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Pourquoi la France et l’Europe ont une part de responsabilité dans la victoire des populistes en Italie

Temps de lecture : 13 min

En laissant l'Italie assumer presque seule le flux d'arrivées de migrants venus d'Afrique via la Libye, les autorités européennes et françaises ont encouragé la victoire des droites aux élections législatives du 4 mars.

Des migrants attendent d'être secourus par les garde-côtes italiens en mer Méditerranée, le 6 août 2017. | Angelos Tzortzinis / AFP
Des migrants attendent d'être secourus par les garde-côtes italiens en mer Méditerranée, le 6 août 2017. | Angelos Tzortzinis / AFP

Pendant quelques heures, le 10 mars 2018, l’Italie a bien cru que ça recommençait. À l’horizon, un «rush» de fin de semaine! Temps clément, mer calme… et le sauvetage obligé de milliers de migrants supplémentaires, annonçait-on, qu’il allait bien falloir accueillir, et que les télés filmeraient à leur débarquement, à Lampedusa ou en Calabre. Maintenant, le sud de la Botte redoutait les trop belles journées en Méditerranée, promesse de reprise du flux migratoire.

Fausse alerte, pourtant. Les quelques deux cents Africains qui venaient d’être récupérés au large de Benghazi par les garde-côtes libyens allaient être ramenés à leur point de départ. Malgré le sort peu enviable d’un retour en Libye, leur «sauvetage» n’annonçait pas, comme on l’avait d’abord cru, l’arrivée, via les bateaux des ONG, des passagers de toute une flotte de dinghies surchargés, mis à l’eau en grappes par les passeurs, à la faveur d’excellentes conditions météo.

Finalement, le week-end était resté transalpin. Post-électoral aussi: la péninsule se remettait tant bien que mal du bouleversement qu’elle venait d’imposer, à l’occasion des législatives du 4 mars, à son système politique.

Exaspération de l’opinion devant la présence immigrée

Après cinq années d’un gouvernement de centre gauche (Parti démocrate), l'Italie venait de donner une nette préférence aux partis populistes ou d'extrême droite: au Mouvement «anti-système» 5 étoiles (M5S) fondé par l’humoriste Beppe Grillo, qui recueille 32% des voix, à la Ligue du Nord, l’extrême droite ouvertement xénophobe, forte de 17,5% des suffrages après des années d’une existence marginale, et enfin à la droite berlusconienne, toutefois en baisse avec 14% des voix.

S’ils parvenaient à s’entendre, la probabilité était forte que ces trois partis soient à même de composer d’une manière ou d’une autre la prochaine coalition gouvernementale. En face d’eux, les progressistes du Parti démocrate étaient brutalement remerciés, en culminant à 19%, alors qu’ils avaient su rallier à eux 40,8% des voix aux élections européennes de 2014.

À ce chamboulement, plus radical et plus anti-européen que d’ordinaire, d’une vie politique italienne généralement encline aux arrangements autour du centre, on trouve une raison principale –au côté de la sempiternelle question du chômage: l’exaspération de l’opinion devant la présence immigrée. Devant sa persistance, même, tant –à les écouter– les Italiens voient toujours plus de migrants s’agglutiner dans leur pays, sans qu’il n’en reparte.

Quelque 600.000 personnes, ou peut-être déjà pas loin de 700.000, composent cette population à demeure. L'Italie a enregistré 181.000 arrivées en 2016, et 119.000 en 2017 –jeunes célibataires et familles comme recrachées par la Méditerranée, en provenance de Libye. La plupart a été sauvée en mer, en vertu des meilleurs sentiments d’assistance à naufragés, mais des sentiments qui, sous le nombre et le temps passant, tendaient à devenir insupportables. Ces derniers mois, il en parvenait moins, mais rien ne disait, s’alarmaient les Italiens, que cette observation serait confirmée aux plus beaux jours.

Un membre de l'ONG Sea-Watch aide un migrant dont le bateau a chaviré en mer Méditerranée, le 6 novembre 2017. | Alessio Paduano / AFP

Il faut comprendre les Italiens. Ils ont joué de malchance. La faute, d’abord, à la géographie: si leur pays s’était trouvé placé en Grèce, l’autre pays en première ligne de l’espace Schengen, au sud –c’est-à-dire en face de la Syrie en guerre, via la Turquie, ils auraient accueilli de «vrais» réfugiés, que les Européens n’auraient eu d’autre choix que de se répartir par quotas, en vertu des accords communautaires.

Au lieu de quoi, en face de l’Afrique, via la Libye, les Transalpins ne voient venir à eux, si l’on excepte une minorité d’Érythréens et de Soudanais effectivement éligibles au statut de réfugiés, que des Nigériens, des Gabonais ou des Guinéens –tous originaires de pays décrétés sans guerre et où, officiellement, la torture ne se pratique pas.

À la Grèce, une certaine noblesse de la route migratoire, devant laquelle les démocraties occidentales s’inclinent encore; à l’Italie, la lie de cette humanité en marche: ceux qui deviennent sans papiers ou clandestins une fois débarqués dans un port, immigrés simplement économiques, qui tentent au prix de risques insensés –dans le désert, puis en mer– de se donner une vie meilleure sur le continent, et qui n’en reçoivent aucune reconnaissance de la part de celui-ci.

Évidemment, personne ne veut d’eux. Les règles communautaires commandent qu’ils soient régularisés, ou renvoyés chez eux. Vu ce que tendent à devenir les réactions des opinions publiques européennes envers les migrants, ils ne sont plus régularisés. Les concernant, les gouvernants n'ont désormais qu'une obsession: trouver le moyen de les ramener chez eux ou, mieux encore et plus simple, se débrouiller pour qu’ils n’entrent pas dans l’espace le plus ouvert du monde qu’est Schengen.

C'est aussi la faute aux accords de Dublin –là encore, une invention communautaire: les étrangers pénétrant dans l’espace Schengen sont placés sous la responsabilité du pays d’entrée. Selon la règle dite de Dublin III, en vigueur depuis 2013, ils sont enregistrés, dans le cas italien, dans les ports de Sicile ou de Calabre. C’est à leurs guichets seuls qu’ils pourront demander à bénéficier d’un statut de réfugié, s’ils peuvent y prétendre. Ils seront considérés comme étant en situation irrégulière s’ils sollicitent ce même statut ailleurs en Europe, pourront être placés en centres de rétention et doivent s’attendre à être renvoyés dans leur pays de parrainage, l’Italie.

Arsenal européen destiné à assécher les arrivées

L’histoire du flux migratoire de la décennie compte trois temps, et la péninsule réalise qu’elle s’est vu attribuer le moins avenant par le sort, ainsi que les conséquences d’une certaine indifférence européenne. En 2015, plusieurs millions de Syriens, d’Irakiens et d’Afghans prennent la route des Balkans via la Turquie, qui les laisse passer. L’Allemagne devient, quelques mois, le plus honorable des pays d’accueil, par la volonté de la chancelière Angela Merkel. Puis la route se tarit brutalement: les pays de l’Est referment leurs frontières aux réfugiés, qui se reportent sur la Grèce. Après quelques mois de latence et d’improvisation, l’Europe négocie un accord avec Ankara, le gouvernement turc s’engageant à contenir les passages moyennant finances.

À la mi-2016 s’achève la crise grecque, juste à temps pour voir l’épisode italien se développer à son tour, par glissement, des dizaines de milliers d’Africains prenant la route de la Libye pour fuir non plus la guerre, mais la misère. Devant le danger d’une poussée migratoire continue, consciente aussi du futur choc démographique africain (1,2 milliard d’habitants en 2017, le double en 2050), l’Europe a entrepris en 2017 de proposer à la Libye, malgré la situation politique chaotique régnant dans ce pays, les mêmes accords d’«externalisation» qu’à la Turquie.

Des mois durant, les États membres et la Commission de Bruxelles l’ont d’abord nié. Après avoir annoncé que la France allait ouvrir des hotspots (centres de tri) en Libye, Emmanuel Macron a reconnu que c’était là opération trop délicate, en raison des manquements graves aux droits humains constatés sur place –viols des femmes, détentions, disparitions, passeurs complices des garde-côtes, noyades de naufragés (à vue, pourtant, de bateaux libyens) et marchés aux esclaves, comme a pu l’observer la chaîne CNN dans un reportage diffusé en novembre 2017.

Les diplomates européens et les experts du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), qui avaient déjà été confrontés aux conditions particulières de l’accueil à la manière turque, ont cependant persévéré, et peu à peu remonté leur handicap. Les marchés aux esclaves sont démantelés. À Sabratha, où avaient été détenus quelques 14.500 migrants, la prison privée –gérée par une tribu spécialisée dans le racket– a été fermée. Des passeurs sont poursuivis. Les garde-côtes ont achevé leur formation et le gouvernement italien a rendu dix vedettes aux autorités libyennes.

Les immigrés les plus vulnérables sont plus souvent secourus. Le HCR espère évacuer entre 5.000 et 10.000 réfugiés cette année, sur les 48.000 enregistrés en Libye; ils sont peu à peu «exfiltrés» du pays et renvoyés vers l’Afrique subsaharienne. Roberto Mignone, le représentant du HCR pour la Libye, s’est félicité en novembre de la prochaine ouverture d’un centre de transit à Tripoli.

Des migrants illégaux arrivent à une base navale de Tripoli, après avoir été secourus par les garde-côtes libyens en mer Méditerranée, le 28 août 2017. | Mahmud Turkia / AFP

Sans trop de publicité, l’opération libyenne de l’Union européenne tourne désormais à plein régime. Elle dispose de moyens financiers importants, prélevés sur le Fonds fiduciaire, ouvert au sommet de La Valette en novembre 2015 et en principe destiné à l’aide au développement. Les Européens ont choisi de financer des œuvres plus sécuritaires. Ils tentent de bâtir un mur pour bloquer les Africains, et pour cela, ferment les yeux sur les inconvénients du contexte libyen.

On fait avec. Malgré les distances, les contrôles sont renforcés aux frontières sahéliennes et des unités mobiles patrouillent le long des routes menant à la Méditerranée. Une flotte militaire européenne, l’Eunavfor Med, mouille dans les eaux internationales. La Commission de Bruxelles espère, avec cet arsenal, assécher complètement les arrivées de migrants en Italie d’ici la fin 2018.

«On tente de bloquer des demandeurs d’asile et de faire faire le boulot par les Libyens, afin de ne pas se salir les mains, regrette Philippe Bruycker, spécialiste belge du droit de l’immigration. Quitte à bafouer les règles de la responsabilité internationale et un droit que l’on jugeait fondamental, à l’époque de la Guerre froide: celui, pour toute personne, de quitter un pays, y compris le sien.»

Des voisins européens qui détournent le regard

Les Italiens regardent les Européens préparer l’avenir. Mais avec leurs votes aux législatives, ils ont surtout indiqué que le présent les inquiétait. Le 4 mars dernier fut une journée déclarée d’amertume nationale –suffrages de reproches, adressés autant aux Européens qu’au gouvernement de Rome.

Avec les accords de Dublin, les experts de Bruxelles et des chancelleries partenaires n’avaient apparemment pas prévu qu’en 2016, des dizaines de milliers d’Africains, avec la seule qualité d’immigrés «économiques», commenceraient à affluer dans les ports italiens. Et que, dès lors, les pays de la communauté réchigneraient à venir prélever des quotas qui devaient être composés de réfugiés patentés et qui ne l’étaient plus.

D’un sommet européen à l’autre, les pays membres assuraient l’Italie de leur entière solidarité. Ils se disaient prêts à financer ce qui pouvait permettre à la péninsule de tenir bon: des centres d’enregistrement, d’accueil pour les mineurs isolés ou le système informatique commun.

En réalité, ils se détournaient. Les pays voisins, d’abord –ceux qui, comme l’Autriche et l’Allemagne, redoutaient de devoir accueillir une migration économique non désirée. La France, surtout, frontalière et amie, compagnonne de route des nimbes européennes dans les années 1950, qui allait appliquer peu à peu aux immigrés africains qui se présentaient à la frontière franco-italienne de Menton, en provenance du sud de la Botte, une politique de refus d’entrer à peu près digne de celle pratiquée dans les Balkans.

Des migrants à Vintimille (Italie), près de la frontière française, le 9 août 2017 | Marco Bertorello / AFP

Politique des quotas de moins en moins respectée, frontière française close –officiellement en raison des attaques terroristes de 2015 et 2016: ce n’était évidemment jamais dit, mais Matteo Renzi, le chef du gouvernement italient, n’avait qu’à se débrouiller avec ses migrants africains. La sitution était symboliquement répétée, à travers tous ces incidents de frontière qui tournaient aux faits divers.

Les Italiens n’en revenaient pas: leurs chers voisins ne respectaient même plus le droit. Ils expulsaient les mineurs isolés qui avaient pénétré sur leur territoire, alors que la loi française fait obligation à l’État de les placer sous la protection du service de l’aide à l’enfance. Le préfet était régulièrement sommé par un tribunal administratif de faire droit à une famille étrangère souhaitant déposer une demande d’asile, à Nice. Avant d’aller voter, le 4 mars, toute l’Italie avait aussi vu les photos de ces préfabriqués disposés au poste de Menton, où des immigrés, empêchés d’entrer en France, attendaient d’être repoussés de l’autre côté de la frontière.

Gaillardement, le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, renforçait encore cette politique, allant même jusqu’à faire poursuivre en justice des militants humanitaires qui recueillaient des immigrés égarés dans la montagne, par les soirées d’hiver.

Un sang-froid national qui ne pouvait que céder

L’Italie fut laissée seule à ses 600.000 immigrés, bloqués sur son territoire. Les Transalpins avaient d’abord fait bonne figure. Ils avaient même compté, de Sicile en Calabre, parmi les Européens les plus accueillants aux étrangers. Ils avaient contenu longtemps les discours les plus xénophobes. Puis des signes avant coureurs étaient intervenus, des énervements de presse ou de partis politiques à l’égard des ONG qui ramenaient sur les ponts de leurs bateaux de plus en plus de naufragés, et que certains –à tort– trouvaient trop souvent placés sur le chemin maritime des passeurs libyens.

Le sang-froid national ne pouvait que céder, sous le poids des affaires de petite délinquance immigrée citées dans les médias et face au bénéfice que l’opposition de droite allait savoir tirer d’un tel chapitre, pendant la campagne pour les élections municipales de juin 2017.

Plusieurs municipalités tenues par des membres du Parti démocrate, surtout celles qui avaient accepté d’ouvrir des centres d’accueil sur leur territoire communal, allaient changer de mains –dont celle de Lampedusa, petite île de l’archipel des Pelages, icône humanitaire qui avait longtemps fait preuve d’empathie pendant le premier choc migratoire de 2016.

Un mois après ces municipales de 2017, l’Italie allait vivre un week-end de vive tension anti-européenne. Toujours le même terrible scénario: météo au beau fixe, mer d’huile et les bateaux de sauvetage gorgés de rescapés qui s’en retournent vers les ports du canal de Sicile.

Le gouvernement de centre-gauche pressait alors l’Espagne et la France d’ouvrir leurs ports méditerranéens aux embarcations des ONG, pour soulager sa charge. Refus des partenaires européens. Une vaine réunion fut organisée en urgence à Paris, entre les ministres de l’Intérieur des trois pays. Au sommet européen de Tallinn (Estonie), fin septembre, les partenaires maintinrent leur opposition.

Le Parti démocrate perdait là encore un peu de son crédit gouvernemental, et 12.000 nouveaux immigrés étaient débarqués, après ce week-end d’été, devant les caméras des télévisions. «Nous sommes seuls!», titrait Il Giornale. «L’Europe nous claque la porte au nez!», déplorait La Verita. Quant à La Stampa, le grand quotidien du Nord, elle adressait une supplique personnelle au président français: «Macron, au secours! Les populistes reviennent!»

Vote de lassitude plus que de conviction idéologique

Et ils sont bel et bien revenus. Il a suffi d’un autre fait divers, plus grave cette fois: l’assassinat d’une jeune toxicomane de 18 ans, à Macerata (région des Marches), pour lequel un dealer immigré nigérian allait être inculpé. Quelques jours plus tard, le 3 février, en pleine campagne électorale pour les législatives du 4 mars, un nervi membre de la Ligue du Nord faisait des cartons sur des immigrés, dans la petite ville. L’Italie allait condamner cet acte de vengeance aveugle, mais la campagne électorale allait se poursuivre à la nette préférence des droites.

Une coalition politique plus «musclée» réussira-t-elle, si le pouvoir lui est confié, là où a échoué celle des progressistes? Rien n’est moins sûr, et cela montrerait déjà que l’Italie, le 4 mars, a voté plus par lassitude que par conviction idéologique. Un gouvernement de droite aura moins de chances encore d’amadouer les partenaires européens, qui auraient cette fois des raisons politiques de ne pas écouter ses plaintes.

On s’attend toujours, dans la panoplie xénophobe, à entendre ses tenants promettre de «rejeter les immigrés à la mer». C’est un peu ce qu’ont fait comprendre, sous des mots moins définitifs, les chefs de la droite, qui réagissaient au drame de Macerata.

Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord, s’est ainsi engagé à renvoyer 100.000 immigrés par mois en Afrique. «Le problème, ce n’est pas l’immigration, a-t-il déclaré, mais l’immigration illégale, les 800.000 migrants que le gouvernement a laissé débarquer dans le pays.»

Silvio Berlusconi veut lui aussi éloigner les Africains. «Aujourd’hui, il y a au moins 630.000 migrants, dont seulement 5% sont réfugiés, s’est-il justifié [...]. Les 600.000 autres sont une bombe sociale à retardement prête à exploser, parce qu’ils vivent d’expédients et de crimes.»

Matteo Salvini et and Silvio Berlusconi à Rome, le 12 avril 2018 | Tiziana Fabi / AFP

Depuis 2015, les deux gouvernements successifs du Parti démocrate ont bien évidemment tenté de renvoyer des immigrés chez eux. Mais en respectant les règles de droit, en garantissant les recours devant la justice, en attendant la signature d’accords bilatéraux, ces procédures paraissent interminables.

Les pays émetteurs ne sont pas pressés de récupérer des ressortissants qui, même en situation d’illégalité, finissent par garantir des gains financiers à leur communauté d’origine, par leur travail.

Dans un premier temps, les imprécations risquent fort de continuer, comme les gesticulations. Les provocations annonciatrices de victoire définitive des droites ont commencé. Fin mars, un procureur de Catane, qui avait déjà porté le fer contre les ONG en les accusant d’avoir partie liée avec les passeurs libyens, a fait placer un navire sous séquestre, dans un port de Sicile. Ces 600.000 indésirables qui se sont mis à hanter l’Italie, c’est aussi un peu du fait des humanitaires, non?

Philippe Boggio

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