Tech & internet / Culture

Grâce aux jeux vidéo, je vis tellement de vies

Temps de lecture : 14 min

Dans la vraie vie, je suis une écrivaine d’âge moyen qui vit dans un appartement bourré de livres. Mais pas quand je joue aux jeux vidéo.

La jungle, l'aventure, le dépaysement... depuis chez soi. | Joshua Ezzell via Flickr CC License by

Le week-end, en règle générale, j’accomplis beaucoup de choses. J’abats une foule d’arbres, j’extrais les minéraux de blocs de roche, j’allume des brasiers et je construis des coffres en bois à mains nues. Je fabrique des maisons, des raffineries de cuivre et des usines de tissu. Je me rends dans les tavernes de mes nombreux amis et j’en profite pour sauver quelques-uns d’entre eux d’une mort certaine.

Bien sûr, rien de tout cela n’est réel. Mais dans l'univers parallèle du jeu vidéo, ces accomplissements n’en paraissent pas moins essentiels et ils me procurent une vraie satisfaction. Mes projets immatériels me rappellent chaque fois que je termine une tâche qui compte vraiment –comme écrire quelques pages, faire les courses pour la semaine ou plier le linge propre. Dès que j'ai coché un élément sur ma liste de choses à faire, l’envie de lancer mon jeu préféré me démange... et le générique envoie une décharge de plaisir pavlovien dans mes veines.

Les possibilités semblaient nombreuses, voire infinies

Dans la vie réelle, je suis une critique littéraire d’âge moyen vivant dans un appartement aux étagères pleines de livres et abritant une collection de tasses de thé Art déco. Dans la zone de jeu, je suis une exploratrice courageuse qui erre dans des contrées sauvages à la végétation luxuriante ou un prince du commerce qui accumule les richesses. Je me réfugie dans les jeux vidéo quand je me sens morose ou stressée, ou lorsque j’aspire à m’évader.

J’ai commencé à jouer dans les années 1980 et pendant de nombreuses années, les jeux d’aventure à la première personne étaient les seuls auxquels je jouais. Mon tout premier jeu était un spécimen primitif en mode texte, Colossal Cave Adventure. La première fois que j’ai lu les lignes «vous vous tenez au bout d’une route près d’un petit bâtiment en brique. Une forêt vous entoure» au-dessus d’un curseur clignotant alors que je flânais sur CompuServe au travail, j’ai tout de suite accroché. Tourner à gauche, tourner à droite, essayer d’ouvrir une porte dans le bâtiment en brique ou s’aventurer dans la forêt: les possibilités semblaient nombreuses, voire infinies.

Colossal Cave Adventure. | Via YouTube.

Puis Myst, avec toutes ses suites et ses imitations, est apparu pour m’offrir les images, les sons et les mouvements que j’avais imaginés jusque-là. Je pouvais quitter mon appartement sans intérêt et me promener dans des endroits exotiques et énigmatiques, fouiller dans les tiroirs de pièces désertes et résoudre des casse-têtes obscurs tout en me demandant: «Que s’est-il passé ici?»

Certains amis trouvaient ces jeux trop solitaires, mais c’est justement ce qui me plaisait, la façon dont ils me plongeaient au cœur d’un univers paisible à mille lieues du monde peuplé de colocataires et de collègues dans lequel je vivais à l’époque.

Myst (chapitre 1). | Via YouTube.

Aujourd’hui je recherche quelque chose de plus apaisant

En vieillissant, mes centres d’intérêt se sont diversifiés et je me suis mise à quelques jeux multijoueur. Les titres les plus populaires ne m’attirent pas, comme Grand Theft Auto, Call of Duty, PlayerUnknown’s Battlegrounds et tous ces jeux qui font des millions de ventes et nécessitent une coordination œil-main phénoménale. Tout ce qui tourne exclusivement ou principalement autour du combat m’ennuie profondément. Ces derniers temps, mon intérêt se limite à deux titres en particulier: un jeu de survie complexe et amusant à plusieurs niveaux, et un jeu de stratégie extrêmement lent auquel je me suis mise car je pensais qu’il m’aiderait à enrayer ma dépendance au jeu de survie (en vain). Je préfère m’en tenir aux genres et ne pas nommer les jeux en question, car les gens avec qui je joue ne savent pas que je suis susceptible d’écrire sur eux, et je n’aurais d’ailleurs pas imaginé que je le ferais.

Grand Theft Auto 5. | Via YouTube.

Le fait que je me limite à deux jeux fait de moi une joueuse au profil excentrique, mais j’ai développé des habitudes. Le jeu de survie place le personnage animé de mon choix au cœur d’une contrée sauvage menaçante et, à l’instar d’un naufragé, je dois me mettre en quête de ressources (de la nourriture, des outils et du bois) pour éloigner les dangers qui m’entourent. Le terrain, généré de façon aléatoire, est différent à chaque fois, mais il intègre toujours une douzaine d’éléments de base: des arbres, de l’herbe et des pierres, etc. Si vous abordez une nouvelle carte, vous observerez sans doute des variations dans l’environnement d’une session à une autre, mais votre état de santé, vos besoins et vos objectifs ne changeront jamais beaucoup. Des créatures, les éléments et d’autres composants du jeu essaieront de vous tuer, mais d’une façon raisonnablement prévisible.

Autrefois, je jouais car j’avais soif d’aventure, mais aujourd’hui je recherche quelque chose de plus apaisant. Je suis comme une enfant qui demande à ce qu’on lui lise tous les soirs la même histoire avant d’aller dormir. Le fait de découvrir de nouveaux mondes, de savoir que ce qui était autrefois difficile et source de confusion peut être apprivoisé, ce processus répétitif qui relève désormais du rituel me réconforte et sa conquête devient comme une seconde nature, tant que je continue à jouer. Ces jeux s’insinuent dans mon conscient et créent un léger bruit de fond qui me distrait de ce que je suis en train de faire, un bruit que je suis la seule à pouvoir entendre.

Les jeux vidéo ont le même effet que l’alcool

J’ai récemment revu une vieille amie écrivaine, une sorte de mentor; je ne l’avais pas croisée depuis un an ou deux et ses visites me remplissent toujours d’impatience. Elle m’a proposé d’aller au musée, le genre de sortie que je ne prends plus vraiment le temps d’organiser moi-même. Nous nous sommes donc rendues au Musée d’histoire naturelle et je me suis retrouvée à errer dans une sorte de milieu sauvage simulé alors que la moitié de mon esprit était occupé par un autre.

Je me tenais à côté de mon amie, le regard perdu dans une image de varech et réfléchissant à la construction d’une cachette souterraine virtuelle. Je n’arrêtais pas de me répéter qu’il fallait que je sois attentive, comme je l’ai déjà fait à un nombre embarrassant de reprises: alors que «j’écoute» une universitaire parler de son travail à un déjeuner, que je hoche de la tête avec empathie tandis qu’un collègue évoque un épineux dilemme professionnel autour d’un cocktail ou que je me tiens debout à une soirée de lancement de livres que je n’ai pas eu le temps de lire, trop occupée que je suis à extraire des minéraux imaginaires. Le passe-temps vers lequel je me tournais autrefois pour faire une pause vivifiante dans mes séances silencieuses et isolées de lecture et d’écriture, a insidieusement infecté ce que je considère comme ma vraie vie.

La plupart de mes amis sont écrivains ou artistes et leurs vies sont rythmées par le caractère imprévisible du jugement subjectif. Nos conversations consistent à réfléchir longuement à des questions qui n’ont pas de réponse: pourquoi son éditeur ne le rappelle-t-il pas? Pourquoi son livre ne s’est-il pas vendu alors qu’un autre titre de moindre qualité a eu un succès extraordinaire? Mon travail en tant que critique littéraire consiste à exprimer les transformations fuyantes de l’humain; c’est pourquoi j’adore le fait que derrière la magie ou la malice de chaque jeu se cache la cohérence élémentaire des mathématiques. Leur présence est sans cesse palpable, comme le dernier Dieu auquel on choisit de s’en remettre.

En période instable, la régularité de ces jeux addictifs me procure à la fois soulagement et distraction. Les jeux vidéo ont le même effet que l’alcool: ils m’aident à traverser de longues périodes de temps dans un engourdissement semblable à une transe. J’en ressors avec une migraine ou une crampe à la main due à la souris et, trop souvent, un profond sentiment de perte. Lorsque je suis en plein marathon de jeux vidéo, le chaos dans lequel je me laisse happer à travers mon ordinateur prend peu à peu le pas sur mon environnement domestique. Le temps se télescope, comme quand Alice dévore des champignons au pays des merveilles. Mes déchets et mes vêtements sales s’empilent. La nourriture finit par pourrir dans le frigo, tandis que des moutons de poussière apparaissent dans tous les coins. Si je n’ai jamais oublié une échéance à cause d’un jeu vidéo, il m’est arrivé de laisser tomber des séances de sport ou des soirées et, pendant un temps, j’ai même arrêté d’aller au cinéma. Une fois, j’ai oublié de vérifier le solde de mon compte pendant toute une année, du jamais vu chez moi, et j’ai dû demander un délai pour payer mes impôts. Et au moins une fois, alors que je jouais au jeu de survie, je n’ai pas dormi de la nuit –ce qui ne m’était pas arrivé depuis la fac.

Liberté ou aliénation?

Voici un paradoxe. Il existe un terme chez les gamers –«grinding»– qui désigne l’action d’un joueur qui répète inlassablement les mêmes tâches pour avancer dans les niveaux ou, dans le cas de mes jeux préférés, amasser de grosses quantités de ressources. Certains joueurs détestent «grinder», mais beaucoup, comme moi, trouvent cela relaxant. Le grinding consiste essentiellement en des actions routinières. Le genre d’activités que, dans un autre contexte, les gens préfèrent éviter: couper du bois, cueillir de l’herbe, rassembler des objets éparpillés au sol… Toutes ces actions dans les jeux vidéo ont leur équivalent dans la vraie vie –curieusement beaucoup moins séduisant que dans la version virtuelle.

Lorsque je suis plongée dans un jeu, je néglige les corvées du monde réel pour en réaliser de factices. Il m’arrive, la nuit, d’être allongée et de me demander comment j’ai pu devenir aussi ridicule et jurer, en vain, de changer. «Fais la vaisselle, sors les poubelles, va au marché acheter des filtres à café et tu auras des assiettes propres et un évier vide, une maison mieux rangée, de la caféine au réveil...» Autant de bénéfices réels. Accomplir chacune de ces tâches vous facilite la vie.

Faites le meilleur score au sein de votre guilde, remplissez des coffres virtuels de pépites d’or et de corde, et qu’est-ce que vous obtiendrez? Les récompenses sont imaginaires et s’évaporent dès que vous quittez le jeu. Ces accomplissements sont d’une inutilité spectaculaire et c’est sans doute là toute leur utilité. Des gens qui n’auraient jamais accepté un poste de gérant de restaurant s’amusent avec le jeu de stratégie Diner Dash, où ils jouent le rôle d’un restaurateur nommé Flo qui jongle avec les assiettes et les clients. Ce qui dans le monde réel serait considéré comme une corvée devient amusant du fait de l’irréalité du jeu. Le principe même du jeu vidéo repose sur le «grinding».

Diner Dash Rush. | Via YouTube.

Grâce aux jeux vidéo, je me retrouve en compagnie de personnes qui n’ont souvent aucune idée de ce qui se passe dans le monde, et c’est rafraîchissant, bien que parfois effrayant. «Macbeth. Je crois que j’ai entendu parler de cette émission», ai-je un jour entendu dire un streameur canadien sur Twitch. En plus de jouer aux jeux vidéo, j’ai pris l’habitude de me connecter sur Twitch pour regarder des streameurs: d’autres joueurs, en général meilleurs, diffusent un flux vidéo depuis leur écran, généralement accompagné d’une image du streameur dans un coin afin que vous puissiez voir ses réactions au fur et à mesure que le jeu évolue.

Plus d’un couple s’est déjà formé sur le chat d’un streameur portugais que je regarde

Twitch comprend également un chat qui permet à ceux qui regardent d’interagir avec le streameur et les uns avec les autres. Les conversations portent aussi bien sur comment s’améliorer au jeu que sur des sujets triviaux (comme une coupe de cheveux, une escapade en plein milieu de la nuit ou un examen à venir) que la plupart des gens préfèrent aborder avec leurs proches dans la vraie vie. Les habitués de certains flux de streameurs échangent des blagues récurrentes et se conseillent les uns les autres lorsqu’ils traversent une crise personnelle. Plus d’un couple s’est déjà formé sur le chat d’un streameur portugais que je regarde.

Le streaming nécessite une certaine habileté, d’être capable de jouer tout en interagissant avec les «viewers» qui souvent brûlent d’envie d’obtenir une reconnaissance de la part des streameurs qu’ils considèrent comme une variété de célébrité inaccessible. J’ai vu le même Canadien qui pensait avoir entendu parler de Macbeth s’occuper de façon experte d’un fan en mal d’amour, hébété par l’alcool dans une chambre d’hôtel à la Saint-Valentin, et répondre sans pour autant adopter un ton moralisateur à un jeune qui s’était connecté avec un nom d’utilisateur raciste. «Eh, mec, a-t-il dit calmement. Je ne peux pas me concentrer sur ce que tu dis avec le pseudo que tu as choisi.»

Les streameurs que je regarde sont désormais comme des connaissances étranges que je retrouve en ligne, des gens dont je prends des nouvelles régulièrement, mais que je ne connais pas vraiment. Il y a ce sympathique Suédois dont la femme et le bébé font fréquemment de brèves apparitions, un Letton dont l’accent le fait ressembler à un jeune Dracula et qui m’a fait découvrir l’électro-swing, ou encore un neuropsychologue et haltérophile noir originaire du Connecticut qui philosophe avec humour tout en engloutissant des chips.

Tous me connaissent sous un autre nom; c’est d’ailleurs ma première véritable expérience de création d’une autre identité en ligne, après avoir passé vingt-cinq ans sur internet. Il s’agit d’une communauté libre, où personne ne se soucie d’aucune des choses qui occupent le plus clair de mes conversations dans la vraie vie (les livres, les opinions, la politique, les médias). Peu m’importe ma réputation dans le monde réel, cette entité complexe qui peut être à la fois lassante et périlleuse à entretenir à l’ère des réseaux sociaux. Je me glisse dans la peau d’un personnage qui n’est guère plus qu’une ébauche. Mon pseudonyme n’évoque aucun genre en particulier, de sorte que les gens que je rencontre sous cette identité partent généralement du principe que je suis un homme. Je ne peux pas dire que le fait d’incarner cette autre personne m’ait enseigné beaucoup au-delà du fait qu’une énorme proportion des échanges entre jeunes hommes consiste en des insultes à ne pas prendre au sérieux. Mais il est parfois agréable de se libérer du fardeau d’être soi-même.

La vraie vie finit toujours par faire valoir ses droits

Ce n’est pas la seule chose dont je suis contente de me défaire. En 2017, Trump était partout à l’exception des chats et des forums des jeux auxquels je joue. Ceux qui dans le monde réel ont tendance à donner leur avis apprennent vite à se taire. «Hourra, c’est la fête à Mueller, a récemment chanté quelqu’un dans le chat de groupe de l’une de mes guildes. «Mueller?», a répondu un autre membre, confus, avant d’ajouter: «Hourra, c’est l’heure de l’apéro!»

«Je t’apprécie beaucoup, est intervenu un autre membre, mais merci de laisser tes opinions politiques à la porte. Les désaccords en la matière peuvent semer le bazar au sein des guildes.»

Et pourtant, quand il s’agit de désaccords sur des aspects obscurs du jeu, sur la stratégie à adopter pour obtenir les meilleurs résultats en déployant le moins d’efforts possible sans pour autant tomber dans le «cheese» (un terme faisant référence à un exploit facile à accomplir), les joueurs n’y vont pas de main morte. Les forums en ligne où ces derniers se réunissent pour échanger sont souvent le théâtre de querelles intenses et venimeuses ou de chamailleries à propos de futilités. Ces désaccords m’ont également montré que toutes les disputes sur internet sont plus ou moins les mêmes. Quand les enjeux sont si faibles, il est plus facile d’identifier les postures familières et les déclarations rhétoriques utilisées dans des conflits portant sur des sujets vraiment importants: les grands discours, les attitudes hautaines, les prises de position immédiates, les sarcasmes concernant l’intelligence ou la virilité de l’adversaire, le mépris empreint de condescendance, l’évocation de faits objectifs, les remarques caustiques qui ne sont pas aussi caustiques que ce que leur auteur le pense, les réactions évidemment excessives, les théories du complot ou encore les sorties théâtrales où l’adversaire jure de ne jamais revenir. Sur internet, on se dispute pour des broutilles comme on se dispute pour des choses importantes, car souvent, l’important n’est pas le sujet, mais la dispute elle-même. Les gamers aiment gagner pour le plaisir de gagner, et ils sont loin d’être les seuls.

J’ai des amis en dehors du monde des jeux vidéo dont l’existence en ligne, comme mes heures de jeu, semble s’alimenter de leur vraie vie, tels des vampires. Ils se retrouvent souvent au cœur de débats et d’insultes sur les réseaux sociaux, tombent dans le piège des invectives et finissent par se faire houspiller par des étrangers au ton moralisateur, rivalisant pour avoir le dernier mot. Ces querelles me semblent parfois aussi fumeuses qu’un affrontement sur un forum de jeu en vue de savoir si une nouvelle stratégie pour battre un boss relève du «cheese». S’il y a bien une chose que les jeux vidéo m’ont apprise, c’est à reconnaître le caractère addictif et quasi irrésistible de l’irréel, et ce que l’on ressent lorsque l’on perd son temps.

Mais qu’est-ce que je raconte? Les connaissances que j’ai péniblement obtenues par l'intermédiaire de ce hobby ne valent guère les heures perdues. En réalité, j’aurais aimé passer tout ce temps à faire autre chose. Combien de livres aurais-je pu lire à la place? Quelles amitiés aurais-je pu approfondir si je n’avais pas papillonné ces dernières années avec des gens qui ne me connaissent pas vraiment? Ma passion des jeux vidéo est désormais sous contrôle, mais je sais que je ne suis pas capable de l’abandonner complètement. J’aimerais pouvoir dire qu’elle m’a permis de créer de vrais liens avec des gérants de station-service et des adolescents indiens que je n’aurais pas eu la chance de connaître sinon, mais cela reviendrait à faire de ma vie dans la zone de jeu quelque chose qu’elle n’est pas: une victoire. Sur le moment, les jeux vidéo vous procurent une sensation d’accomplissement absolu, car ils sont conçus pour cela. Mais la vraie vie finit toujours par faire valoir ses droits.

Pour moi, les regrets sont indissociables des jeux vidéo, tout comme cet agréable sentiment d’impatience à chaque connexion.

Laura Miller Critique littéraire Slate.com et auteure

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