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Les «Mémoires» de Simone de Beauvoir, journal intime de son temps

Temps de lecture : 12 min

La publication à La Pléiade des «Mémoires» de Simone de Beauvoir, ce 17 mai, est l'occasion d'interroger une aventure littéraire singulière, souvent éclipsée par les autres facettes de l'œuvre de l'écrivaine.

Simone de Beauvoir, le 13 décembre 1970 | Jean Meunier / AFP
Simone de Beauvoir, le 13 décembre 1970 | Jean Meunier / AFP

«Ses souvenirs sont les nôtres; en parlant d’elle, Simone de Beauvoir nous parle de nous», écrivit François Nourissier. Double hommage: celui malicieux du point-virgule, qu'elle utilise beaucoup, celui aussi d’un cycle mémoriel unique, en ce qu’il embrasse à la fois le récit autobiographique, témoigne de la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle, dresse le portrait intime et politique de Sartre et porte plusieurs combats, du communisme au féminisme, en passant par l’anticolonialisme.

Du couple Sartre-Beauvoir, l’un a longtemps éclipsé l’autre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. D’une certaine manière, réunir en deux volumes de La Pléiade les Mémoires de Simone de Beauvoir met au premier plan le second rôle.

On ne naît pas icône, on le devient

Second rôle? Évidemment non. La postérité est taquine. C’est aujourd’hui Simone de Beauvoir qui est lue, commentée, étudiée –bien plus sans doute que Jean-Paul Sartre. Ce dernier reste une référence, mais sa pensée semble bien éloignée du monde contemporain.

Inversement, Beauvoir suscite des lectures beaucoup plus actuelles et personnelles des jeunes générations. Car la romancière des Mandarins (Prix Goncourt 1954) est moins lue que la philosophe politique, théoricienne du féminisme.

Hier compagne du Mouvement de libération des femmes (MLF), aujourd’hui inspiratrice de plus jeunes féministes, sa pensée est d’une brûlante actualité. Elle est à ce point à la mode que l’hebdomadaire Elle, recensant les sacs, turbans et tee-shirts à son effigie, la qualifie de «pop-star». Elle en aurait souri, sans doute.

Surtout, sa pensée est étudiée sans relâche, notamment aux États-Unis.

En France, une essayiste, aux États-Unis, une philosophe

«Il n’y a pas beaucoup de spécialistes de Beauvoir en France, où l’on classe ses ouvrages dans la catégorie des essais, observe Jean-Louis Jeannelle, professeur de littérature à l’Université de Rouen, chargé de l’édition à La Pléiade. Cette vogue féministe ne touche que peu la recherche universitaire. C’est très différent dans les pays anglo-saxons, où ses travaux sont étudiés comme ceux d’une philosophe.»

À titre d’exemple, il sort aussitôt de sa bibliothèque un imposant et récent A Companion to Simone de Beauvoir, publié aux éditions Wiley. «Aux États-Unis, elle est l'un des auteurs les plus étudiés à l’heure actuelle, avec nombre de thèses et articles.»

Ses écrits sont questionnés avec ceux de «Sartre et d’Hegel, mais aussi de Merleau-Ponty, Lévi-Strauss, Lacan…». On rapproche même «la question de la maternité, qui est polémique chez elle, de celle du consentement et du viol chez Foucault, avec qui elle a pourtant peu à voir».

En France, en revanche, son rapport à Sartre lui a imposé, écrit-elle, d'«être secondaire», ce qu'elle a «accepté». Outre Atlantique, c’est presque Sartre qui serait le mec de Beauvoir.

Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre sur la plage de Copacabana à Rio (Brésil), le 21 septembre 1960 | STF / AFP

«On a longtemps vu Simone de Beauvoir sous influence de Sartre, poursuit Jean-Louis Jeannelle. Or, et les féministes anglo-saxonnes l’ont très bien montré, elle infléchit la pensée de Sartre quand elle pose ainsi la question de l’existentialisme: qu’est-ce qu’une femme? Cela permet d’incarner un existentialisme jusqu’alors très désincarné, comme dans L’Être et le Néant. Elle invente une autre forme de philosophie, qui s’ancre dans la vie ordinaire –même si elle ne se reconnaît pas comme philosophe, préférant dire qu’elle fait de la philosophie.»

Une mémorialiste égarée aux pays des hommes

Mais elle est d’abord écrivaine, animée très tôt par ce désir. «Le fait est que je suis écrivain: une femme écrivain, ce n'est pas une femme d'intérieur qui écrit, mais quelqu'un dont toute l'existence est commandée par l'écriture», déclare-t-elle dans La Force des choses, soulignant ainsi la volonté de dépasser le simple récit de soi.

Au XXe siècle, les femmes sont plutôt «reléguées au genre autobiographique», analyse Jean-Louis Jeannelle. Elle s’en écarte en toute conscience et, dans sa continuité, écrit un cycle de Mémoires «sans équivalent».

Il s’agit, «des années 1930 à 1970, d’écrire une histoire vivante, de manière très incarnée», avec un statut de témoin engagé –ce qui semblait alors réservé aux acteurs politiques ou militaires (Malraux, De Gaulle...). Des hommes donc, alors que dans ce genre s’était autrefois illustrées George Sand (Histoire de ma vie), Manon Roland, Germaine de Staël, Marguerite de Valois… «À cette époque, on n’attend pas d’une femme qu’elle écrive ses mémoires.»

Nous voulons voir les écrits des femmes sous l'angle de l'intime

Dans son cas, c’est d’autant plus inattendu qu’elle est «en milieu de carrière», et qu'elle refuse la facilité des écrits intimes. «Ce n’est pas son projet. D’une part, c’est nous, aujourd’hui, qui sommes obsédés par l’intimité. De l’autre, nous voulons voir les écrits des femmes sous cet angle-là.»

Ainsi s’explique une forme de «froideur lorsqu’elle parle de sa vie. Un constat clinique, pas du tout habituel au regard d’autres écrivaines du siècle: Colette, qui traduit l’enchantement par la virtuosité stylistique, ou Yourcenar –qui ne parle jamais d’elle». Elle ouvre la voie à d’autres, comme Camille Laurens ou Annie Ernaux, parce qu’il n’y a plus «besoin de trafiquer son existence».

«Elle s’oblige à ne pas tout dire pour respecter l’intimité de personnes encore vivantes. Elle a effectivement caché ses amours lesbiennes.»

Jean-Louis Jeannelle, professeur de littérature, chargé de l’édition des Mémoires à La Pléiade

Bien sûr, elle «oublie» ou minimise certains épisodes, passant sous silence «les relations amoureuses qu’elle noua avec certaines de ses anciennes élèves (Olga, Bianca et Nathalie / “Lise”)», que ses lettres et son journal n’omettent pas.

Outre que cela «simplifie» le couple formé avec Sartre, «elle s’oblige à ne pas tout dire pour respecter l’intimité de personnes encore vivantes. Elle a effectivement caché ses amours lesbiennes», ce que beaucoup de féministes lui ont reproché. «Un courant lesbien se sent abandonné. En fait, pour elle, je crois que cela n’a pas été important. C’est un phénomène de génération: on en parle peu. C’est très différent chez Violette Leduc, où la sexualité est un projet d’écriture –ce qui n’est pas le cas chez Beauvoir.»

Multiples Mémoires

Comme il y a plusieurs Simone de Beauvoir, il existe plusieurs lectures de ses Mémoires. La plus fréquentée est celle qui mène à Sartre, comme source directe de sa vie.

La plus inattendue est celle de l’enthousiasme sans cesse renouvelé pour les voyages, relatés dans le détail.

La plus rare est celle de l’humour, l’écrivaine étant plutôt froide, malgré quelques saillies –«Je me suis assise à la terrasse d’un café, au coin de l’avenue d’Orléans. Le Figaro critiquait la manifestation. L’Humanité annonçait 500.000 manifestants, ce qui m’a déçue parce que je croyais qu’on était vraiment 500.000»– ou souvenirs potaches –«Le tombeau de Chateaubriand nous sembla si ridiculement pompeux dans sa fausse simplicité que, pour marquer son mépris, Sartre pissa dessus». François Mauriac s’indigna de la «miction sartrienne», annonce d’une ère nouvelle, «celle du crachat ou du pipi sur les tombes illustres» –il n’avait pas tort.

La plus émouvante, bien qu’elle retienne sa plume, est celle de la femme éprise, qui caresse un rêve avec Nelson Algren, retrouve un corps et une jeunesse avec Claude Lanzmann, de dix-sept ans son cadet, alors qu’elle craint déjà de rejoindre le monde des «vieilles peaux». La vieillesse est chez elle une obsession: «J'en avais quarante-quatre, j'étais reléguée au pays des ombres»; avec lui, elle a «retrouvé [son] corps [...]. Il revint à Paris deux semaines après moi et nos corps se retrouvèrent dans la joie.» Comme une liberté gagnée sur le «déclin»: «La présence de Lanzmann auprès de moi me délivra de mon âge.»

Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre et Claude Lanzmann à Gizeh (Égypte), le 4 mars 1967 | AFP

Écrire l’histoire immédiate

Reste une lecture, ardue, contradictoire, agaçante et stimulante, celle de l’engagement politique d’une femme «éparpillée aux quatre coins de la terre». Car nous avons le recul que procure la connaissance des événements qu’elle relate, et il est aisé de lister les oublis et les erreurs de jugement. Aisé mais peu honnête, ce récit du siècle étant écrit dans une presque immédiateté. En cela, déjà, l’engagement s’impose, et les combats avec.

Mais l’intellectuelle qu’elle est s’efforce de ne rien omettre, puisant dans une documentation abondante, lisant beaucoup, prenant des notes, faisant preuve d’une remarquable rigueur. «C’est stupéfiant: il n’y a presque aucune erreur de dates ou de noms!», s’exclame Jean-Louis Jeannelle, pour qui l’index de La Pléiade est devenu un «cauchemar» tant il est fourni. Écrire l’histoire immédiate est aussi «une forme de courage; elle sait qu’elle peut se tromper».

Le communisme sans les communistes?

Avec le prisme de l’histoire s'impose l’aveuglement d’une génération d’intellectuelles et intellectuels, fascinés par le communisme et prêts à tout lui pardonner. Une myopie consentante lorsque le rêve se heurte à la réalité.

Il est des brièvetés qui disent une époque: le procès Kravtchenko est à peine abordé, mais «l’existence des camps de travail» est désormais avérée. «Nous commençâmes à nous demander si l’URSS et les démocraties populaires méritaient d’être appelées des pays socialistes.»

Lors d’une visite à Prague, en 1954, elle note scrupuleusement, mais sans les analyser, quelques témoignages: «Nous passâmes devant une immense statue de Staline; prévenant tout commentaire, une jeune femme dit sèchement: “Non, elle nous plaît pas du tout”.» «Comme nous visitions une bibliothèque, un des administrateurs se trouva un instant seul avec nous; abruptement, il murmura: “il se passe des choses terribles, ici, en ce moment”.»

Deux ans après, elle vit, hébétée, l’écrasement de l’insurrection de Budapest: «Quel choc le 24, quand achetant France soir à un kiosque de la piazza Colonna, nous lûmes le gros titre: “Révolution en Hongrie. L’armée soviétique et l’aviation attaquent les insurgés” [...]. Nous ressassions nerveusement les événements sans les comprendre.»

Compagnons de route, mais pas encartés au Parti communiste, elle et Sartre mesurent alors le poids de la propagande. «La presse communiste s’entêta dans le mensonge; le “Sourire de Budapest” d’André Stil resta en travers de bien des gorges.» Il s'agira de continuer à défendre l'idéal, en faisant abstraction des hommes.

La «décourageante platitude» du Petit livre rouge

Pourtant, elle manifeste parfois un refus de voir qui devient une dangereuse désinvolture. N’écrit-elle pas dans La Force des Choses (1963), à propos de la Chine qu’elle est «le seul grand pays sous-développé qui ait triomphé de la faim?», ignorant ainsi le Grand Bond en avant de 1958, famine organisée ayant causé au moins vingt millions de morts.

Plus tard, elle avouera son désarroi face à la Chine de Mao. «Lorsque a éclaté la “révolution culturelle”, personne n’a pu nous expliquer de façon convaincante ce que recouvraient ces mots.» Les informations qu’on lui donne sont «décousues et contradictoires»; les gens en reviennent «abasourdis».

Elle livre en vrac des témoignages, et avoue en toute simplicité que Le Petit livre rouge lui est «tombé des mains. Sans doute les citations qui le remplissent amorçaient-elles un développement qui a été supprimé: restent des vérités premières d’une décourageante platitude». Si elle adhère aux objectifs de «“l’homme nouveau”, proche de celui dont Marx espérait l’avènement», elle reste prudente: «Je ne saurais accorder à la Chine cette confiance aveugle que jadis l’URSS a suscitée dans tant de cœurs.»

Elle n’a sans doute pas lu Les Habits neufs du président Mao (1971) –Simon Leys n’est pas cité– mais elle ne succombe pas dans le culte de la personnalité, où une partie de la gauche, du côté de Tel Quel, sombra.

La guerre d’Algérie, exil intérieur

Cette myopie, qui touche toute une génération, est d’autant plus frappante que Simone de Beauvoir a fait preuve d’une entière et immédiate lucidité en choisissant de mener le juste combat de l’anticolonialisme.

Elle ressent la guerre d’Algérie «avec ses tripes», véritable prise de conscience de l’histoire, qu’elle vivait jusqu’alors de manière détachée. Elle se sent coupable, se voit comme une collaboratrice, constate avec amertume l’indifférence de ses compatriotes: «Nous avions d’abord détesté quelques hommes et quelques factions: il nous a fallu peu à peu constater la complicité de tous nos compatriotes et dans notre propre pays, notre exil.»

«Ces gens dans les rues, consentants ou étourdis, c’était des bourreaux d’Arabes: tous coupables. Et moi aussi. “Je suis française.” Ces mots m’écorchaient la gorge comme l’aveu d’une tare.»

Simone de Beauvoir

Rien ne manque, des discussions avec des inconnus –notamment un chauffeur de taxi– qui la révoltent aux procès bidonnés –elle s’engage personnellement dans la défense de Djamila Boupacha, militante du FLN violée et torturée, en passant par les articles et les manifestations, sans oublier l’attentat au plastic contre l’appartement de Sartre au 42 rue Bonaparte.

Mais tout se concentre sur la vision, obsédante, écœurante, permanente, de la répression et de la torture. Une béance qui la renvoie au nazisme, lui fait haïr la France et éprouver –ce n’est pas neutre dans un pays en guerre– la honte d’être française. «Je ne supportais plus cette hypocrisie, cette indifférence, ce pays, ma propre peau. Ces gens dans les rues, consentants ou étourdis, c’était des bourreaux d’Arabes: tous coupables. Et moi aussi. “Je suis française.” Ces mots m’écorchaient la gorge comme l’aveu d’une tare. Pour des millions d’hommes et de femmes, de vieillards et d’enfants, j’étais la sœur des tortionnaires, des incendiaires, des ratisseurs, des égorgeurs, des affameurs; je méritais leur haine puisque je pouvais dormir, écrire, profiter d’une promenade ou d’un livre.»

Socialisme et misogynie

Enfin, engagement ultime, engagement de toute une vie, celui qui lui vaut son actualité, la voici qui soutient pleinement la cause féministe dans les années 1970. L’affaire Boupacha, pour laquelle elle a été sollicitée par Gisèle Halimi, revêtait déjà par bien des aspects la forme d’un combat féministe.

Elle a compris de longue date que le socialisme et les combats sociaux ne servent guère la lutte des femmes. «Les femmes ont constaté que les mouvements de gauche et le socialisme n’ont pas résolu leurs problèmes. Changer les rapports de production ne suffit pas à transformer les relations des individus entre eux et en particulier dans aucun pays socialiste la femme n’est devenue l’égale de l’homme. Beaucoup de militantes de Women's Lib ou du MLF français en ont fait personnellement l’expérience: dans les groupes les plus authentiquement révolutionnaires, la femme est cantonnée dans les tâches les plus ingrates et tous les leaders sont des mâles. Quand à Vincennes une poignée de femmes a levé l’étendard de la révolte, des gauchistes ont envahi la salle en criant: “Le pouvoir est au bout du phallus.” Les Américaines ont fait des expériences analogues.»

Autant elle et Sartre passent à côté de Mai 68 –question de génération, sans doute, autant elle est pleinement engagée dans ce nouveau combat, qui surgit presque aussitôt après. Elle est âgée mais pas lassée; sa combativité est intacte.

Elle signe le manifeste des 343 salopes, défile avec le MLF. Elle qui a écrit Le Deuxième Sexe lorsque le féminisme apparaissait comme «un combat dépassé, ridicule» accepte «qu’on utilise sa notoriété pour la cause», analyse Jean-Louis Jeannelle. En 1949, elle avait «recréé le féminisme politique, mais sans avoir conscience de l’impact» durable de ce livre, par-delà la véhémence des réactions qu’il suscita.

«Je savais à présent que le cours du monde est la texture même de ma propre vie»

La singularité de ces Mémoires, véritable colonne vertébrale de son œuvre, réside sans doute dans la force de l'engagement et la capacité à transformer le «je» de la narratrice en «nous» d'une génération, comme l'attestent les mots de François Mauriac: «Cet adversaire qui n’écrit mon nom qu’avec hostilité ou mépris, et dont presque toutes les options s’opposent avec violence aux miennes, rien ne peut faire que son histoire ne soit pas mon histoire: revenir à ses souvenirs, c’est revenir aux miens.»

Aujourd'hui, la déconfiture du rêve communiste rend moins prégnant l'engagement des compagnons de route. Mais qu'il s'agisse de la guerre d'Algérie, aux cicatrices mal refermées, ou du féminisme, renouvelé et parfois divisé, sa parole forte éclaire encore nos discussions. C'est la force d'une philosophe, d'une écrivaine, d'une mémorialiste –toutes ces femmes de lettres que fut Simone de Beauvoir.

Mémoires, Simone de Beauvoir

Deux volumes

La Pléiade (Gallimard), sous la direction de direction de Jean-Louis Jeannelle et Éliane Lecarme-Tabone

69 et 70 euros; prix de lancement: 62 et 63 euros

Écrit par Sylvie Le Bon de Beauvoir, sa fille adoptive, l'album 2018 lui est consacré.

Jean-Marc Proust Journaliste

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