Parents & enfants

Que faire des dessins de nos enfants?

Temps de lecture : 17 min

Pour les parents, les dessins de leur progéniture sont des tranches d’enfance aussi émouvantes qu’encombrantes.

Dessin de Jules, 4 ans
Dessin de Jules, 4 ans

Le rituel est bien connu des parents de maternelle. Il commence à l’approche des grandes vacances par une demande de l’école de fournir un sac très grand format, et finit au milieu du salon avec un cabas Ikea rempli de 326 coloriages inachevés, 128 feuilles de couleur recouvertes de gommettes, 79 occurrences de l’obsession graphique du moment –dinosaure, princesse, camion de pompiers ou arc-en-ciel, assorties de 53 gouaches craquelées peintes à la truelle format raisin.

À côté, les dix piles de feuilles gribouillées éparpillées dans sa chambre font pâle figure. Que faire de toute cette production enfantine? Doit-on devenir les archivistes de l’histoire créative de nos enfants? Comment assumer de jeter, réussir à trier, aider à valoriser?

Des goûts et des couleurs

Quand j’ai posé la question sur Twitter, je pensais m’attaquer à une problématique insignifiante de la parentalité, qui serait à coup sûr réglée en deux-trois astuces de parents bien organisés. Je ne m’attendais pas à autant de réponses pleines d’incertitude, et souvent même de culpabilité.

Rien d’étonnant pourtant pour Guillemette Faure, journaliste au Monde et auteure en avril 2018 de Ça peut toujours servir, un ouvrage analysant notre propension à conserver des objets inutiles: «Tous les spécialistes du rangement le disent: on ne commence jamais par la chambre d’enfant! C’est toujours là où ça coince». Serait en cause l’éternel dilemme du parent: faut-il ou non associer l’enfant au tri de ses propres affaires?

Pour celles et ceux qui répondent par l’affirmative, le tri a souvent des vertus pédagogiques. Claire raconte: «Pour ma fille de 5 ans, on a une grande boîte (qui va bientôt être trop petite...), et c’est elle qui choisi ce qu’elle veut garder. Le tri est l’occasion de discuter, d’échanger, de l’entendre raconter des anecdotes que je n’aurais pas eu autrement; c’est une activité en soi».

Reste que la réalité est souvent moins idyllique, parents et enfants n’étant que rarement d’accord sur les choix à faire. Chez Sandra, cela donne lieu à de longues négociations: «Il arrive que mon enfant veuille jeter et moi garder. À ce moment là, je fais part de mon envie de conserver le dessin dans une autre boîte. La plupart du temps, il est d'accord, mais il arrive qu’il ne supporte vraiment pas l’idée qu'on puisse le garder et je respecte son choix».

Une situation qui peut devenir envahissante au quotidien, comme le raconte Marie: «L'une de mes filles veut tout garder, même les brouillons ou les trucs froissés faits en vitesse ou à peine commencés. Elle ne peut accepter de jeter que si on prend une photo, alors que l'autre ne veut rien conserver. Du coup, je garde en cachette ce qui me paraît emblématique».

Guillemette Faure explique :«Souvent, on essaie de responsabiliser nos enfants en les chargeant du tri de leurs affaires. Mais ils n’ont pas du tout la même conscience de la valeur des choses que nous: ils sont prêts à jeter sans sourciller toute leur collection de Playmobil ou de Kaplas achetés à prix d’or. Ils n’ont pas non plus les mêmes goûts: les enfants peuvent s’attendrir sur des dessins qu’ils ont fait étant petits et être incroyablement peu sentimentaux envers leurs œuvres plus récentes. Trier avec eux implique d’être prêts à se ranger à leurs décisions, qui ne seront sans doute pas les nôtres».

Tout garder, et pourquoi pas?

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les parents qui décident de garder l’intégralité des dessins de leurs enfants sont légion. Qu’elles et ils invoquent leur sentimentaliste, revendiquent une petite névrose ou assument leur choix par leurs propres regrets de n’avoir conservé aucun de leurs propres dessins, presque tous et toutes ressentent le besoin de justifier une pratique quelque peu transgressive aux yeux de notre société contemporaine tournée vers l’avenir.

Guillemette Faure le confirme, conserver des objets inutiles n’a sans doute jamais été autant considéré comme un problème: «Il y a eu des époques où il était plus facile de rester longtemps sans décider de ce qu’on ferait des objets. Aujourd’hui, on est plus souvent obligés de se poser la question: les logements urbains sont de plus en plus exigus, nous possédons de plus en plus d’objets et les mutations du marché du travail nous amènent à déménager plus souvent qu’autrefois».

De fait, les parents disposant de suffisamment d’espace sont aussi celles et ceux qui ressentent le moins le besoin de trier:

Les espaces plus contraints ne sont pourtant pas les seules mutations sociales en cause; l’accroissement vertigineux du volume de la production enfantine en est une autre, explique Guillemette Faure: «Si nos parents pouvaient se permettre de jouer la montre, c’est aussi parce que nos œuvres n’étaient pas si nombreuses. Aujourd’hui, rien qu’entre la crèche et le CP, on est complètement submergé! C’est même devenu une norme que de permettre à l’enfant de repartir à la fin de chaque atelier avec une réalisation. Les parents ont beaucoup d’attentes à ce sujet: c’est un moyen pour elles et eux de se rassurer sur leur bonne parentalité, une manière de se dire “Même si je travaille beaucoup et ne suis pas présent ou présente au quotidien, j’ai choisi les bonnes activités pour mon enfant: la preuve, ils font de belles choses”».

Vis ma vie d’archiviste

Quand on décide de tout garder, le problème de l’espace libre est rapidement supplanté par un autre défi: conserver, c’est bien, mais comment se souvenir du contexte où le dessin a été produit? Était-ce ta peinture ou celle de ta sœur? Réalisée en petite ou moyenne section de maternelle? Représentant un poisson ou un toboggan? Vous jureriez ne jamais vous tromper? Laissez donc passer quelques années, pour voir...

Pour tenter d’endiguer ce problème, nombre de parents se lancent dans l’élaboration de véritables systèmes d’archivage.

Mais comme les dossiers suspendus, c’est so XXe siècle, beaucoup optent pour la version moderne: la numérisation dans le cloud.

Cette méthode, qui propose de troquer la possession contre le souvenir, a été évaluée en 2017 par des chercheuses américaines en marketing comme propre à accroître les capacités des individus à se séparer de leurs biens.

Elles ont pu montrer que proposer aux personnes de prendre en photo leurs objets augmentait de manière significative le volume des dons faits à des entreprises caritatives.

Reste que si la numérisation peut faciliter le quotidien des parents dont les enfants rechignent à se séparer de leurs moindres traces graphiques, elle reste un travail colossal pour celles et ceux qui y voient une alternative au tri.

Face à cette débauche de moyens, Guillemette Faure s’indigne: «On est des parents, pas des biographes! Les experts du rangement conseillent souvent de numériser les papiers, mais dans le cas des dessins d’enfants, je trouve cela totalement absurde. Si l’enfant ne peut pas les consulter, je ne vois pas l’intérêt! La numérisation dans le cloud, c’est un peu la même arnaque que de louer un bâtiment de stockage: c’est se faire croire qu’on n’est pas obligé de choisir, alors que c’est faux».

Alors pour choisir quoi garder, chacun a sa méthode:

Pour beaucoup de parents, les critères de tri semblent s’imposer assez naturellement, comme le souligne Guillemette Faure: «Il arrive fréquemment que sur une même période, il y ait beaucoup de dessins qui se ressemblent. On peut donc facilement échantillonner. Personnellement, je garde aussi tous les dessins qui comportent un message. Après, bizarrement, les créations qu’on trouve les plus réussies et qu’on a le plus envie de garder sont aussi souvent celles qui ont été les plus encadrées, ce qui peut donner à réfléchir».

De la propriété des souvenirs

Trier, garder ou jeter? Nos incertitudes révéleraient-elles en creux notre difficulté à donner un sens à ces actes de conservation des dessins d’enfants? Car au fond, est-ce vraiment pour elles et eux que nous entassons les photos de nouveaux-nés chiffonnés dans les bras de leurs mères cernées, les empreintes de mains dans la pâte à sel ou l’écriture gauche d’un cahier de CP? Ou bien pour nous-mêmes?

Ambitionnons-nous de conserver pour nos enfants les pièces du puzzle de leur histoire personnelle, ou chérissons-nous seulement des objets qui nous renvoient avec une délicieuse nostalgie à ces années si précieuses et fugaces de la vie d’un parent?

Mélanie conserve assidûment les productions de ses enfants, qu’elle consulte régulièrement avec eux. Pourtant, elle n’est pas dupe: «Mes parents ont gardé quelques uns de mes dessins d’enfant, ça leur rappelle des souvenirs. Moi en revanche, je n'ai rien ressenti en les regardant, alors parfois, je me demande pourquoi j'en garde autant de mes enfants».

Irait-on jusqu’à dire que les dessins d’enfants appartiendraient plus aux parents qu’aux enfants eux-mêmes? Au début du XXe siècle, le médecin Janusz Korczak, père spirituel de la Déclaration des droits de l’enfant, faisait remarquer l’injustice dont elles et ils étaient victimes: «Alors que même un mendiant dispose à sa guise de l’aumône reçue, l’enfant ne possède rien en toute propriété; il lui faut rendre compte de chaque objet mis gratuitement entre ses mains: il ne peut ni déchirer, ni casser, ni salir, ni donner, ni refuser».

Les adultes iraient-ils jusqu’à s’approprier les productions des enfants? Une chose est sûre: dans les familles où leurs dessins sont conservés, il est rare que ce patrimoine soit restitué à l’enfant du vivant de ses parents.

En réalité, loin d’être vécue comme une spoliation, cette conservation apparaît souvent comme la trace d’un lien précieux entre le parent et son enfant: «Mon père a gardé tous nos dessins, nos cadeaux de fête des pères, nos petits mots. Pour moi, c'est une belle preuve d'amour, car il est d’une nature peu démonstrative.» raconte Fabienne.

Guillemette Faure renchérit: «Ces dessins sont non seulement des traces de l’histoire de l’enfant, mais aussi de la manière dont on a veillé sur eux. Dans les brochures fournies aux parents adoptants, on leur conseille souvent de faire des scrapbooks des premières années: c’est une manière de montrer que les origines, c’est plus qu’une simple histoire biologique. Moi, par exemple, j’ai gardé des porte-couteaux que j’ai fabriqué en CE1 pour la fête des pères: le fait qu’ils soient arrivés jusqu’à moi, ça veut dire que j’ai des parents qui ont eu envie de les garder. Inversement, quand un enfant a envie de tout jeter, parce qu’il trouve que tout ce qu’il fait est moche, parce qu’il traverse une crise identitaire où il n’a plus envie d’être vu comme un petit, le fait de pouvoir lui dire “Non, moi je trouve ça bien et j’ai envie de le garder”, ça envoie un message très fort pour l’estime de soi».

L’art de jeter

Si la culpabilité des parents qui gardent les dessins est forte, elle n’égale pourtant pas celle des parents qui les jettent.

Autre différence de taille: alors que les parents qui ont tendance à garder associent fréquemment leurs enfants à leurs choix, celles et ceux qui ont tendance à jeter préfèrent le faire seuls et en secret.

Serait-ce à dire que ce geste aurait quelque chose d’innommable? Serait-il le revers terne de la médaille glorieuse de notre parentalité? La thanatopraxie de leur créativité, que l'on préférerait reléguer en coulisses?

Pour Guillemette Faure, ceci n’a rien d’étonnant et, plus encore, absolument rien de malsain: «Quand on a des enfants, une de nos priorités est de trouver comment renforcer leur confiance en eux. Intuitivement, on sent que si on jetait tous leurs dessins devant eux, ce ne serait sans doute pas très bon. Mais c’est aussi plus général. Selon Marie Kondo [auteure d’un best-seller mondial sur le rangement], quand on décide de jeter, il ne faut jamais le faire devant un tiers: ça peut blesser inutilement, mais aussi donner l’impression hypocrite que l'on consulte l’autre, alors qu’on a déjà pris sa décision».

Mais la question peut aussi être considérée à l’envers: pourquoi partir du principe que le respect du travail de l’enfant passe forcément par sa conservation? Pour le penseur et éducateur Arno Stern, ce serait même tout l’inverse.

Dans le Closlieu qu’il a inventé, les enfants retrouvent la liberté de peintre, loin du regard des adultes, de la pression de leurs normes esthétiques, et de leur tentation d’y décrypter la pensée de l’enfant. Pour cette raison, il n’y a ni professeur, ni animateur, seulement un «servant», un adulte qui se rend disponible pour approcher un tabouret, déplacer une punaise ou remplir un pot de peinture. Aucune des peintures ne sort du Closlieu, n'est exposée ou commentée.

Sans aller jusqu’à une démarche aussi structurée, d’autres artistes veillent à ne pas trop s’attacher à leurs propres productions. C’est le cas de Pénélope Bagieu, dessinatrice de la célèbre série des Culottées.

Pour le dessinateur Boulet, offrir des originaux à son entourage reste d'ailleurs une manière efficace de s’alléger sans avoir à jeter.

Une solution que salue également Guillemette Faure: «C’est le plus efficace –mais peut être aussi le plus fourbe– que d’offrir à tout le monde les dessins des enfants: les grands-parents, parrains et marraines, amis, etc. Envoyer un dessin plutôt qu’une carte postale, ça permet de savoir que chez untel ou unetelle, il y en a aussi un petit peu... Et ça peut faire de belles surprises quand on retrouvera tout ça plus tard».

Des toilettes au musée

Archiver ou disperser, n’y aurait-il pas d’autres alternatives? Comment pourrait-t-on parler du destin des dessins d’enfants sans évoquer ces milliers de WC transformés en galeries d’exposition permanente?

Guillemette Faure plaisante devant l’ampleur du phénomène: «Il y a des générations entières qui feront vingt ans de thérapie en disant qu’ils ont été exposés aux toilettes!».

Paulina Fuentes-Valenzuela est photographe, auteure et mère de deux petites filles. Pour elle, si la conservation des œuvres de ses enfants va de soi, il n’est pas question de les laisser dormir au grenier. Chez elle, la créativité s’expose sur les murs de la maison, jusqu’à avoir dédié un meuble entier à la valorisation des productions de son aînée.

Paulina Fuentes-Valenzuela

Exposer les créations d’enfants n’est pourtant pas qu’un projet réservé aux progénitures d’artistes.

Fréquentes à la fin du XIXe siècle, à une époque où la psychologie de l’enfant était en plein essor et où les adultes étaient fascinés par la justesse de leur regard sur le monde, les expositions d’œuvres enfantines avaient fini par tomber dans l’oubli. C’était sans compter l’énergie et l’inventivité de l’auteur-illustrateur de jeunesse Claude Ponti et d’une équipe de passionnées et passionnés de la créativité des enfants, qui lui ont redonné ses lettres de noblesse à la fin des années 2000.

Aline Hébert-Matray, déléguée générale et co-fondatrice du Muz, le musée virtuel des œuvres des enfants, raconte la naissance de ce projet pas comme les autres: «L’idée est née du constat que les enfants produisaient des choses formidables et que les adultes n’en faisaient pratiquement rien. Or, pour nous, toutes ces créations font partie intégrante de notre culture, elles sont une part du patrimoine de l’humanité. Nous avions envie d’affirmer la valeur du regard des enfants sur le monde et leur expression».

Les premiers pas du Muz sont toutefois difficiles: «Au début, on rêvait d’un musée en dur, mais on savait qu’il serait impossible de trouver des financements. Alors l’idée d’un musée virtuel est née, et c’est comme ça que le site du Muz a été créé, en 2009».

Aujourd’hui, cette idée par défaut est devenue la force du projet, qui rassemble près de 4.000 œuvres d’enfants dans ses collections. La pérennité du projet repose essentiellement sur un système d’autofinancement assuré par la vente en ligne de sérigraphies d’artistes.

Chaque enfant peut envoyer au Muz ses créations (dessins, sculptures, création sonore, vidéos...), mais toutes ne rejoignent pas la collection permanente: «On assume la sélection, comme on le ferait dans n’importe quel musée: on veut donner à voir le meilleur de ce que font les enfants. En revanche, on fait très attention à encourager celles et ceux dont les œuvres n’ont pas été retenues, afin de ne pas arrêter leur élan créatif».

Dans le jury de sélection, des artistes, des enseignantes et enseignants, mais surtout pas de pédopsychologues: «Pour nous, le dessin n’est pas un outil de compréhension de l’inconscient des enfants, c’est un outil d’expression individuelle et singulière de leur créativité».

Redécouverte de soi

Si beaucoup d’adultes regrettent qu’aucune trace de leurs productions enfantines ne soit parvenue jusqu’à elles et eux, que se passe-t-il quand les dessins réussissent à traverser les décennies, à braver les multiples déménagements, séparations, inondations, et qu’enfin ils retournent dans les mains de leur propriétaire?

Aline Hébert-Matray se souvient de son étonnement quand elle a retrouvé à l’âge adulte ses propres dessins d’enfants: «Pour chacun, je me souvenais précisément où je les avais fait, et même quel plaisir j’avais pris à les faire». D’autres y voient une manière irremplaçable de mieux se comprendre soi-même.

Cette continuité entre l’enfant que l'on a été et l’adulte que l'on devient, si étrange à une époque où la culture enfantine nous paraît tellement inaccessible, n’a pourtant rien d’extraordinaire. Si les dessins d’enfance des artistes trahissent déjà souvent leur don exceptionnel, ils semblent également porter en eux la spécificité de leur trait et de leur regard sur le monde.

Grégoire Solotareff, dessinateur et plasticien, a exposé au Muz quelques uns de ses dessins d’enfance conservé par sa mère, l’illustratrice Olga Lecaye: «J’ai découvert récemment un carton de mes dessins d’enfant dans ma maison de campagne. Ça ne m’a pas étonné, car ma mère a toujours suivi attentivement nos dessins et je sais qu’elle les aimait. En revanche, ce qui m’a surpris et amusé, c’est de constater que j’ai toujours dessiné un peu la même chose, même quand j’avais 5 ans. Et c’est aussi vrai pour mes frères et sœurs: nous étions quatre enfants qui dessinions en même temps et au même âge, nous faisions quatre dessins totalement différents. Ma sœur faisait des compositions dramatiques, mon frère des dessins de guerre, ma petite sœur dessinait des vêtements, et quant à moi, je faisais des animaux caricature. Ce qu’il faut retenir de cela, c’est que les dessins d’enfant sont l’expression de l’identité de chacun; ils ne deviennent stéréotypés que quand on commence à leur passer commande, à leur dire “Ah ben non, un poussin, ce n’est pas bleu”. Le grand secret en dessin, c’est d’oser! Les enfants le font naturellement: ils n’ont pas Matisse, Picasso et Delacroix en tête, ils foncent. C’est ça qui est incroyable et qu’il faut préserver».

Béatrice Kammerer

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