Sciences / Société

Les chiots deviennent plus mignons pour se faire adopter

Temps de lecture : 2 min

On se fait avoir depuis le début.

Un instinct de survie trop mignon | Berkay Gumustekin via Unsplash License by
Un instinct de survie trop mignon | Berkay Gumustekin via Unsplash License by

Qui n’a jamais lâché un «Ohhh» devant une photo de chiot? Ces petits bêtes font fondre la planète entière.

Une équipe de chercheurs en psychologie à l’université de Floride a cherché à savoir précisément à quel âge les chiots sont les plus craquants. Les participants et participantes de l’étude devaient classer des photos de bébés chiens –berger blanc suisse, cane corso et jack russel terrier– âgés de 0 à 8 mois, selon leur niveau de mignonnerie. Résultats unanimes: les jeunes chiens sont à leur apogée autour de huit semaines.

Ce constat ne doit rien au hasard. Les chiens domestiques (Canis lupus familiaris) cessent de s’occuper de leurs petits vers l’âge de huit semaines, après quoi les chiots sont très vulnérables car encore incapables de se nourrir seuls –sans mère, leur taux de mortalité avoisine les 90%.

Les chercheurs américains ont donc conclu que l'instinct de survie des chiots serait à l'origine de leur mignonnerie: plus ils sont craquants, plus ils ont de chance d’être adoptés par des humains et donc de survivre.

Les humains, pourvoyeurs de soins instinctifs

Lors de ses premières recherches sur la mignonnesse des animaux, Konrad Lorenz, un scientifique et éthologue autrichien, a créé l’expression «Kindchenschema». Ce mot-valise désigne l’aptitude humaine à réagir positivement à des êtres vivants ressemblant à des bébés. En gros, plus un chiot ressemblera à un bébé et plus on le trouvera chou. La taille de la tête et des yeux disproportionnée par rapport au reste du corps est une composante importante pour susciter cette empathie.

Les nouveaux travaux menés par les chercheurs floridiens pourraient nous en apprendre plus sur la façon dont les chiens sont devenus nos animaux de compagnie. Ils auraient évolué pour nous plaire et ce depuis 14.000 ans.

Slate.fr

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