Culture

De «Stranger Things» à «Ready Player One», les références pop sont-elles obligatoires pour créer de la nostalgie?

Temps de lecture : 13 min

Elles sont omniprésentes dans les séries et les films. Mais n'en ferait-on pas un peu trop?

Capture de l'affiche officielle de la saison 2 de «Stranger Things» | Netflix
Capture de l'affiche officielle de la saison 2 de «Stranger Things» | Netflix

Je garde un souvenir ému des vacances que je passais, enfant, sur la Côte d’Azur. Un souvenir régulièrement réanimé par une chanson italo-disco de Valérie Doré entendue au hasard d’une playlist, par une photo de Charlotte Gainsbourg dans sa marinière de L’Effrontée ou même, assez bêtement, par un simple mom-jean. Récemment, c’est un film, Call Me by your name, l’histoire du premier amour d’un jeune franco-américain lors de l’été 1983 en Italie, qui a ravivé mes doux souvenirs d’enfance.

J’étais beaucoup plus jeune qu’Elio (incarné par Timothée Chalamet dans le film), mais son été me paraissait si proche de ceux que je passais, à peu près à la même époque, avec mes parents. Avec ses jeans bleu clair un peu larges, ses chaussures bateau et ses polos Lacoste, il me rappelait la façon dont j’étais moi-même habillé. Quand passait «Words» de FR David à la radio, je me souvenais de cette même chanson que mon père écoutait en boucle dans l’auto-radio alors que défilait la Promenade des Anglais. Il y avait aussi cette lumière d’été, chaude et sensuelle, si particulière du sud de la France et du nord de l’Italie.

La grande bouffée de nostalgie enfantine qui me submergeait n’était pourtant due qu’à de petits détails, des subtilités qu’un regard plus jeune aurait probablement à peine remarqué. Seule l’idée évanescente des années 1980 était là, comme une subtile ligne de basse qui ferait toute la différence dans une chanson pop.

Alors pourquoi je ne ressentais pas ce même frisson en regardant Stranger Things ou Ready Player One? Pourquoi, malgré les mots pleins d’emphase et de nostalgie enfantine de ma propre génération, je ne ressentais rien devant cette DeLorean numérique ou cette course poursuite à bicyclette? Je les avais aussi vécus ces après-midi d’ennui soudainement transcendés par une VHS des Goonies, ces soirées mornes sublimées par un roman de Stephen King lu sous la couette à la lueur d’une lampe-torche.

Le secret du cool de Quentin Tarantino

Un début d’explication se trouvait peut-être au début de mon adolescence, dans cette journée de janvier 1992. Ce jour-là, date de la première mondiale de Reservoir Dogs, Quentin Tarantino ouvrait un vortex sur l’ensemble des films, chansons pop et séries des trentes décennies précédentes en démarrant son premier long-métrage avec une discussion hautement théorique sur le sens caché de «Like a virgin» de Madonna. Le jeune auteur semblait alors avoir découvert le secret du cool pour des millions de milléniaux à peine pubères: référencer la pop-culture, encore et encore, comme une boucle. Il remettra ça deux ans plus tard dans Pulp Fiction, avec un Oscar et une Palme d’or à la clé, scellant définitivement la référence pop comme le grand trait d’esprit du XXIe siècle.

Elles sont désormais partout. Dans les comédies évidemment, de Austin Powers à l’ensemble de l’oeuvre de Judd Apatow, mais aussi dans les films d’horreur («C’est quoi ton film d’horreur préféré?», demandait le tueur de Scream) ou les films d’action (les auto-références des nouveaux James Bond, par exemple). À l’instar de Tarantino, des gens comme Edgar Wright (avec Shaun of the dead, Hot Fuzz et Scott Pilgrim) ou Seth Rogen ont construit leur filmographie presque uniquement sur ce concept de la référence pop, de cette boucle du passé reprise encore et encore. Ce dernier est, par exemple, celui qui voulait filmer la scène du Frelon Vert dans laquelle le héros et son acolyte chantent «Gangsta’s Paradise» de Coolio à bord de leur Black Beauty. Contre l’avis de son réalisateur Michel Gondry.

«Je me rappelle quand nous tournions la scène, il était là, avec les bras croisés et un air grincheux sur le visage, disait Rogen au Los Angeles Times. Mais il n’y a pas eu une seconde où nous avons pensé avoir tort. On lui disait à quel point il allait se sentir bête en voyant que c’est le truc le plus drôle du monde.»

Question de génération. X contre Y. À la télé, loin des blagues très ancrées dans le temps présent de leurs ancêtres baby-boomers, Norman Lear, James L. Brooks ou Gary Marshall, Dan Harmon (Community, Rick & Morty), Tina Fey (30 Rock, Kimmy Schmidt), Seth McFarlane (Family Guy, American Dad) ou Amy Sherman-Palladino (Gilmore Girls), tous ont construit leur réputation sur cette frénésie pop et cette incessante référence au passé.

«Elle n’a jamais vu Stars Wars? Ted, les seules personnes dans l’univers qui n’ont jamais vu Star Wars sont les personnages de Star Wars et c’est parce qu’ils l’ont vécu, Ted, c’est parce qu’ils ont vécu les Star Wars», expliquait Marshall à Ted dans How I Met Your Mother. Comme leurs personnages, les séries modernes sont littéralement obsédées par la pop-culture.

Une obsession très souvent légitime. Les Gilmore Girls, par exemple, l’utilisaient comme une façon de construire un mur autour d’elles, de s’isoler du reste du monde pour renforcer leur propre intimité et leur très unique lien mère-fille. Comme Liz Lemon (30 Rock) ou Seth Cohen (Newport Beach), leurs incessantes références à la pop-culture étaient un signe de leur isolement, de leur inadéquation sociale (subie ou non). En d’autres temps, on les aurait probablement affublées de grosses lunettes et de vêtements bizarres comme Steve Urkel. «Je ne sais pas ce que ça veut dire», répètait constamment Temperance Brennan dans Bones quand, par exemple, on la comparait à Scully dans X-Files ou qu’on lui signalait qu’une enquête ressemblait à Blair Witch Project. Une autre forme de déconnexion au monde.

Stranger Things, série doudou

Des personnages qui sont finalement à l’image de ceux qu’ils représentent, de leurs téléspectateurs. C’est le propre de la télé: offrir un miroir du temps, de l’époque, une époque qui a fait des Simpson, de Retour vers le futur ou de Star Wars ses doudous préférés, alimentés quotidiennement par des listes Buzzfeed, une utilisation compulsive de gif dans nos communications diverses et... d’autres séries et films qui ont fait de cette nostalgie pop un fond de commerce très rentable.

«Quand nous essayions de vendre la série, nous avons fait un livre de visuels que l’on a présenté comme un vieux livre de Stephen King, disait Matt Duffer, co-créateur avec son frère Ross, de la série Stranger Things au New York Magazine. Nous avons fait une fausse bande-annonce également, ce qui est un peu ringard, mais tout le monde nous disait qu’on devrait vraiment faire cette série. Nous y avons mis la musique de John Carpenter sur des plans de E.T. pour voir si ça marchait. C’est comme ça que nous avons développé le ton de la série.»

En mélangeant dans un même pot des dizaines de références aux films qui ont bercé l’enfance et l’adolescence de désormais trentenaires et quadras, les Duffer avaient créé, avec Stranger Things le doudou ultime, une expérience collective qui rappelle à chacun qu’il a été enfant un jour, regardant émerveillé les aventures de E.T ou des Goonies ou lisant terrifiés les récits macabres de Stephen King. Les références y sont tellement nombreuses qu’elles donnent l’impression d’avoir été mises là pour le simple plaisir des médias internet à les trouver. Un gigantesque «Où est Charlie?» retro-vintage en audio et en vidéo.

Le concept est sensiblement le même avec une autre série Netflix, Everything Sucks, qui, cette fois, s’attaque aux séries adolescentes mélancoliques des années 1990, de Angela 15 ans à Incorrigible Cory. De scène en scène, c’est un déluge de références souvent assez peu subtiles, voire carrément clichés, de la musique d’Alanis Morissette et Oasis aux Tamagotchi en passant par Beavis & Butt-Head et les premiers sites Internet. «Ces choix venaient d’abord des personnages», expliquaient ses créateurs.

On n’a pourtant jamais vu Angela, incarnée par Claire Danes, disserter sur la mort de Kurt Cobain à peine mentionnée via une couverture de Rolling Stone, comme le font les personnages de Everything Sucks avec Alanis Morissette. On n’a également jamais entendu les Goonies, à part pour une obscure référence à Martin Sheen, parler de pop-culture. Bagou, malgré son tee-shirt Purple Rain, ne parlait jamais de Prince. Elliot, lui, ne théorisait jamais, dans E.T., son amour de Star Wars malgré les jouets qui inondaient sa chambre.

Dans Les Années Coup de Coeur, la très nostalgique série sur la vie d'une famille classe moyenne en 1968 qui a bercé de nombreux jeunes ados à la fin des années 1980, les références se limitaient à un bruit de fond, qu'elles soient une émission de télé, un livre ou une chanson pop. Trente ans plus tard, Les Goldberg, une série à l'approche similaire avec sa voix-off adulte et nostalgique, est toute entière dédiée à la référence, les mélangeant avec grand fracas: on y joue à la Nintendo NES (sortie en 1985) tout en allant voir E.T. (sorti en 1982) au cinéma et en écoutant «It's Tricky» de Run DMC (sorti en 1986). On n'y parle alors plus de 1968 mais de «1980 et des poussières».

«Nous pourrions bientôt être en rupture de stock de passé»

Le problème est qu'à force de tourner en boucle sur elle-même, de nous faire revivre toujours la même histoire, sans jamais inventer de nouveaux codes, la pop-culture finit par s’assècher progressivement, comme le prédisait Simon Reynolds dans son essai Retromania ou le site parodique The Onion qui avait, dès les débuts d’Internet en 1997, prévu que «nous pourrions bientôt être en rupture de stock de passé».

«Nous parlons d’une situation de crise potentiellement dévastatrice dans laquelle notre société exprimera de la nostalgie pour des événements qui ne sont pas encore arrivés», écrivait, moqueur, le magazine.

Vingt ans plus tard, force est de constater que la parodie est devenue une partie de notre réalité devant l’extase provoquée par les bandes-annonces de Stranger Things et de Ready Player One, l’orgie rétro-futuriste de Steven Spielberg dans laquelle la jeunesse se réconforte dans une réalité virtuelle composée de l’ensemble des artefacts pop-culturels d’un passé qu’elle n’a pas connu. Comme l’écrivait Gizmodo, «ce n’est pas tant un film sur l’amour des vieux jeux vidéo et autres artéfacts culturels qu’un film sur l’amour de l’amour pour ces choses, ce qui fait de l’adaptation du best-seller un film creux malgré –ou peut-être à cause– des incessantes références pop-culturelles qui sont lancées vers vous».

Wade Watts est les autres personnages de Ready Player One ne sont même pas tant amoureux de cette pop-culture qu'ils dévorent et citent frénétiquement. C'est un amour opportuniste, un moyen de s'extraire de leur misère. Leur «nostalgie» est fabriquée, instrumentalisée.

Il est si facile de succomber. Face à un présent qui donne parfois l’impression d’être une succession de factures à payer, d’impôts à déclarer et de powerpoints à peaufiner, le passé peut vite ressembler à un doux cocon où tout y est aussi simple qu’une partie de Donjons et Dragons ou une virée en DeLorean.

Les petits malins de la chaîne humoristique Adult Swim l’avait bien compris en mettant en ligne un soir d’automne 2014 la vidéo Too Many Cooks. Avec la promesse d’une sympathique parodie de génériques des sitcoms doudou des années 1980-90, la vidéo finissait par faire tourner en bourrique quinze millions de nostalgiques en transformant la très réconfortante mélodie et autres célèbres arrêts sur image tout sourires en jeu de massacre où, littéralement, la nostalgie se mettait à tuer et à trucider vos souvenirs.

Bref, faites confiance à Tony Soprano lorsqu’il disait «“Rappelle-toi quand?” est la forme de conversation la plus faible». Une réplique dont il peut être utile de se souvenir au moment d’aller voir un remake, un reboot ou une suite au cinéma, d’écouter sa capsule temporelle sur Spotify ou d’aller voir Bloc Party jouer son premier album d’il y a treize ans, plutôt que d’exercer sa curiosité en écoutant des nouveautés ou en regardant un film original.

Les références à la pop-culture ne sont pourtant pas complètement incompatibles avec la nostalgie. Après tout, je viens de vous exposer à pas moins de soixantes références différentes, séries télé, films et chansons, en moins de 1.500 mots. Mais je l’ai fait avec un but, celui d’illustrer un argument. En jouant «Words» de FR David à la radio dans Call me by your name, expliquait son réalisateur Luca Guadagnino à Variety, «nous voulions que le film ait l’air d’avoir été tourné en 1983». Moi, je cherchais simplement à vous convaincre.

Judd Apatow, lui, voulait vous emporter dans l’esprit de Bill Haverchuck en ouvrant l’épisode 14 de sa série Freaks & Geeks avec une des scènes les plus touchantes de l’histoire de la télé, quand l’ado dégingandé rentre chez lui après l’école, se fait un grilled cheese et se met devant la télé pour regarder un spectacle du comédien Garry Shandling qui le fait exploser de rire, du pain et du fromage plein la bouche.

«Vous réalisez que c’est son ami, la télévision. Il n’a personne d’autre pour jouer l’après-midi. Sa mère travaille. Ses parents sont divorcés», expliquait-il à propos de cette scène nostalgique et très autobiographique qui lui servira d’épiphanie pour le reste de sa carrière. C’est la beauté de la pop-culture: elle permet de creuser, de radioscoper une histoire pour nous laisser voir au delà de ses couches superficielles.

Un signe du temps qui passe

«Toutes ces choses sont utilisées avec un but thématique dans l’histoire. Rien qui ne soit pas lié à l’histoire n’a fini dans la série», disait au New York Times Matthew Weiner, le créateur de Mad Men, une autre série qui a beaucoup utilisé la pop-culture et les références aux films, livres, séries et chansons des années 1960 pour subtilement pénétrer la psyché de ses personnages. C’était le cas, par exemple, quand Joan Holloway, la secrétaire ayant une liaison avec Roger Sterling, son patron, regarde, avec lui, le film La Garçonnière de Billy Wilder.

«Mettre ça faisait partie de la philosophie de la série. Je ne voulais pas que les gens se disent que je faisais un remake de La Garçonnière», disait Weiner à propos du film dans lequel Shirley McLaine, une opératrice d’ascenseur, couche avec plusieurs hommes des bureaux qu’elle dessert. «Je voulais qu’ils voient que nous étions en train de créer un monde dans lequel les personnages regardent La Garçonnière. C’est une satire des manières de l’époque. Ce film était complètement contemporain. Comment les gens voyaient le film à l’époque? Certains pensaient que ce n’était pas drôle. Pour Roger, c’est juste un film comme les autres. Il s’en fiche. Il ne s’identifie pas. Pour Joan, le film résonne beaucoup plus.»

Autre exemple, quand Peggy va voir Bob Dylan en concert à Greenwich Village, dans l’épisode 11 de la saison 2. Le moment est symbolique parce qu’il permet au personnage de rentrer dans les années 1960. Le lendemain du concert, au travail, elle avait coupé son emblématique queue de cheval de petite fille. «The Times They Are a-Changin'», chantait Dylan cette même année 1963.

La pop-culture est un signe du temps qui passe. Pour Don Draper, ce moment interviendra trois ans plus tard en écoutant, chez lui, la très psychédélique chanson des Beatles «Tomorrow Never Knows». Pour ce simple moment, et parce que des dialogues n’auraient pas pu avoir le même effet, il aura fallu à la production dépenser près de 250.000 dollars (10% du budget de l’épisode) pour ces quelques minutes.

Un budget que n’avait pas Greta Gerwig pour Lady Bird, sa comédie sur une adolescente californienne au tournant des années 2000, une époque pas si lointaine, début de l’obsession des milléniaux pour la pop-culture. Il aurait donc été si facile de remplir sa comédie douce-amère de casquettes Von Dutch, de chansons de Blink-182, de références à Dawson et à Gilmore Girls ou de blagues sur Paris Hilton. Au lieu de cela, Lady Bird se contente de ces petites choses qui rentrent dans le cadre sans fracas tout en disant et signifiant beaucoup, comme «ce combo pull rayé, écharpe, chapeau de Gap que Saoirse porte à un moment précis auquel j’ai une réaction totalement proustienne».

Même sa musique, a priori très tape-à-l’oeil, avec des tubes particulièrement «uncool» de Justin Timberlake («Cry me a river»), Bone Thugs-N-Harmony («Tha Crossroads»), Alanis Morissette («Hands in my pocket») et Dave Matthews Band («Crash Into Me»), sert à révéler le coeur du film et de son héroïne: «Tu ne peux pas renier ta vérité, aussi peu cool soit elle», comme l’écrivait le Guardian.

«J’adore votre musique. Vos albums étaient mes premiers achats de CD. J’ai convaincu mon père de m’emmener voir votre concert à Sacramento. J’éteignais toutes les lumières dans ma chambre et m’allongeais sur le sol pour écouter “Before These Crowded Streets” en boucle et imaginer ce que c’était d’être amoureuse, de faire un road trip, d’avoir de folles aventures, de faire de l’art, d’être une personne dans le monde. Je pense que quand vous êtes adolescent, la musique est la façon d’essayer d’imaginer le futur», écrivait Greta Gerwig dans une lettre adressée à Dave Matthews pour le convaincre de la laisser utiliser sa chanson «Crash into me».

La référence pop-culturelle était peut-être finalement aussi simple qu’une chanson sur la branlette. Peu importe ce qu’on l’y projette, cette chanson, ce film, cette série, ce livre seront toujours associés à un moment, petit ou grand, un moment de joie, de tristesse ou d’espérance, juste un moment qui compte. Elle n’est pas forcément nécessaire, dans les films ou ailleurs, mais elle aide. Parce qu’elle dit notre vérité et celles des personnages, elle aide à passer les étapes, à se rappeler qui on était, qui ils étaient, pour mieux avancer. Elle aide à se rappeler. C’est pour cette raison que j’aime encore écouter «Words» de FR David comme Elio dans Call me by your name. Comme disait Greta Gerwig, «je veux que le film ressemble à un souvenir».

Michael Atlan

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