Sociéte

Les nouveaux survivalistes

Temps de lecture : 12 min

«De plus en plus de gens se lancent dans la survie. Pour vivre indépendamment du système, et mieux se retrouver.»

Piste de Bélizon, Roura, Guyane. | Bernard DUPONT via Flickr CC License by
Piste de Bélizon, Roura, Guyane. | Bernard DUPONT via Flickr CC License by

«Désolé. Je suis à Cayenne, la connexion est pas terrible. Depuis quelques jours il y a un câble de communication défectueux.» Cela fait deux mois que Simon Crassous, 25 ans, a quitté la métropole pour la Guyane. Infirmier dans l'équipe de réanimation du Centre hospitalier de Cayenne la semaine, il troque blouse blanche pour t-shirt, couteau, sac à dos, et trousse de secours le week-end. Au programme, deux à trois jours en pleine forêt tropicale, seul. «C'est une sorte d'entraînement. J'ai un projet pour septembre prochain: vivre nomade pendant trente jours en complète autonomie. Passer un mois en forêt, je peux le faire sans difficulté. Se déplacer tous les jours, ça c'est plus dur. T'as pas de camp, pas de repère fixe, pas forcément de plan d'eau pour chasser.» Une sorte de seconde vie. Loin de la société, loin des hommes, loin de tout.

Simon se définit comme un «nomade autonome». D'autres préfèrent l'appellation de «prepper». Le terme vient du verbe anglais prepping qui signifie «se préparer». Il concerne les personnes qui maîtrisent des techniques de survie dans le but de pouvoir vivre indépendamment du système. Le mot tend à remplacer celui de «survivaliste», apparu il y a une trentaine d'années aux États-Unis. Pour beaucoup, le survivalisme fait référence aux survivalistes américains des années 1980-1990, alors décrits comme armés jusqu'aux dents, calfeutrés dans leur bunker au fond du jardin avec de quoi tenir plusieurs mois en cas de cataclysme imminent.

Il a depuis gardé une connotation péjorative, les survivalistes étant perçus –souvent à tort– comme sectaires, extrémistes, et ultra-individualistes. D'autant que les preppers ne sont pas forcément motivés par la perspective d'une catastrophe imminente. «Au début, je pensais qu'en cas de troisième guerre mondiale, je pourrais me réfugier dans la jungle, glisse Simon. Mais je me suis rendu compte que je serais autant dans la merde que les autres.»

Adrénaline, machettes et hamac

«Tu m'entends mieux comme ça? Normalement là je suis en 4G donc ça devrait aller.» À Cayenne, la connexion est meilleure. En Guyane, Simon a envisagé plusieurs itinéraires possibles pour son projet. Les distances varient autour de 200 kilomètres. À pied, dans une faune aussi dense, l'aventure sera éreintante. Le Néo-Guyanais prévoit de marcher dix kilomètres par jour, à raison de cinq à six heures d'effort. À moins qu'il ne privilégie le plan B: le kayak. Il se déplacerait alors au gré des rivières. «Un kayak en forêt c'est le top! Tu te déplaces plus vite, sans bruit. Surtout, tu peux repérer plus facilement les points d'eau pour chasser ton gibier. C'est beaucoup moins dur qu'à pied. Tout dépendra de mon état de forme le jour J.»

Le baroudeur a déjà prévu tout son matériel: une bâche de quatre mètres carrés, un hamac, une faîtière, une trousse à pharmacie, des médicaments d'urgence, de l'adrénaline intra-musculaire en cas de piqûre de scorpion ou de serpent. Un garrot, un fusil, deux machettes, un couteau, un filet de pêche, plus un épervier «pour avoir des appâts et pêcher des carnassiers». Sans oublier la moustiquaire, car les piqûres de moustique sont l'une des causes principales de décès lorsque l'on s'aventure dans la faune guyanaise.

Illustration: Fleur Moreau

Avec tout cet équipement, Simon emporte très peu de vêtements: une paire de chaussures, un pantalon, un short, deux caleçons, deux t-shirts dont un sec pour la nuit. Et pour se repérer: une carte, une boussole, un GPS et une balise qui émet sa position. «Je compte m'acheter un nouveau système GPS qui permet d'envoyer des SMS. C'est utile pour les messages encourageants de la part des proches. Ça réconforte. Ça l'est aussi pour avoir des avis médicaux sur telle ou telle blessure. Même si je suis médecin, dans ces conditions je suis fatigué, je suis moins lucide.»

Une expérience avortée en 2016

Simon avait tenté une première expérience de ce genre. C'était en 2016. Déjà en Guyane, déjà pour passer un mois entier. Il a pris conscience qu'il ne fallait pas négliger la préparation. À l'époque, il avait simplement pris contact avec des guides et des chasseurs locaux avant de s'enfoncer dans la forêt. «Je n'avais jamais chassé ni pêché de ma vie. C'était sûrement un peu optimiste de me faire une autonomie d'un mois en ne partant de rien. Je n'ai tenu que vingt-quatre jours. Je n'ai pas réussi à me nourrir que de gibier. Ça reste un échec à titre personnel. Le mental n'a pas suivi.»

Entre-temps, le Montpelliérain s'est inscrit à deux stages de survie, en compagnie de moniteurs du Centre d’étude et d'enseignement des techniques de survie (CEETS). Au programme: de la théorie, illustrée avec beaucoup d'anecdotes, puis la pratique. Durant l'un d'eux, Simon a passé deux nuits et trois jours dans les Pyrénées. «Tu pars avec ton matériel de camping qui comprend la tente et le sac. Au fil du week-end tu t'en détaches. À la fin, tu progresses en fond de poche [c'est-à-dire uniquement avec un couteau, un briquet, une couverture de survie, ndlr]

Cette formation sur le tas lui a permis d'envisager la prochaine étape plus sereinement. «Les instructeurs tiennent à se détacher des survies viriles, type commandos. Il faut un mental solide, mais ils veulent surtout nous inculquer des connaissances, pas juste te mettre dans la merde à grelotter sous la boue pendant quatre heures. À l'issue de mon autre stage passé dans la Drôme, j'ai dormi sous la neige sans sac de couchage. Je pensais ne jamais pouvoir le faire.»

Le marché de la survie en augmentation

Depuis une dizaine d'années, de plus en plus d'apprentis aventuriers se tournent vers ces pratiques liées à la survie. Et comme Simon, beaucoup passent par des stages afin de se former auprès d'instructeurs aguerris. David Manise est l'un d'eux. Membre fondateur du CEETS, ce journaliste de formation est l'un des premiers à s'être lancés dans le secteur de la survie en France. C'était en 2003. «Quand j'ai démarré mon forum internet, on était quarante pélos, c'était hyper confidentiel. Ça concernait quelques membres des forces spéciales, des humanitaires, et deux-trois fondus de la survie.»

L'année suivante, sa page web affichait 400 membres. Aujourd'hui, ils sont environ 5.000. À raison d'une dizaine de personnes par stage, près de 500 personnes ressortent formées chaque année du CEETS. Même constat chez Denis Tribaudeau. Lorsqu'il a débuté dans le marché de la survie en 2006, ce «baroudeur dans l'âme», comme il se définit lui-même, ne proposait que six stages par an. «On formait environ 100 adeptes l'année. Maintenant c'est 50 stages et entre 600 et 700 clients qui viennent tenter l'expérience.»

Une communauté grandissante qui a conduit en 2016 à la création du magazine Survival, d'abord paru en bimestriel. Les premiers numéros se sont vendus entre 25.000 et 30.000 exemplaires. Ces bonnes ventes ont convaincu les investisseurs, et le magazine s'est très vite transformé en trimestriel. Des pourparlers sont même en cours pour une parution mensuelle. À en croire Laurent Couvreur, rédacteur en chef d'American Legend et à l'origine de la création de Survival, cette réussite ne doit rien au hasard. «On est tombé au bon moment. Le survivalisme était en train d'exploser aux États-Unis, et on s'est rendu compte qu'il y avait un marché en France. Nous savions que cela allait marcher. Ce qui nous a le plus surpris, c'est l'ampleur et la rapidité du succès. L'idée était de ne pas s'adresser qu'à la communauté survivaliste, en axant également sur le côté Bushcraft [un mode de vie en communion avec la nature sans l'aspect survie, ndlr] et en proposant des savoir-faire pour se débrouiller en milieu naturel.»

«On a rendu la survie trop mainstream. Ça ne me plaît pas. On ne vient pas en stage pour jouer les pseudo-aventuriers.»

En France, le nombre de survivalistes au sens global du terme –les personnes qui maîtrisent les techniques de survie– est difficile à cerner du fait de la nature de l'activité: se couper du monde. On estimerait néanmoins à 100.000 le nombre de survivalistes et de néosurvivalistes. C'est bien moins qu'aux États-Unis où, d'après un article du Figaro paru en 2017, ils seraient dix millions. C'est tout de même bien plus qu'à la fin des années 1980, période qui voit apparaître la première vague d'aventuriers. Quelques petites écoles de formation se créent. Malheureusement, le nombre de demandes ne décolle pas. «Les gens assimilaient les stages de survie à une forme de service militaire même si ça n'y ressemblait pas. Cela les rebutait. Puis à la fin des années 1990 et au début des années 2000, les sports de nature comme le VTT, le saut à l'élastique, le parapente ont pris le relais. C'est par cette porte que les gens sont arrivés vers la survie», se souvient Laurent Couvreur.

Pour David Manise, le véritable boom s'est produit à la fin des années 2000, avec l'effet de mode lié aux émissions de survie du type Koh-Lanta diffusée sur TF1 ou Man vs Wild sur W9. En mars 2018, c'est au tour de M6 de proposer Wild, la course de survie: un concept français où sept duos (à chaque fois composés d'un expert de la survie et d'un amateur) doivent parcourir cinquante kilomètres en trois jours en terrain hostile, sans eau ni nourriture. Ces programmes, le moniteur s'en serait bien passé. «On a rendu la survie trop mainstream. Ça ne me plaît pas. On ne vient pas en stage pour jouer les pseudo-aventuriers. On ne vend pas la petite série de photos à mettre sur son compte Instagram. Ces stages sont sérieux, avec des techniques, des objectifs destinés à garder les gens en sécurité. On ne peut pas proposer ces stages à des enterrements de vie de garçon.»

Critiquer le modèle établi

Quelles raisons poussent donc certaines personnes à faire de la survie et à s'inscrire dans ces stages qui n'ont rien d'un jeu ? «Je faisais déjà pas mal de voyages, des expériences du style J'irai dormir chez vous [une série française de documentaires de voyages, ndlr], raconte Simon. Je voulais aller sur les tropiques parce que je trouvais ça beau. En lisant Latitude zéro, je me suis dit: “Putain c'est possible!”.»

Ce récit de Mike Horn, ancien lieutenant des forces spéciales sud-africaines qui a passé dix-sept mois en solitaire le long de l'équateur, à pied, a conduit tant de lecteurs à tout plaquer qu'il est devenu une référence dans le milieu.

«Il y a aussi eu les documentaires animaliers, la biologie, et le côté autonomie, ajoute Simon. Quand j'étais plus jeune, je voulais voir si j'étais capable de vivre et me nourrir par mes propres moyens. On a notre petit mode de vie sédentaire. On se nourrit au supermarché. Mais qu'en est-il en milieu hostile?» David Manise estime que dans ses stages, environ neuf clients sur dix participent avec l'envie de se réapproprier des compétences, des techniques destinées à assurer leurs besoins. «Le service public ne fait pas bien son boulot d'aide et d'accompagnement. Les gens en ont marre et préfèrent se débrouiller par eux-mêmes, justifie l'instructeur. C'est une manière de critiquer le modèle qu'on nous propose.»

Le critiquer, voire le fuir. Moniteur aux 687 stages, Denis Tribaudeau reconnaît que la plupart du temps, les gens qui le contactent sont «très anxieux». Le baroudeur évoque les grands cycles de dépressions et d'euphories sociales. «Dès le Moyen Âge et la crise de la tulipe en Hollande, on trouve déjà trace de ces craintes collectives. Dans les années 1980, c'était la lutte du Larzac [un mouvement de désobéissance civile non-violent ayant pour but de protester contre l'extension d'un camp militaire, ndlr]. Puis il y a eu la fin de la guerre froide. Tout le monde avait peur que les États-Unis ou la Russie appuient sur le bouton nucléaire. Aujourd'hui, c'est Notre-Dame-des-Landes et le terrorisme avec en parallèle la conjoncture économique.»

De manière générale, les instructeurs pointent du doigt les discours alarmistes relayés par les médias, qui alimenteraient les peurs chez les citoyens et conduiraient à des postures extrêmes. David Manise soulève à ce propos un paradoxe: «On n'a jamais autant été en sécurité en France, le taux de criminalité n'a jamais été aussi bas depuis 1900. Et pourtant tout le monde flippe. Il y a une responsabilité commune à arrêter la diffusion de toutes les merdes qui passent». Lorsqu'on lui a proposé d'être le parrain de la première édition du Salon du survivalisme, qui se tenait du 23 au 25 mars 2017 à Paris, David a refusé. «Je boycotte ce salon car leur posture est anxiogène et contre-productive.»

Un climat dénoncé par Henri-Pierre Jeudy. Le philosophe, auteur du Désir de catastrophe (1990), estime qu'il existe actuellement une hystérie de l'information et de la communication, notamment avec les réseaux sociaux. «Puisque tout fait événement et disparaît aussitôt, cela fait qu'on est dans un état de catastrophe permanent.»

«Le survivalisme, c'est pas Oui-Oui ou le Flower Power»

Critiquer, fuir, oui. Renverser, non. Dans ses stages, David accepte les adeptes, mais pas n'importe lesquels. Exit les extrémistes de la survie, que certains confondent avec tout le mouvement survivaliste. Les instructeurs sont bien clairs: en France, ces extrémistes ne sont qu'une infime partie de la communauté survivaliste. «Cette frange est plus minoritaire qu'aux États-Unis, mais elle existe. Certains militent même pour le port d'armes. Ce mouvement est loin d'être républicain. Il y a des frappés qui rêvent de renverser l’État, le système. C'est du grand n'importe quoi. Je ne cautionne pas cette idéologie. Je n'enseigne pas le pistage, la self-defense, la gestion du risque à n'importe qui. Je prive plein de gens de ces savoirs-là, mais mon but c'est aussi de ne pas former des ennemis de l’État. Les gens qui fréquentent mes stages ne sont pas là-dedans.»

Le moniteur a en tête le concept de Base autonome durable (BAD), sorte de lieu autosuffisant fonctionnant via des systèmes autonomes en eau et en énergie, de la permaculture, et favorisant la sécurité et le lien social. «C'est une notion très en vogue dans le monde de la survie. Elle vient en réalité de l'ultra-droite [la BAD a été théorisée par l'essayiste Michel Drac, ndlr]. Elle a pour but de ne pas dépendre des chaînes commerciales, de lutter et de tenir un siège.»

C'est d'ailleurs pour ne pas être assimilés à cette frange politisée du survivalisme qu'une grande partie des aventuriers préfèrent être appelés preppers ou néosurvivalistes. Simon ne veut pas être associé à «certains fachos, skinheads, pro-guns». Quant à David Manise, il ne se considère pas comme survivaliste, plutôt comme un instructeur de survie. Présent au stand de Survival lors du Salon du survivalisme, Laurent Couvreur explique que beaucoup d'exposants et d'annonceurs avaient hésité à participer à l'événement, «de peur de passer pour des fachos auprès des autres gens. Au final la plupart sont venus. Et les visiteurs sont les mêmes que dans n'importe quel salon. On est très loin d'y croiser que des crânes chauves en treillis».

«Pour les jeunes qui veulent vivre comme à la préhistoire, leur famille doit être prête à accepter que leur espérance de vie ne dépasse pas les trente-cinq ans.»

Pour Denis Tribaudeau, le problème originel renvoie au terme même de survie, «qui ne veut pas dire grand-chose car il regroupe plein de notions différentes». L'instructeur poursuit: «La survie militaire, c'est pas pareil que la survie de Koh-Lanta. Le militaire ne sait pas faire de feu et il ne doit pas en faire pour ne pas être repéré. Les gens ont tendance à associer le concept de survivalisme à l'idée d'un aventurier seul dans la nature, destiné à survivre dans des conditions extrêmes. Or, ce n'est pas ça du tout! Ce n'est pas parce que l'on entre dans cette démarche qu'il faut se priver d'une consultation chez le médecin, d'une visite à ses parents, de mettre de l'essence dans sa mobylette».

Ce qu'à l'université de Montpellier, le sociologue de l'imaginaire Bertrand Vidal résume en ces termes: «À l'origine, la communauté survivaliste était très connotée et très identifiable, notamment aux États-Unis. Les personnes qui la formaient étaient perçues comme extrémistes, ultra-individualistes, voire sectaires, pro-armes... Aujourd'hui, le mouvement est beaucoup plus diffus et comporte différents types d'individus, dont certains ne partagent pas du tout les valeurs premières du survivalisme et sont plus tournés vers le collectif ou simplement le retour à la nature».

En somme, il y aurait un bon usage du survivalisme, un juste milieu dans la pratique de la survie, que préconise Denis Tribaudeau. Si l'on ne débarque pas dans les stages en voulant simplement jouer les aventuriers, ce mode de vie ne doit pas non plus être pris trop au sérieux. «Beaucoup veulent faire un grand pas en arrière de manière radicale, sauf qu'il faut assumer derrière. Pour les jeunes qui veulent vivre comme à la préhistoire, leur famille doit être prête à accepter que leur espérance de vie ne dépasse pas les trente-cinq ans. Le survivalisme, c'est pas Oui-Oui ou le Flower Power. Lorsqu'on tombe dedans, il faut faire très attention. Dès que ça tourne à l'obsession, c'est très dangereux. On peut facilement se retrouver dans une spirale intellectuelle et se “radicaliser”. Certains finissent par voir le mal, le complot partout. Il faut prendre cette activité comme un loisir, la pratiquer juste le week-end par exemple.»

Justement, c'est ce qu'a prévu de faire Simon en Guyane. «Comme je ne pars que deux ou trois jours, je ne vais pas très loin. Le problème, c'est que moins tu vas loin, moins il y a de gibier car tu restes dans les endroits privilégiés des chasseurs», explique le jeune homme. Il a pris l'habitude de s'aventurer à travers la montagne de Kaw, un massif sauvage de 
38.000 hectares à cinquante kilomètres au sud-est de Cayenne. Là-bas, inutile de l'appeler. Bonne ou mauvaise connexion, il ne répondra pas avant le début de la semaine.

Romain Métairie

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