Politique

Macron s'attaque aux dépenses publiques

Temps de lecture : 2 min

Réduire les aides sociales, le sujet divise, même au sein de la majorité.

L’an 2 a commencé pour Emmanuel Macron. Après avoir contenu l'opposition, y compris celle de La France insoumise dont les manifestations peinent à rassembler, après avoir vendu le «En même temps» qui, selon certains et certaines, a disparu, après avoir réformé le code du travail et la SNCF en reprenant la dette, président et gouvernement s’attaquent aux dépenses publiques et interrogent leur efficacité.

Réduire les aides sociales, le sujet divise à tel point que l'on a eu droit à quelques fausses notes cette semaine dans la communication entre les ministres.

Tant que la digue des sondages tient, le semble pouvoir continuer ses réformes. Il avait fondé ses deux actions sur deux piliers, libérer et protéger. Veillera-t-il à ne pas oublier le second? Sur quelles bases peut se reconstituer l’opposition, pour l'instant incarnée principalement par Jean-Luc Mélenchon et ses troupes?

Virginie Le Guay, cheffe-adjointe du service politique de Paris Match, Frédéric Dabi, politologue et directeur général adjoint de l'Ifop et Roland Cayrol, politologue et directeur de recherche associé au Cévipof, en débattent dans «Politique», l'émission de Roselyne Febvre et de Jean-Marie Colombani sur France 24 en partenariat avec Slate.

Retrouvez «Politique» tous les jeudis à 16h10 sur France 24 et les vendredis après-midi sur Slate.fr.

Slate.fr

Newsletters

 Les «gilets jaunes» ne prônent pas tant la lutte des classes que l’antiparlementarisme

Les «gilets jaunes» ne prônent pas tant la lutte des classes que l’antiparlementarisme

Une lecture marxiste du mouvement des «gilets jaunes» n'offre qu’une analyse superficielle de la situation.

On n’arrive plus à distinguer les choix dangereux de ceux simplement inédits de Trump

On n’arrive plus à distinguer les choix dangereux de ceux simplement inédits de Trump

Trump sert des burgers à la Maison-Blanche: les médias s’affolent. N'ont-ils rien d'autre à se mettre sous la dent?

Donnons aux «personnes en difficulté» les moyens de ne plus «déconner»

Donnons aux «personnes en difficulté» les moyens de ne plus «déconner»

En déclarant vouloir «responsabiliser» les pauvres qui «déconnent», le président entend exercer son pouvoir sur les personnes en difficulté, à l'instar d'un patron au XIXe siècle.

Newsletters