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Faut-il brûler les lettres et cadeaux de son ex?

Temps de lecture : 13 min

Conserver des souvenirs d'une ancienne relation n'empêche pas forcément d'aller de l'avant. Et s'en débarrasser n'est pas l'assurance de faire table rase du passé.

Petit cœur | Debby Hudson via Flickr CC License by
Petit cœur | Debby Hudson via Flickr CC License by

Le 15 février 2018, la planète people apprend le divorce de Jennifer Aniston et Justin Theroux, après deux ans d’union. Très vite, les fans de l’actrice de Friends se mettent à espérer qu’elle retombe dans les bras de Brad Pitt, officiellement célibataire depuis sa rupture avec Angelina Jolie en 2016.

Une rumeur vient alimenter ces espoirs quelques jours plus tard. Une «source proche» du couple Aniston/Theroux» affirme au magazine américain Us Weekly que la comédienne a gardé des petits mots doux de Brad Pitt, avec des messages comme «Tu étais belle ce soir» ou «Tu me manques déjà».

Plus d’une dizaine d’années après leur séparation, et malgré le fait qu’elle se soit mariée à nouveau, Jennifer Aniston aurait donc eu du mal à jeter certains objets ou traces écrites qui lui rappelaient son ancien époux.

Pour Yves-Alexandre Thalmann, à Fribourg et auteur de Gérer ses ex: Guide pratique des ruptures heureuses (Jouvence, 2011), les objets, lettres ou mots doux nous rappelant un ancien amour jouent un vrai rôle: «Si on en garde, c’est pour qu’en les voyant, ça réveille le souvenir mental de ce qu’on a vécu. Sinon, ça n’a pas d’intérêt.»

Maintenir le souvenir de la relation

«Je suis convaincue que le fait de garder des objets permet de garder un peu la relation, appuie Claire Alquier, sexologue et thérapeute de couple à Paris. On retient le souvenir et le fait que la relation ait existé. C’est nécessaire, voire valorisant. On se dit qu’on ne s’est pas investi pour rien. Là où c’est ambivalent, c’est que si le souvenir est important, il peut aussi être très douloureux.»

Virginie* a conservé des souvenirs matériels liés à son premier amour, une relation «compliquée et violente» de deux ans, même si elle n’est plus amoureuse et a eu d’autres relations depuis: «Je l'ai quitté il y a un an et demi, et son image reste encore forte pour moi. Je n'ai jamais osé jeter ses affaires, explique l’étudiante de 21 ans, qui habite à Bordeaux. La colère, la haine, le dégoût sont passés. Tout est fini, j'ai juste des images de lui de temps en temps. Mais ses affaires, je les garde, comme si je ne pouvais pas me défaire de ce lien qui a été si fort pour nous –un peu comme des reliques d'une époque révolue.»

Un T-shirt, qu’elle porte souvent, une chemise, des photos argentiques, des dessins, des petits mots et des livres échangés forment le butin de Virginie*, qui a cependant jeté un pull de son ex le jour où elle m’écrit.

«Ce sont des mots et des dessins qui représentaient notre relation. Des images très évocatrices de ce que nous vivions à l'époque, explique-t-elle. Des mots sombres, des dessins qui représentaient nos disputes, mais aussi des mots d'espoirs, d'amour... Je ne sais pas comment bien en parler, mais nos dessins et nos mots nous permettaient d'exprimer ce que nous n'arrivions pas à dire.»

Tout est rangé dans un carton, auquel elle jette un œil de temps à autre: «Le jour où j'ai un doute, ou si je ne crois plus en l'amour, j'ai juste à ouvrir ce carton pour me souvenir que oui, l'amour entre deux personnes existe bel et bien.»

Faire le deuil à son rythme

Il a aussi fallu un moment à Christine pour se décider à faire du tri dans les affaires de son ex. Elle a rompu au bout de dix-sept ans, après qu’il a annulé leur mariage deux mois avant le jour J. Lors du déménagement dans son premier appartement occupé seule, elle a rassemblé ses cadeaux et lettres dans un carton:

«J’ai mis du temps à tout vider… Il y a eu des moments de désolation avec la redécouverte de “reliques” vieilles de dix-sept ans, comme un paquet de cigarettes vide que j’avais gardé, des lettres d’amour qu’on s’écrivait alors. À un moment, ça m'a pris comme ça, et j'ai jeté énormément de choses. Des photos, des lettres écrites quand on avait 18 ans… C'était douloureux, mais le moment était venu. Par extension, j'ai jeté beaucoup de choses à moi, comme pour faire le deuil total de cette relation.»

«Les étapes de la rupture amoureuse sont similaires à un deuil. Conserver les lettres, cadeaux ou autres objets de son ex peut servir de transition.»

Marie-Hélène Simard, psychologue

Cette graphiste parisienne de 37 ans n’a conservé qu’une bague, mais elle pense qu’elle n’aurait aucun mal à la jeter un jour. Pour la thérapeute de couple Claire Alquier, les bijoux représentent un vrai dilemme:

«C’est assez compliqué, parce qu’ils ont une valeur sentimentale et symbolique. Un bijou n’est pas neutre. Il revêt quelque chose d’assez fort, il a pu être porté pendant plusieurs années et la personne se l’est alors approprié. Cela peut être frustrant de ne plus le porter, et on ne sait pas quoi en faire.»

Garder des lettres, mots ou affaires de son ex n’est donc «pas forcément malsain», selon Marie-Hélène Simard, psychologue à Laval, au Québec:

«Tout dépend de l’importance que cette relation a eue dans notre vie, explique la co-auteure de La rupture amoureuse (Eyrolles, 2011), bientôt réédité. Les étapes de la rupture amoureuse sont similaires à un deuil. Conserver les lettres, cadeaux ou autres objets de son ex peut servir de transition, pour atténuer la souffrance de la perte de cette relation ou permettre après un certain temps de valider où nous en sommes rendus dans ce processus de deuil.»

Chérir le romantisme des lettres d’amour

Quand il consulte des lettres ou carnets de ses ex, Cyril évalue le temps qui passe: «Ça me projette dans quelques souvenirs d'autrefois. Je me demande souvent ce qu'elle devient, lorsque je n'ai plus de nouvelles. Cela permet aussi de se rendre compte du chemin parcouru depuis.»

Si ce freelance en relations publiques de 36 ans affirme n’avoir aucun attachement aux objets, il a cependant conservé «la plupart des lettres et mots doux» échangés avec son ex-fiancée, avec laquelle il a vécu huit ans: «Je ne me suis pas résigné à les jeter. Il est compliqué de mettre à la poubelle les pensées d'une jeune fille amoureuse sur l'instant», estime-t-il.

Cyril a par ailleurs gardé un carnet tenu par une autre de ses ex, pendant leur relation de deux ans: «Les dernières pages de notre séparation briseraient le cœur de n'importe qui. Difficile de s'en séparer.»

Cinq ans après sa rupture avec sa «grande ex», avec laquelle il est resté cinq ans, Olivier a conservé une dizaine de lettres de l’époque du lycée:

«Ce sont des lettres d'amour soit classiques, soit qui contenaient des détails sur sa vie quotidienne à ce moment-là, explique ce fonctionnaire de 26 ans. C’est encore plus impossible de les jeter que les cadeaux: ce sont les vestiges de ce qui a été. J'y suis attaché, car ce n'est pas le visage de la personne à qui j'en veux toujours: les lettres sont le symbole de celle qui a disparu pour être remplacée par cette autre personne qui m'a tant blessé.»

Si les couples n’ont jamais autant communiqué par SMS ou par mail, ces traces numériques n’émeuvent pas tant après une rupture. «Je supprime direct. Sans hésiter, affirme Ana, chanteuse et musicienne de 25 ans. Ça ne sert à rien, à part ruminer et se dire “Il y a deux semaines, il me disait ça”, “En mai dernier, on s'appelait chaton”.»

Même son de cloche pour Émilie*:

«Je supprime toutes les photos de mon téléphone et des réseaux sociaux, tous les SMS, et je rebaptise systématiquement leur nom dans mon téléphone, détaille la community manager de 26 ans. Mes ex s'appellent tour à tour “Ne pas répondre”, “Pose ce téléphone”, “Il n'en a rien à foutre de toi”, “Connard de merde”.»

«[L'écrit] a toujours été le moyen de communication privilégié des relations non assumées, pour alimenter un imaginaire érotique, une fantasmagorie.»

Claire Alquier, sexologue et thérapeute de couple

Didier, de son côté, n’a rien gardé non plus des correspondances épistolaires 2.0. qu’il a pu entretenir lors de relations à distance: «Je n’ai plus de traces de quoi que ce soit. Et c'est tant mieux. J'espère que d'autres auront conservé des mots.»

Le vœu de Didier n’est pas étonnant. Ces dernières années, les recueils de correspondance amoureuse ont connu un certain succès en librairie. Celle entre Albert Camus et son amante Maria Casarès, publiée en novembre 2017, s’est écoulée à 44.000 exemplaires pour un tirage initial de 15.000 copies, m’indique Gallimard. La maison d’édition de la rue Bottin a également vendu 78.500 exemplaires de Lettres à Anne, la correspondance entre François Mitterrand et Anne Pingeot, pour un tirage initial à 30.000 exemplaires en octobre 2016. Un carton.

L'attachement particulier aux lettres d’amour s'explique notamment par la place culturelle qu’elles occupent. D’innombrables dramédies ou romans romantiques ont un fil conducteur épistolaire –on peut penser à la scène culte du film N’oublie Jamais (2004), où Ryan Gosling reconquiert Rachel McAdams en lui disant qu’il lui a envoyé «une lettre par jour pendant un an» après leur rupture.

«Les sentiments amoureux et les relations amoureuses ou érotiques sont aussi portées par toute l’histoire, la force des mots, estime la sexologue Claire Alquier. L’écrit laisse une trace –l’écrit numérique aussi, mais on a tendance à l’oublier et elle est noyée dans une masse énorme. L’écrit permet à tout un tas de gens d’exprimer des choses, alors qu’ils n’y arrivent pas autrement. Il a aussi toujours été le moyen de communication privilégié des relations non assumées, pour alimenter un imaginaire érotique, une fantasmagorie. Chacun peut le saisir à sa manière et il peut y avoir un côté dramaturgie.»

Tout détruire dans un grand feu expiatoire

D’autres personnes ont une approche pour le moins radicale, comme Émilie*: «J'ai longtemps gardé quelques souvenirs de mes ex à l'adolescence; je voyais ça dans les séries télé et je pensais que c'était ce qu'il “fallait faire”. Avec le temps, et après des ruptures vraiment douloureuses, je me suis mise à tout virer. Cela fait partie de mon processus de deuil de la relation. Je sais que je vais en chier, donc j'essaie de virer tout ce qui concerne mon ex.» Elle donne ou jette les cadeaux de ses ex, et ne garde que ceux qui sont onéreux ou utiles.

Véronique*, avocate d’une quarantaine d’années, explique de son côté avoir fait un «grand feu» avec les lettres et mots doux de ses ex, après avoir rencontré l’homme qu’elle a par la suite épousé:

«J’ai pris chacun de mes ex dans l'ordre, et j'ai jeté les lettres au feu avec une pensée pour chacun. Il n’y avait pas de rage ou de colère, c’est pour cela que j'analyse ce geste comme une sorte de rituel: je leur disais simplement “au revoir”. J'y ai mis une forme de respect, je crois.»

Une attitude qui n’est pas choquante pour la sexologue Claire Alquier: «Cette phase de violence fait aussi partie du processus de deuil après une rupture, qu’elle se manifeste par des actes physiques immédiats ou plus tardifs. Les sentiments viennent convoquer des choses qui peuvent être violentes –tout dépend de la manière dont la relation s’est terminée. Cette réaction est tout à fait humaine et entendable, tant qu'elle ne vire pas au pathologique.»

«On ne devrait jamais jeter des mots d'amour au feu. J'aimerais pouvoir les relire et me dire: “Waouh, on a pensé ça de moi!”»

Véronique*

Véronique* regrette pourtant sa décision et conseille de ne pas suivre son exemple: «On ne devrait jamais jeter des mots d'amour au feu. J'aimerais pouvoir les relire et me dire: “Waouh, on a pensé ça de moi! On m'a aimée comme ça!” –même si sur le coup, je voulais les étrangler. Quand on est jeune, l’amour est un peu différent.»

Matthieu* a de son côté fait du ménage dans une boîte à souvenirs liée à une relation entre ses 20 et 21 ans. Elle contient «quelques petits objets symboliques comme un caillou peint, un billet de concert, des places de cinéma».

Il souhaitait surtout éviter des situations inconfortables avec sa compagne actuelle, «un peu jalouse de ce genre de choses»:

«Il y avait quelques photos sur les murs avec des potes, dont une ou deux avec mon ex. Je gardais la photo davantage parce que c'était mon groupe d'amis que parce que mon ex en faisait partie, mais j'ai remarqué que, malgré mes explications, cela gênait ma copine. J'ai donc voulu ranger ces photos dans la fameuse boîte, se souvient ce développeur Web de 28 ans. Il s'avère qu'en la réouvrant, j'ai vu quelques-uns de ces objets et je me suis dit qu'il valait mieux prévenir que guérir, alors j'ai jeté quelques affaires liées uniquement à mes souvenirs avec mon ex, comme les places de cinéma.»

Comme Véronique*, il pense qu’il ne jetterait pas ces affaires s’il en avait à nouveau le choix:

«Je regrette parfois d'avoir tenu ce raisonnement de “prévention”. Je ne suis pas quelqu'un de très jaloux –en tout cas, les reliques du passé de quelqu'un ne m'affectent pas particulièrement– et j'aurais aimé que ma copine comprenne mon raisonnement.»

Pour lui, conserver ces objets est surtout une manière de garder une trace du passé: «Je les garde non pas parce que cela me rappelait la personne en question, mais plutôt des moments agréables, voire marquants. J'aime bien le sentiment sucré-amer de la nostalgie. Ce sont des capsules temporelles.»

Par anticipation des regrets, la mère d’Ana s’est chargée de conserver une boîte contenant des souvenirs liés à son petit-ami du lycée:

«J'ai récemment retrouvé une boîte avec les quinze photomatons de mon ex et moi en terminale. J'étais très contente, c'est marrant et mignon de revoir tout ça, de relire des lettres qui datent de cette époque, raconte la chanteuse. J'avais justement voulu jeter cette boîte, et ma mère l'avait récupérée en me disant “Je la garde et je la cache, tu seras heureuse de la retrouver plus tard”. Et elle avait raison! Je suis aujourd'hui amie avec cet ex, et on rit beaucoup de tout ce que l'on a pu retrouver.»

Faire de la place à une autre relation

Que faire alors? Tout jeter dans un accès de rage ou tout garder précieusement? Les attitudes peuvent varier radicalement d’une personnalité et d'une relation à l’autre. «C’est un positionnement assez personnel, il n’y a pas de vérité unique sur ce sujet», affirme la sexologue et thérapeute de couple Claire Alquier.

Pour éviter de jeter puis de le regretter, comme Véronique* ou Matthieu*, il existe en tout cas une solution toute bête:

«Il faut d’abord regarder ce qui se passe en soi lorqu'on évoque le souvenir, conseille Yves-Alexandre Thalmann, professeur de psychologie à Fribourg. Quand je prends une bague, une peluche, des photos, ça me fait vivre quelle émotion? De la tristesse, de la rancune, ou au contraire une joie teintée de nostalgie? Si c’est plutôt de la tristesse, alors mieux vaut mettre ces souvenirs de côté; dans le second cas, c’est mieux de les garder. Il ne faut pas faire de gros ménage à chaud.»

Attention à pas tomber dans l’excès inverse, en ne jetant rien et se laissant envahir de souvenirs qui peuvent être trompeurs.

«Cela fait une vingtaine d’années que les neuroscientifiques ont mis en évidence que nos souvenirs sont des reconstructions des événements plutôt qu’une traduction fidèle, rappelle l’auteur de On a toujours une seconde chance d’être heureux, publié chez Odile Jacob. Un souvenir perdure ou disparaît selon l’attention qu’on lui donne, sans qu’il soit forcément fidèle à la réalité. Nos souvenirs changent avec le temps, et on ne peut être sûr de la manière dont ils vont évoluer.»

En cas de deuil amoureux difficile, se cramponner à des lettres ou objets n’aide pas à avancer: «Certaines personnes ont du mal à passer à autre chose, elles pensent que c’était mieux avant. Elles se leurrent, car toutes les relations ont des éléments négatifs», appuie le conférencier. Face à un chagrin d’amour, cet ancien physicien et professeur de psychologie clinicienne, conseille de se remémorer les mauvais moments de sa relation, quitte à solliciter l'aide d'amis.

«Chacun fait ce qu’il veut, mais il est évident que si le travail de deuil prend trop de place dans le quotidien, que le souvenir est trop marqué et marquant, cela limite l’ouverture pour quelqu’un d’autre», prévient la thérapeute de couple Claire Alquier.

«Il est possible de garder une lettre parce qu’elle évoque une période de sa vie: cela ne veut pas dire que l’on est nostalgique, cela veut juste dire que l'on a vécu.»

Yves-Alexandre Thalmann, professeur de psychologie

Si l’on garde trop de souvenirs sans s’en détacher, on peut envoyer un mauvais signal. La «source proche» de Jennifer Aniston et Justin Théroux a glissé à Us Weekly que l’acteur de The Leftovers serait tombé sur les mots doux de Brad Pitt et l’aurait mal vécu. «Jen lui a assuré que ce n’était rien du tout, mais Justin n’était pas ravi… Il avait des moments d’insécurité de ce genre», peut-on lire.

Mais effacer toute trace de son passé pour rassurer la personne qui partage notre vie est un autre écueil dans lequel il convient d'éviter de tomber. Sophie*, 28 ans, songe accrocher aux murs de son nouvel appartement des dessins d’un ex avec lequel elle a longtemps été en couple; elle ne compte pas demander l’autorisation d’un potentiel futur compagnon: «Si le mec prend mal le fait que j’accroche un dessin fait par mon ex il y a sept ou huit ans, je ne peux pas grand chose pour lui. Ça me donne encore plus envie de l’accrocher!, plaisante cette chargée de communication web. Il n’a qu’à me faire un dessin plus joli à la place.»

«Il est possible de garder une lettre parce qu’elle évoque une période de sa vie: cela ne veut pas dire que l’on est nostalgique, cela veut juste dire que l'on a vécu, estime Yves-Alexandre Thalmann. Si on aime se faire mal, alors on pille la boîte à souvenirs de l’autre et chaque phrase est un coup de couteau, sans qu’on se rende compte qu’une phrase du passé n’a de sens que dans un contexte particulier, qui n’est plus le même aujourd’hui.»

Pour Marie-Hélène Simard, il est indispensable de ne pas empiéter sur le passé de l’autre: «Chaque histoire d’amour est unique et a le droit d’être respectée par soi et l’autre partenaire. À chacun son jardin secret!»

* Les prénoms ont été modifiés.

Morgane Giuliani Journaliste indépendante

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