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Pourquoi déteste-t-on les blondes?*

Temps de lecture : 13 min

*Cendrées, californiennes ou miel, mais surtout platine.

Illustration par Laurence Bentz
Illustration par Laurence Bentz

Non, Slate ne déteste pas les blondes. Notre série «Pourquoi déteste-t-on les…?» recense les préjugés les plus courants pour les expliquer et les démonter.

Beaufs, fonctionnaires, punks à chien… Retrouvez chaque semaine la déconstruction d'un nouveau stéréotype.

Tous les épisodes de la série «Pourquoi déteste-t-on les...?»

«Comment fait-on pour noyer une blonde? Eh bien on met un miroir au fond de la piscine.» Blague typique, puisque la Blonde (avec une majuscule) y fait figure de femme stupide et superficielle.

Allez, pas la peine de faire semblant. Si vous ne connaissiez pas cette plaisanterie-là, des boutades sur les blondes, vous en avez forcément entendues –voire racontées. Et vous avez ri –un peu, beaucoup, passionnément, à la folie?– en vous disant qu’au fond, ça n’avait rien de grave. Que tout le monde sait bien qu'il s'agit d'un cliché. Qu’il faudrait d’ailleurs être vraiment blonde pour le prendre au pied de la lettre –preuve que le stéréotype a bien imprégné les esprits, le terme «blonde» étant entendu et compris comme un synonyme de bêtasse.

Sauf que ces plaisanteries pas si fines, qui traduisent un mépris latent envers la figure de la blonde, et les femmes qui arborent une chevelure dorée dans la réalité, sont un excellent révélateur du sexisme de notre société, mais aussi de son racisme et de son mépris de classe.

Si l'on en est venu à ridiculiser les blondes, c’est d’abord parce que «le blond incarne la féminité et est associée à la “sexyness”: il fait partie des traits de féminité à connotation sexuelle, comme une forte poitrine et des talons hauts», pointe le sociologue Jean-François Amadieu, notamment auteur de La société du paraître – Les beaux, les jeunes... et les autres.

«La blonde est l’archétype de la femme, abonde Marlène Coulomb-Gully, chercheuse spécialiste des représentations du genre dans les médias. Elle est stupide, parce que les femmes en général sont stupides dans les histoires racontées par les hommes.»

Âme pure

Tout n’était pourtant pas si mal parti. «La blondeur, dans notre civilisation judéo-chrétienne, a d’abord été un signe d’innocence et de pureté», fait remarquer l’historienne du cinéma spécialiste du genre Geneviève Sellier.

La Blonde avec un grand b, ce fut longtemps la Vierge Marie. L’iconographie en atteste. «Dans la peinture italienne du Trecento et du Quattrocento, à Sienne comme à Florence, Marie apparaît […] bien souvent comme une jeune fille aux traits délicats, dotée d’une rayonnante chevelure blonde, parfois recouverte pudiquement d’un voile», relate Marie-Camille Bouchindomme, enseignante en esthétique de l’image à la Sorbonne-Nouvelle, dans l’ouvrage collectif qu’elle a co-dirigé, Blondes mythiques: représentations de la blondeur dans les arts.

L'Annonciation de Cortone de Fra Angelico (1433-1434) | The Yorck Project / Directmedia via Wikimedia Commons

Cette pâleur de la chevelure de Marie –pourtant originaire de Judée– s’explique. «La Madone emprunte en effet les traits d’une autre femme, réelle, dont la beauté est louée par Pétrarque, au XIVe siècle, dans le Canzoniere. […] La belle aux yeux clairs impressionne l’auteur par l’éclat de sa chevelure blonde, sans cesse comparée au métal précieux que son prénom appelle, l’or […]. Dès lors, les visages de l’amour sacré et de l’amour profane se confondent, car la femme aimée est louée avec une ferveur quasi religieuse et la chevelure, d’or fondu, devient “le SEUL signe véritable d’un rayonnement magique, d’un éblouissement à la fois solaire et stellaire”(1), poursuit Marie-Camille Bouchindomme. […] C’est ainsi que les descriptions de Laure constituent une des sources d’inspiration pour les peintres italiens qui cherchent à donner un corps et un visage à la Vierge.»

Résultat: la blondeur traduit la pureté de l’âme de la femme adorée et inatteignable, donc toujours chaste.

Femme-enfant

Cette candeur de la blondeur est renforcée par le lien entre cheveux couleur des blés et enfance. Si l'on utilise l’expression «chères têtes blondes», ce n’est pas sans raison. «Les cellules qui fabriquent la mélanine, chez la plupart des enfants, ne sont pas opérationnelles. Elles s'activent avec l'âge, souvent à l'adolescence», peut-on lire sur le site de L’Express, dans un long article de 2003 consacré aux blondes.

Une correspondance renforcée par les illustrations des contes pour enfant, souligne Alexia Gassin, spécialiste de Nabokov, dans un chapitre de Blondes mythiques consacré à la figure de Lolita: «La fillette ou la jeune fille se voient très souvent attribuer une chevelure blonde dans les illustrations, et ce même si l’auteur ne se réfère pas à une couleur de cheveux déterminée.» De quelle couleur sont les cheveux de Cendrillon? Ceux de Peau d’âne? Et de la Belle au bois dormant? Souvent jaune d’or, vous en conviendrez.

Illustration de Cendrillon | Elena Ringo via Wikimedia Commons

La blondeur devient un signe, chez les femmes, de délicatesse et de vulnérabilité. La Blonde est alors la femme-enfant que le mâle protecteur et viril –et charmant– se doit de protéger. «Dans les imaginaires, la femme est blonde, fragile, mince, élancée, tandis que l’homme est brun de poils, courageux et robuste; la blondeur conforte la virilité», appuie Marlène Coulomb-Gully.

C’est ainsi que, de l’adulation, on en arrive peu à peu à la moquerie et au dénigrement. «Dans la culture du XXe siècle, indique Geneviève Sellier, cette image d’innocence s’est retournée en ignorance et en bêtise, à travers la figure de l’oie blanche.»

Création masculine

Le «geste inaugural» de cette association entre blondeur et sottise, c’est la comédie musicale de 1953 Les hommes préfèrent les blondes, avec Marilyn Monroe, soutient la professeure émérite en études cinématographiques à l’université Bordeaux-Montaigne: «Ce film tourne en dérision la blondeur. Très clairement, on retrouve la blonde idiote et la brune intelligente. Cette figure est une création hollywoodienne masculine à partir d’un texte romanesque féminin. Dans le roman d’Anita Loos, la blonde n’est pas du tout stupide. Elle l’est dans le film, écrit et réalisé par des hommes. Il y a transformation du matériau d’origine. Certes, l’idiotie du personnage de Marilyn Monroe est utile, puisqu’elle parvient à ses fins, mais celles-ci sont méprisables: épouser un homme riche –tandis que la brune intelligente choisit un homme à sa mesure.»

Joanna Pitman, auteure de l’ouvrage Les Blondes, une drôle d’histoire: d’Aphrodite à Madonna, interviewée par L’Express en 2005, ne dit pas autre chose: «Le personnage de la blonde idiote, qui prit dans les années 1950 aux États-Unis les formes inoubliables de Marilyn Monroe, fut créé par des hommes pour des hommes. Dans le contexte américain de l'après-guerre, cela constituait une tentative d'étouffer le pouvoir grandissant des femmes», en réduisant la femme à son physique.

La Blonde, c’est aussi la potiche: «La dumb blonde a des appas, des courbes généreuses, mais la tête vide», selon la formule de Jean-Loup Bourget. Ce modèle a essaimé. «L’image de la blonde idiote va ensuite être réinjectée dans des clones de Monroe et irriguer toute la société occidentale», insiste Geneviève Sellier.

On la retrouve ainsi dans «La minute blonde», de Canal+, liste Marlène Coulomb-Gully dans un article paru en 2012, ou encore dans les marionnettes féminines des Guignols de l’info:

«Le personnage [de Valérie Damidot, l’ancienne animatrice de l’émission de M6 D&Co] aux seins rebondis et à la chevelure platine est revêtu d’une salopette rose moulante, qui peine à contenir les formes généreuses de celle qui interpelle ses interlocuteurs d’un “mon Loulou” sonore. Le rose du vêtement trop ajusté qui désigne l’excès de chair, la blondeur superlative, l’interpellation connotée, explicitent un féminin aussi réducteur qu’hyperbolique, écrit-elle. […] Mais c’est sans doute le personnage de Claire Chazal –des cheveux blonds qu’elle agite convulsivement, un regard bovin, des lèvres pulpeuses et une sottise abyssale, qui incarne le mieux le stéréotype de la blonde.»

Fatale séductrice

Comme le résument dans l’avant-propos de Blondes mythiques Tristan Grünberg et Marie-Camille Bouchindomme, «la blondeur révèle différentes nuances, de la douceur au danger, de la candeur à la sensualité, du sacré au sacrificiel». Autre attribut de la blondeur, en sus –et comme en miroir– de sa candide fragilité: sa volupté. Les cheveux blonds sont l’apanage de la femme désirable et, surtout, tentatrice.

En atteste la réflexion de la mère de Marnie, dans le film hitchcockien Pas de printemps pour Marnie: «Tu t’es éclairci les cheveux? […] Les femmes trop blondes ont l’air de vouloir attirer les hommes.»(2)

Depuis plus longtemps encore, la blondeur a été associée à la séduction. «En Grèce et à Rome, la blondeur, du grec xanthos, xanthé, se voit attribuée aux déesses de l’Amour et de la Beauté, Vénus et Aphrodite, qui symbolisent la virginité et l’éternel féminin, même si elles se livrent à des jeux de séduction, se marient ou prennent des amants», détaille Alexia Gassin dans le même ouvrage.

Rien d’étonnant à ce que, dès le XVIe siècle, l’expression «faire la blonde», dans Les Neapolitaines de François d’Amboise, veuille dire «prendre soin de soi-même, se parer», comme le mentionne le Centre national de ressources textuelles et lexicales.

C’est aussi ce que décrit Tristan Grünberg en évoquant dans Blondes mythiques Nana, qui dans le roman éponyme joue le rôle de Vénus dans un théâtre parisien: «Zola insiste sur sa chevelure séductrice.»

Autre exemple parlant, L’Ange Bleu, avec Marlene Dietrich: «C’est la lumineuse couleur de ses cheveux qui lui fournit son arme la plus redoutable, ainsi que la belle le résume: “Les hommes bourdonnent comme des papillons à la lumière; et s’ils s’y brûlent, je n’y peux rien.”»

Dans l’avant-propos, le spécialiste du cinéma écrivait en outre, avec Marie-Camille Bouchindomme, que «la blondeur sied tout particulièrement aux femmes fatales qui peuplent les films noirs du cinéma hollywoodien des années 1940, de Lana Turner à Veronica Lake en passant par Barbara Stanwyck. L’éclat de leur chevelure y contraste avec la noirceur des sujets et trouve dans les décors ténébreux un éclat singulier».

La blondeur est à la fois le signe de la candeur et le symbole du danger, de la menace que la femme peut faire porter sur la masculinité quand elle «sort de son rôle de vitrine», suggère Geneviève Sellier.

Incompétente

C’est ce qui fait la spécificité de la blondeur. «À la fois, on l’aime bien, mais elle suscite aussi les moqueries. Cette ambivalence, tout à fait frappante, ne se retrouve pas dans tous les traits de l’apparence physique», relève Jean-François Amadieu.

Les cheveux blonds sont un plus, comme le rapporte Marlène Coulomb-Gully, en partageant une histoire qui lui a été racontée: «Dans les années 1950-1960, on ne trouvait quasiment que des hommes à la télévision dans des positions d’autorité. Les seules femmes à l’écran étaient des speakerines, qui étaient blondes bien sûr. Une jeune femme postule, est recalée à son audition. Dans la salle d’attente, elle a vu d’autres jeunes femmes, blondes. Prise de rage, elle va chez le coiffeur se faire décolorer. Elle repasse l’audition le lendemain et est prise. Cette anecdote, qu’elle soit vraie ou fausse, vaut par ce qu’elle dit: que la féminité reste indissociable de la blondeur et que la femme est d’abord un objet à regarder.» Comme un rappel des mots de Baudelaire dans Éloge du maquillage: «Idole, elle doit se dorer pour être adorée.»

Jean-François Amadieu a la même analyse: «Les cheveux blonds vont renforcer la “physical attractiveness [l'attractivité physique, ndlr] et le capital érotique. Beaucoup de femmes font une coloration pour cette raison. C’est rentable: quand ce sont des hommes qui recrutent, l’appréciation dépend du degré d’attractivité de la femme qui candidate en face d’eux; cela peut déclencher des recrutements, même si ce n’est pas pour les bonnes raisons.»

Reste que la blondeur n’est pas synonyme d’avantage dans une carrière: «Quant à évoluer professionnellement, à être jugée compétente et se voir confier des missions, sûrement pas! Dans le champ professionnel, la blondeur déclenche un mélange d’attirance et de mise à l’écart.»

Vulgaire aguicheuse

Pour Geneviève Sellier, notre relation à la Blonde est caractéristique des «injonctions contradictoires» qui frappent les femmes: «Les blondes sont davantage appréciées des hommes, mais en tant qu’objet sexuel. De fait, comme on les assigne à être un objet du regard masculin, cet élément –la chevelure blonde– censé les valoriser va les dévaloriser in fine

Preuve que le stéréotype de la blonde idiote, parce qu’incapable de se focaliser sur autre chose que sur son physique, «met en évidence que, quand il s’agit des femmes, tout peut se retourner contre elles».

C’est aussi pour cela que même des humoristes femmes ont fait leur le stéréotype de la femme blonde, «qui incarne la femme dépendante du désir des hommes», explicite la maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication Nelly Quemener dans un article de 2011 sur «ces femmes qui font rire».

Elle y parle d’Anne Roumanoff, qui joue la blonde attifée d’une perruque, «en adoptant une posture corporelle aguicheuse et une attitude désinvolte, une voix aiguë et un ton vulgaire»: «Ce faisant, Roumanoff se réapproprie les mécanismes de moquerie masculine pour mieux distinguer et légitimer sa propre construction de genre. Le stéréotype de la femme blonde n’est plus le produit d’un rapport inégalitaire entre hommes et femmes, mais celui d’une lutte pour la définition de l’identité féminine au sein du groupe des femmes. Il est l’instrument d’exclusion des femmes adoptant une attitude séductrice et sexuelle.»

Fausse

Surtout que, puisque la blondeur est associée à la féminité, être une femme blonde, c’est rappeler doublement que l’on n’est pas du «bon» côté, c’est-à-dire du masculin: «Les femmes qui veulent être prises au sérieux, il ne leur est pas possible d’être trop féminines ni trop sexy, l’image du leader restant genrée avec la figure du mâle dominant, ajoute le spécialiste des déterminants physiques de la sélection sociale. Cela touche au “dress code”, au maquillage et aussi à la couleur des cheveux.»

D’autant plus que la blondeur, quand il s’agit d’une teinture ou d’une décoloration, tout comme le maquillage, est perçue comme un manque –indigne– d’authenticité. «Les excès de blondeur artificielle ont toujours été la cible des quolibets. Dans l'Antiquité, les Romaines éclaircies grâce aux mixtures, onguents et potions décolorantes étaient raillées par les auteurs latins Properce, Stace, Ovide, Martial ou Juvénal», rappelait L’Express dans son article de 2003 sur les blondes. Idem au XXe siècle, comme l’évoquait Jean-Loup Bourget, pour qui le «type» de la «Hollywood blonde» implique «un caractère “fabriqué” (blonde oxygénée, fausse blonde)».

Un stéréotype qui a toujours cours, Jean-François Amadieu en convient: «Toutes les études montrent que les blondes sont considérées comme moins dignes de confiance et plus malhonnêtes. Peut-être parce qu’elles “trichent” et ont fait une coloration. Ce qu’on attend des femmes, la blondeur et le maquillage, elles ne doivent pas trop le faire, sous peine d’être critiquées.»

Dominée

Pas question de surjouer un signe déjà perçu comme l’incarnation de la féminité. «On est là au cœur de la misogynie structurelle de la société patriarcale, de la domination et de l’aliénation qu’elle engendre: même les atouts des femmes ne peuvent devenir des capacités d’agir, récapitule Geneviève Sellier. Il faut rester désirable mais en même temps, il ne faut pas que ça se voie.»

Comme un écho des premières –sulfureuses– décolorations, qui, note l’article de L’Express paru à l’occasion de la sortie de l’ouvrage de Joanna Pitman, étaient tendance «chez les hétaïres, à la fois courtisanes, intellectuelles et prêtresses d’Aphrodite».

C’est là que le sexisme qui fonde le dédain envers la Blonde se pare de racisme et de mépris de classe: derrière la blonde, c’est aussi la «fausse blonde» que l’on critique, à savoir la femme pauvre et/ou racisée.

«Les blondes sont indissociables du blanc, de l’histoire “white-dominated” [dominée par les Blancs, ndlr]», glisse Marlène Coulomb-Gully. Elles représentent le modèle de LA femme, comme s’il n’en existait qu’une sorte, occultant les autres couleurs de cheveux et de peau.

«Dans notre société contemporaine, plus une femme est brune, plus elle est suspectée d’être racisée. La blondeur naturelle, garante en quelque sorte de la pureté raciale et qui vise à disqualifier les brunes et les Noires, se trouve du côté de la classe dominante des sociétés occidentales, complète Geneviève Sellier. La blondeur artificielle, elle, suppose des moyens financiers pour être invisible. Or les femmes des milieux populaires n’ont ni le temps, ni l’argent pour ce faire. Évidemment, leur blondeur se voit.» Et fait tache. À travers l’apparition des racines, plus foncées, ou tout simplement parce qu’une coloration blonde sur une personne à la peau mate ou noire est visiblement un artifice.

Au fond, ce dédain envers les blondes renvoie l’idée que chacune doit rester à sa place –et les vaches seront bien gardées. Pas de transfuge de genre, de classe, ni de race. Il serait peut-être temps de se rendre compte que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures.

1 — Ces propos de Jean Lacroix, notamment spécialiste de Pétrarque, sont extraits du chapitre «Splendeur et misère de la chevelure de Laure», de l’ouvrage La chevelure dans la littérature et l’art au Moyen Âge. Retourner à l'article

2 — Cette citation est relevée par Marie-Camille Bouchindomme et Tristan Grünberg dans l’avant-propos de l’ouvrage collectif Blondes mythiques. Retourner à l'article

Daphnée Leportois Journaliste

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