. L’opération dure une minute et vingt-deux secondes.

Il ramène ensuite son otage chez elle, à bord de sa voiture. Il lui dit: «Je te laisse au bout du chemin. Tu prends une douche, tu prends un café, tu attends une heure, et tu appelles les forces de l’ordre». «Il ne dit pas “tu appelles les flics”, ou autre chose», appuiera une gendarme à la barre, «Il dit “les forces de l’ordre”».

Ennemi public numéro un

Lionel Cardon, 60 ans, est un habitué du système judiciaire, à tous les étages. En 1978, alors qu’il n’a que vingt ans, il est condamné à dix ans de réclusion criminelle pour vols à main armée. Il en effectue cinq, avant de bénéficier d’une libération conditionnelle en mai 1983. Il a encore la vie devant lui, selon l’expression, et sa jeunesse suffit à ce qu’il puisse encore se faire oublier.

Cinq mois plus tard, Lionel Cardon est recherché par l’ensemble des brigades de France. Tous les articles qui lui sont consacrés –ou presque– débutent de la même façon: «À l’automne 1983, Lionel Cardon devient l’ennemi public numéro un».

En octobre 1983, il est soupçonné des meurtres de François-Xavier et Aline Aran, un couple de médecins vivant près de Bordeaux. Durant quarante jours, le suspect Cardon sera en cavale.

Commence alors une double offensive: contre la justice d’abord, taxée de laxiste par l’opinion publique, et contre Lionel Cardon ensuite, qui joue au chat et à la souris avec les policiers.

Mais les infractions au code de la route ont toujours raison des suspects introuvables. Un mois après le double homicide du couple Aran, une patrouille de policiers motorisés se trouve place de la Concorde, à Paris, quand elle voit passer un motard roulant sans phare arrière. Ils le prennent en chasse sur plusieurs kilomètres. Arrivés au bois de Boulogne, le motard se retourne et abat le policier Hochard de deux balles dans la poitrine. Lionel Cardon s’enfuit, à pied, dans la nuit.

Le lendemain matin, il appelle la rédaction de l’AFP pour expliquer sa version des faits. Il explique que «l’affaire [Aran] est une affaire montée de toutes pièces, une machination complètement dégueulasse» et qu’il a tiré sur le policier pour se défendre: «Dans le feu de l’action [...], j’ai tiré instinctivement, je veux dire: je n’ai pas visé».

Trois jours plus tard, dans un appartement du XVIe arrondissement, il prendra en otages l’avocate Me Nicole Dreyfus et la journaliste Annette Kahn.

Lionel Cardon finira par se rendre; il sera jugé dans un premier temps à Paris pour le meurtre du policier, puis à Bordeaux pour les meurtres du couple Aran, qu’il a toujours farouchement niés. En 1986, il est condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité. Il a alors vingt-six ans.

Lionel Cardon arrive au 36, quai des Orfèvres entre deux policiers, le 24 novembre 1983 | Joël Robine / AFP

Liberté conditionnelle

En 2013, Lionel Cardon a cinquante-cinq ans. Il vient de passer trente-trois ans derrière les barreaux. Après une période d’essai de semi-liberté, durant laquelle il pouvait sortir la journée pour chercher du travail et rentrait le soir pour dormir à la maison centrale, le juge d’application des peines lui accorde la liberté conditionnelle.

La liberté conditionnelle est plus qu’un simple dossier à remplir. Un juge seul ne peut donner le feu vert: il y a –entre autres– une commission pluridisciplinaire, une longue liste de mesures de sûreté à cocher, l’avis du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) et puis, surtout, la démonstration d’efforts sérieux de réadaptation sociale. Lionel Cardon a passé plus d’années de sa vie en détention qu’il n’en a passé libre, mais il a du cran. À lui de voir comment il veut s’en servir.

«Il a été un détenu particulièrement difficile, explique à la barre le docteur psychiatre qui l’a rencontré en 2010. Jusqu’en 1995.»

En 1995, Cardon change. «J’allais droit dans le mur», confie-t-il au psychiatre. Le docteur le concède devant la cour: «Se mettre en permanence en position de combattant, ça épuise».

Lui qui montait sur le toit de la prison de Fresnes pour contester les conditions de détention et était encore, l’année précédente, accusé de tentative d’évasion à l’explosif à la prison d’Arles décide de lever le pied.

Il découvre la boxe. «La boxe le mobilise dans le bon sens du terme. Elle canalise son énergie.» Il s’y adonne très régulièrement, tant et si bien qu’il devient entraîneur de ses co-détenus. Il se marie, avec une femme dont on ne sait pas grand-chose –si ce n’est qu’elle doit être différente des autres. Durant son incarcération, il a reçu quantité de lettres d’admiratrices.

Il a un projet à sa sortie: ouvrir une salle de boxe. «Le JAP [juge de l'application des peines, ndlr] n’est pas très enthousiaste à cette idée», avoue-t-il au psychiatre. Mais Cardon n’est pas du genre à faire ce qu’on lui dit. Quand il sort de prison en 2013, les portes des salles de sport sont les premières où il va frapper.

À la dérive

Dehors, Lionel Cardon retrouve Pierre*, qu’il a connu en 1978 à la prison de Fresnes. Pierre* est peut-être son meilleur ami. Il se souvient que déjà à l’époque, Cardon était le premier prêt à mener les combats contre l’administration pénitentiaire –«En 1978, il n’y avait pas de télé, pas de tabac, on avait des revues de presse découpés aux ciseaux».

Pierre* et Lionel viennent tous deux de Paris, font du sport ensemble et se suivent de centrale en centrale. Pierre a pris vingt ans pour violences avec arme. Ils sont devenus copains comme ça. Et puis Pierre* a plus ou moins le même âge que Cardon, même si le temps n’a pas eu de véritable prise sur lui –«Pourquoi vous croyez qu’on appelle ça le frigo, là-bas ?», sourit-il devant le palais de justice.

La première fois qu’il revoit Cardon dehors, Pierre* lui propose d’aller boire un verre: «On s’est posé, et on s’est dit “t’as vu, on est bien hein ?”». Mais la misère n’est pas moins pénible au soleil, et Cardon a du mal à maintenir la tête hors de l’eau.

«Il avait rien pour lui… À un moment, on a senti qu’il partait en vrille. Il me disait: “J’en peux plus, j’en ai marre. J’y arrive pas. J’y arrive pas”.»

Pierre*, un ami de Lionel Cardon

Les salles de boxe où il donne des cours ne le paient pas. Il fait remonter l’information à la fédération, sans réaction. Il est désormais divorcé, n’a plus trop de contact avec ses sœurs, et compte tenu son passé carcéral, personne ne veut prendre le risque de l’embaucher.

Il doit aller à Paris, pour un film sur son histoire. «Mais le juge n'a pas voulu. Après, je comprends, par rapport à la mémoire des victimes, etc., se rappelle Pierre* devant les magistrats. On lui a pris tout son RSA, parce qu’il devait de l’argent. Il m’a dit, avec ses mots, “ça aurait pu attendre que je me refasse la cerise”. Ils lui ont mis un embargo terrible.»

Face à la cour d’assises de la Haute-Garonne, Pierre* est embêté. «Il avait rien pour lui… À un moment, on a senti qu’il partait en vrille. On l’a senti venir. Il me disait: “J’en peux plus, j’en ai marre. J’y arrive pas. J’y arrive pas”.»

1m78 et une casquette plate à carreaux

Et puis un jour, Cardon contacte son ami: «Pierre*, j’ai enlevé la cagoule». Il vient de braquer un couple de bijoutiers de Labarthe-sur-Lèze. Avec un complice, il est entré en pleine nuit chez les commerçants et a attendu deux heures et demie avec eux: il voulait être sûr que la petite épicerie à côté soit bien fermée, pour ne pas être repéré. Il a ensuite conduit le mari jusqu’à sa boutique, tandis que son comparse restait avec la femme dans la maison. Le coffre ouvert, il a pris ce qu’il y avait à prendre, et puis a fini par ramener le bijoutier chez lui.

Trois semaines plus tard, ce sera au tour de la postière de découvrir Cardon, cette fois seul, tout de noir vêtu et encagoulé chez elle.

«Je lui ai dit: “Tu sais ce qu’il te reste à faire. Soit tu te rends, soit tu pars”», raconte Pierre* à la barre.

Les gendarmes savent qu’ils ont affaire au même homme pour le couple de bijoutiers et la postière, car il existe un point commun rapporté par les victimes et confirmé par les caméras de vidéosurveillance: à chaque fois, en chemin, «il enlève sa cagoule et se coiffe d’une casquette plate à carreaux». Ils effectuent divers prélèvements, sur une tasse de café laissée dans l’évier chez les bijoutiers, sur le volant et le frein à main du véhicule des victimes.

«Elle a flashé sur le numéro deux et là, elle a pleuré, beaucoup. Pendant un long moment.»

Une gendarme chargée de l'affaire Cardon

Au début, la postière a du mal à évaluer la taille de son agresseur. «Madame fait un mètre cinquante, raconte à la cour la gendarme qui l’a vue après les faits, et au-dessus d’un mètre soixante-dix, tout le monde lui paraît grand, quoi… Elle est revenue après avoir vu un copain de son fils qui fait un mètre soixante-seize, pour nous dire: “il était plus grand que ça”.»

Les analyses en biologie moléculaire tombent: l’ADN retrouvé correspond à celui de Lionel Cardon. Le gendarme explique à la barre: «J’ai utilisé Google et j'ai vu qu’il avait été l’ennemi public numéro un au début des années 1980». La gendarme montre des photos à la postière: «Elle a flashé sur le numéro deux et là, elle a pleuré, beaucoup. Pendant un long moment». Lionel Cardon fait un mètre soixante-dix-huit.

Une grande opération de filature et de surveillance est organisée. Lionel Cardon est appréhendé par le GIGN entre Cagnes-sur-mer et Antibes. Nous sommes à l’automne 2015.

À l’intérieur de sa Renault Scenic sont retrouvés une casquette noire avec écrit «POLICE» sur le dessus et des faux papiers d’identité, puis, dans l’appartement où il avait élu domicile, un revolver .357, un paquet de mouchoirs en papier contenant des munitions .357 Magnum et une liste de stations-essence.

En garde à vue, Lionel Cardon informe les gendarmes qu’il ne parlera des faits qu’en présence de son avocat et devant le juge d’instruction. On sent que ça les agace, toutes ces exigences. Le gendarme venu témoigner à la barre conclut: «Monsieur Cardon ne répondaient qu’aux questions sur sa vie personnelle. Mais tout s’est passé dans un respect mutuel entre lui et les enquêteurs».

Quarante-six kilos

Le lundi 11 juin 2018, la cour d’assises de la Haute-Garonne est remplie pour le procès de Lionel Cardon et de son co-accusé, un jeune homme qui dit venir de Tunisie et s’appeler Mohamed Boubaka. Du renfort a été prévu, et deux policiers supplémentaires gardent la porte principale.

Tout le monde est là: le couple de bijoutiers, la postière, leurs avocates et l’avocate de la Poste de Toulouse-Ariège-Pyrénées. Le complice de Lionel Cardon, accompagné d’une interprète, est dans le box. Deux policiers les entourent. Devant eux sont assis les avocats de Mohamed Boubaka, Me Alexandre Martin et Me Emmanuelle Franck. L’avocat de Lionel Cardon depuis trente ans, Me Blazy, est venu de Bordeaux pour accompagner les deux autres avocats de la défense, Me Martial et Me Le Bonjour. L’avocat général David Sénat porte sa robe rouge bordée d’hermine à côté de la greffière. Aucun juré n’est absent ou récusé, et tous prennent place, guidés par l’huissière d’audience, autour du président Michel Huyette et des deux assesseures. Il est quatorze heures.

L’expertise médicale est tombée une heure plus tôt sur le bureau du président de la cour. Il la lit. La veille de l’expertise, Me Martial a rendu visite à son client: «Il ne pouvait plus marcher. On m’a autorisé, chose exceptionnelle, à le prendre sous le bras pour le ramener à sa cellule.» Lionel Cardon pèse quarante-six kilos pour un mètre soixante-dix-huit. Il est en grève de la faim et de la soif depuis plusieurs semaines –entre soixante-dix et soixante-quinze jours exactement– et son état se dégrade quotidiennement.

Entre les lignes du rapport, on sent l’effroi du médecin, qui écrit que quand il est entré dans la chambre de Cardon, ce qu’il a vu «n’était pas sans rappeler les images de la Seconde Guerre mondiale». Une maigreur extrême, un visage aux reliefs osseux apparents. Cardon refuse tout contact avec le docteur, mais ce dernier n’a pas besoin de le toucher pour reconnaître l’état de famine. La vision de Cardon est à ce point dérangeante qu’elle serait «de nature à perturber la sérénité des débats». Le médecin quitte la chambre. L’accusé est hospitalisé d’urgence. Dans le box des accusés, trois jours plus tard, son siège est vide.

Refus de comparaître

L’avocat général est le premier à se lever pour prendre la parole. Il rappelle un autre cas, dans le Tarn-et-Garonne, où un accusé avait fait une tentative de suicide, obligeant la cour à renvoyer le procès à une date ultérieure.

Les avocates des parties civiles parlent de «préjudice supplémentaire» pour leurs clients, de «mépris de leurs droits», de «stratagème» utilisé par Lionel Cardon pour ne pas assister au procès.

«Nous ne pouvons le condamner sans qu’il soit présent. C’est sa dignité. Nous sommes des gens dignes!»

Maître Martial, avocat de Lionel Cardon

Les avocats de la défense arguent quant à eux qu’on ne peut juger un homme absent «qui a la peau sur les os et n’a plus que sa langue pâteuse», d’«attitude suicidaire», pour reprendre l’argument du ministère public. Maître Martial martèle: «Celui qui a la chance d’en réchapper doit avoir aussi la chance de s’exprimer. Nous ne pouvons le condamner sans qu’il soit présent. C’est sa dignité. Nous sommes des gens dignes !»

Les avocats de Mohamed Boubaka, Me Martin et Me Franck, exposent deux solutions: ou bien les dossiers sont disjoints, ce qu’ils ne souhaitent pas dans l’intérêt de leur client, ou bien le procès est renvoyé à dans huit mois. «Je n’ai pas l’habitude de tourner autour du pot, avance Me Martin, mais je doute fort que mon client soit condamné à moins de trois ans de détention. Ses intérêts vont au-delà de quelques mois supplémentaires, de ces huit mois de détention provisoire. Nous approuvons le renvoi.»

Tout le monde, à l’exception des parties civiles puisqu’elles ne sauraient faire autrement, s’accorde sur le renvoi du procès à début 2019. Le temps que Cardon se remplume. Il est l’accusé principal et a, semble-t-il, des choses à dire. Sur les braquages et comment ils sont arrivés. Sur pourquoi il est retombé. Sa grève de la faim ne serait pas pour contester le procès –il ne l’a en tous cas jamais formulé comme ça– mais pour contester ses conditions de réinsertion. C’est un débat qui n’intéresse pas les victimes mais en cette semaine de juin leur destin, comme au mois d’août 2015, est lié à celui de Lionel Cardon.

La cour se retire. Sur le trottoir, les fumeurs profitent de la suspension d’audience. Une bruine poisseuse ternit l’atmosphère de la ville depuis cent ans. Il n’y aura ni été, ni procès de Cardon cette année.

Soudain, les portes du prétoire claquent. Les avocats de Lionel Cardon ont rangé leur robe noire et quittent la salle d’audience. La cour a décidé, contre toute attente, qu’il n’y aurait pas de renvoi.

Me Martin, en retard, se précipite sur les bancs de la défense et rejoue la scène qui vient de se produire avec ses confrères du barreau.

«–Dans ces conditions monsieur le président, je me démets de mes fonctions.

–Vous êtes son avocat. Vous êtes commis d’office.

–Je ne suis pas commis d’office, monsieur le président.

–Si, vous l’êtes. C’est inscrit au procès-verbal. Je vous ai commis d’office.

–Ah ! Et bien je demande le relèvement de ma commission d’office.

–Vous ne pouvez pas, Maître Martin.»

Il demande à s’entretenir dix minutes avec son client. Le président refuse. Alors, Me Martin prend ses affaires et quitte à son tour la cour d’assises. Le président rappelle que les avocats de la défense, en agissant de la sorte, sont passibles de sanctions disciplinaires. C’est un procès sans l’accusé principal et sans défense. C’est un procès fantôme et en France, les procès fantômes n’existent pas.

Les enquêtrices de personnalité s’avancent à la barre. Personne ne les écoute.

Mohamed Boubaka est seul dans son box, sa veste de jogging tâchée sur le dos.

*Le prénom a été changé.

Elise Costa Chroniqueuse judiciaire

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