Histoire / Culture

Britney Spears, Kim Kardashian (et les autres) sont des œuvres d'art

Temps de lecture : 15 min

Le compte Twitter Tabloid Art History mélange la pop culture et l'histoire de l'art. Britney rencontre Caravage, Lindsay la Santa Barbara de Parmigianino, Lana Del Rey une aberration de Goya. C'est très cool, et ça en dit long sur notre rapport à l’art.

Britney X Klimt |
Copie d'écran via @TabloidArtHist
Britney X Klimt | Copie d'écran via @TabloidArtHist

Cheveux bruns, lunettes de soleil au nez, chapeau orné d’un liseré bleu et rouge à lèvres carmin, elle tend la main pour s’emparer d’un sac en papier dans lequel repose un taco bien chaud. Ce fragment de vie d’un Del Taco d’Hollywood serait d’une incroyable banalité, si la cliente affamée ne s'appelait pas: Britney Spears. Nous sommes en 2007, l’ex «Disney Girl» vit un véritable enfer médiatique, et l’existence de cette photo démontre l’obsession vouée par les voleurs d’images envers son minois. Rien de très glorieux que de voir l’interprète de «Toxic» être flashée au coin d’un drive. Mais si nous nous étions trompés? Si la place de ce fragment de fast food starifié était dans un musée? Dix ans plus tard, alors que les gossips relatifs aux tifs de Britney font office de reliques, trois étudiantes en histoire de l’art nous prouvent à quel point nous faisions fausse route. Sur @TabloidArtHist, le compte Twitter qu’elles ont créé en novembre 2016, elles confrontent ce cliché à un chef d’œuvre : le David avec la tête de Goliath de Caravage.

L’imagerie people de 2007 versus le Sacré florentin de 1607. C’est un hit. L’analogie cumule plus de 5.000 retweets et 10.000 like. Aujourd’hui, des centaines de captivants montages plus tard, Tabloid Art History s’apprête à atteindre le pic des 39.000 abonnés. Pas mal, pour un truc de geek des galeries. Un succès logique si l’on prend le temps d’étudier ce compte aussi complexe et cohérent que L’Homme de Vitruve selon De Vinci.

Provoc'

La genèse de Tabloid Art History tient en 280 caractères. Chloé Esslemont, Elise Bell et Mayanne Soret sont trois diplômées d’art de l’université d’Édimbourg. Lassées d’un circuit académique leur refourguant des simagrées à base de «basse» et «haute» culture, elles préfèrent confronter les représentations religieuses séculaires à l’émission de télé réalité Keeping Up with the Kardashians.

Un jour, nos trois post-ados tombent sur une comparaison troublante entre Lindsay Lohan et une statue du sculpteur italo-baroque Gian Lorenzo Bernini –surnommé «le second Michel Ange». Dès lors, elles feront de leur bébé une longue thèse –format Twitter– destinée à démontrer que la pop culture n’a plus rien d’une sous-culture. Provoc', comme l’est une peinture futuriste ou un show de Lady Gaga, Tabloid Art History est un manifeste.

Paris Hilton y rencontre le maniérisme espagnol:

Kim K. flirte avec le classicisme hexagonal:

Les Spice Girls s’y dandinent aux côtés des Demoiselles d’Avignon de Picasso:

Une Kate Moss irréelle émergeant de la Thames River (coupe de champ’ à la main) devient la Sirène du peintre britannique J.W. Waterhouse:

Dans ce carrefour des mondes, les modèles Gucci ne font qu’un avec les portraits de femmes de Boldini:

Aussi anachronique que branché, Tabloid Art History répond au rythme effréné des images virales en les rendant atemporelles. Du haut des majestueuses robes de Björk, des siècles nous contemplent:

«Peut-on être un historien de l’art et avoir vu tous les épisodes de The Simple Life?»

«Bien sûr que oui!» s’amuse Elise Bell, qui insiste sur l’importance de délaisser ce fait fastidieux selon lequel «la supposée “haute culture“ et la “culture de masse“ seraient antinomiques». À l’instar des paparazzi dont il honore le travail souvent conchié, Tabloid Art History mise moins sur le poids des mots que sur le choc des photos pour faire passer son message anti-élitiste –langage du corps, expression faciale, jeux des couleurs et des perspectives, tout est bon pour forcer l’analogie. Souvent, ça fonctionne.

C’est le cas avec cette Britney avachie dont la jambe aurait pu être croquée par Klimt:

Ce Prince Harry indifférent qui, pataugeant dans sa piscine à Miami, évoque les acryliques bleutés de David Hockney:

Ou mieux encore, cette emblématique Beyoncé qui, révélant ses jumeaux en juillet 2017, rend un hommage fleuri et bien mégalo à la somptueuse Madone de Botticelli:

Sorte de jeu des sept erreurs intello, Tabloid Art History est le produit d’une époque où Star Wars, les jeux vidéo et les comic books ont finit par conquérir les galeries des musées. Conservatrice en chef du Louvre et directrice du musée Delacroix, Dominique de Font-Réaulx a fait entrer La Guerre des étoiles dans l’antre de la Joconde via l’exposition «Mythes fondateurs, d’Hercule à Dark Vador» (2015). C’est dire si elle jubile de voir Lana Del Rey côtoyer le Saturne dévorateur de Goya ou le soupirant shopping mélodramatique de Lindsay Lohan résonner avec les pleurs d’Électre sur la tombe d’Agamemnon (1869):

«Aujourd’hui, la pop culture n’est pas en manque ou en demande de légitimité mais est en posture d’assise. Au contraire, c’est en quelque sorte la peinture ancienne qui manque de légitimité, de reconnaissance populaire, d’où l’attrait d’un tel compte pour démonter que les codes de la culture académique restent actuels en les rendant pop», admet la conservatrice.

Joie, félicité et paillettes: les instigatrices font du neuf avec du vieux et redonnent un coup de jeune à cette soi-disant «culture savante» pourtant indémodable (contrairement au twerking). Le coup de force de Tabloid Art History n’est pas simplement de s’attaquer à la notion de «mauvais goût» en défendant bec et ongles la pop culture. Car qui doute encore de sa légitimité à l’heure où Jackass 3 est projeté au Musée d’Art Moderne de New York?

Non, le compte Twitter épate surtout par ses vertus pédagogiques qui n’ont rien à envier à l’audace du professeur John Keating. «Il s’agit non seulement de brasser la culture populaire en la rapprochant d’une culture plus “noble”, mais aussi de prendre les twittos par la main en les initiant à la composition picturale: c’est une démarche plutôt ludique de démocratisation culturelle», nous glisse la critique d’art Léa Chauvel-Levy, qui voit en cette initiative de nerd des beaux arts «une bonne façon de “restaurer” des tableaux oubliés». On n'imagine pas meilleur écrin que ce bouillon de culture pour étudier les iconographies pieuses de Rossetti, dont la Jeanne d’Arc est remise est goût du jour grâce à cette Lindsay Lohan à couteaux tirés:

«L’effet-Méduse» de Twitter

Depuis deux ans déjà, Tabloid Art History est donc la touche F5 de l’histoire de l’art, actualisant Picasso, Munch, Dali et Pieter Brueghel l'Ancien. Ses analogies ont beau nous éjecter d’un courant à l’autre, elles nous renvoient constamment au temps des milléniaux. Quitte à privilégier l’effet chic et choc pour plus de retweets?

«Le souci c’est que ces étudiantes résument l’histoire de l’art à une suite de postures», observe Marion Zilio. Cette docteure en Esthétique, Sciences et Technologies des Arts à l'Université Paris 8 ne peut s’empêcher d’y voir la continuité intello «de ces algorithmes plus ou moins perfectionnés que proposent déjà Facebook et Google, comme “Images Similaires”: tu glisses une image sur l’outil de recherche et le moteur t’impose une autre image, relativement convaincante, partageant les mêmes formes et couleurs».

Absolument moderne, ce compte reprend la ritournelle des mèmes et des gifs, soit l’éternel détournement des représentations... jusqu’à l’épuisement de leur sens. À raison de plus de 2500 posts accouchés depuis sa création, autant dire que ce mash-up en continu n’échappe pas à l’effet d’overdose. Ou «l’effet-Méduse», comme aime à l’appeler la conservatrice du Louvre: «Face à ce déferlement de correspondances qui s’entrelacent dans tous les sens, nous ressentons une impression d’accumulation, une sensation-zapping qui produit ce que provoque la Méduse sur celui qui la regarde: la sidération». Cette sidération ferait de nous des visiteurs passifs, «qui voient défiler les œuvres sans prendre le temps de les regarder et de les comprendre», achève la directrice de musée.

Une sidération qui frise le non-sens. «Avouons qu’il y a des rapprochements tarabiscotés, tirés par les cheveux!», s’amuse Léa Chauvel-Lévy, en pensant à ce ricochet osé entre l’orgasme simulé de Meg Ryan dans Quand Harry Rencontre Sally et... L’extase de Sainte-Thérèse selon Bernini:

On pourrait en dire autant de ce rebond capillotracté nous promenant du baiser lesbien entre Madonna et Britney Spears aux allégories flamandes du dix-septième siècle:

À travers ce type d’enjambements, Tabloid Art History donne l’impression d’explorer le MoMa tout en lisant les dernières alertes du site people TMZ.

Une expérience qui n’est pas née sur Twitter. À Brooklyn, le THNK1994 Museum accueille depuis 2015 des portraits et sculptures de Paris Hilton, Lindsay Lohan et Avril Lavigne. S’y sont organisées des expositions consacrées au mariage de Mary-Kate Olsen et au barbecue de Nicole Ritchie en 2007 –une funeste petite sauterie s’étant conclue sur un triste mélange d’antibiotiques et d’alcool. Les deux comédiens Matt Harkins et Viviana Olen, instigateurs de l’événement, décrivent d’ailleurs ces icônes déchues du star system comme «des rockstars» qui jouent d’une «musique» bien particulière:

«Leur musique est celle d’une phrase-choc balancée lors d’une émission de télé réalité, du verdict d’un tribunal imposant un bracelet de surveillance pour abus d’alcool et mélange d’antibiotiques avec des trucs qui ne devraient s’y mélanger ».

Ce musée des horreurs pour nostalgiques des années 2000 est le souvenir d’un temps sans «influenceurs». Tabloid Art History est là pour prendre la relève, sans cynisme mais avec beaucoup de filouterie. «Le compte regorge d’occurrences anecdotiques qui traversent toute l’histoire de la peinture. Ce n’est pas parce que Britney est prise en photo en train de prier qu’elle est la nouvelle Vierge Marie! Tabloid Art History pèche par son côté gadget, nous immergeant dans un flot d’images en oubliant parfois de les questionner», conlut Léa Chauvel-Lévy.

Cela tombe bien: le discours de Tabloid Art History est précisément que «tout fait image». Dès lors que Twitter regorge d’haïkus et Instagram de natures mortes, la notion-même de «culture» est autant défragmentée qu’une œuvre de Glitch Art. Aujourd’hui, aussi shooté que la nourriture et l’architecture, le fameux «Cube Blanc» des musées est devenu la chambre noire de photographes amateurs du web communautaire. Aux États-Unis, certains espaces artistiques sont spécifiquement conçus pour nous permettre d’aligner les plus belles photos filtrées –les «usines à selfies» épinglées par Wired. Mieux encore, ces selfies s’affichent.

La volonté d’hybridité qui anime notre trio d’historiennes «twittas» traverse l’exposition Autoportraits, exploration du langage-selfie réunissant en un même lieu Rembrandt et Donald Trump, Andy Warhol et Kim Kardashian (encore elle). Identique bric-à-broc provoc’, Tabloid Art History renvoie aux happening des sœurs Kaplan, artistes mélangeant la «trash culture», le sexe et l’histoire de l’art. Sosies troublants des jumelles Olsen, les Kaplan ont fasciné des centaines de milliers de followers en consacrant leur série de peintures «Make Me Famous» aux sextapes de Paris Hilton et Kim Kardashian –quand elles ne mettent pas directement en scène des victimes du «fappening» (fuite de photos intimes hackées à des célébrités) comme Amber Rose et Vanessa Hudgens.

Les sœurs Kaplan | Jamie McCarthy/Getty Images for Bombay Sapphire/AFP

Reines d’un univers graphique criard empruntant son imagerie aux buzzs et à Pornhub, les Kaplan se revendiquent de Warhol, Koons et Haring. Du côté de Tabloid Art History cohabitent le temps d’un tweet le clan Kardashian et le bleu Klein ou Rihanna et l’imaginaire emoji-esque de Keith Haring:

C’est dire si l’on y agite le même cocktail, pas forcément du goût de tout le monde. Détaillée à Vanity Fair, la démarche des jumelles Allie et Lexi résume d’ailleurs à la perfection ce que nous ressentons face à Tabloid Art History :

«Il y a tellement de manières d’avoir accès à l’art en dehors des musées et des galeries, à travers les réseaux sociaux par exemple. Le monde de l’art peut être intimidant, mais notre but est de créer quelque chose que les gens comprendront sans avoir à le sur-analyser».

Du musée aux muses

C’est là l’astuce d’un compte qui nous convie à la surinterprétation sans jamais que cela entache son ludisme à toute épreuve. Pourtant, niveau exégèse, Tabloid Art History ne nous facilite pas la tâche en déployant un imaginaire vertigineux et infini: celui des figures sacrées.

Une photo d’Anna Nicole Smith aux MTV Video Awards vient moderniser la Naissance de Vénus de Botticelli:

Khloe Kardashian enceinte devient l’avatar de la Vierge Marie:

Nicki Minaj délaisse le strass au profit du céleste en s’édifiant madone maternaliste:

Sous le sexy des stars se dévoile une sensation spirituelle. Il suffit d’un regard pour s’en convaincre: celui que nous adressent les modèles de Gabrielle d'Estrées et une de ses sœurs (1594). Sur ce sulfureux tableau à admirer au Musée du Louvre, la sœur en question, installée dans un bain, pince timidement le téton de Gabrielle, dulcinée d'Henri IV. Associant l’œuvre à une photo dénudée réunissant Kim Kardashian et Emily Ratajowski, les twittas inscrivent ainsi dans l’histoire des beaux-arts deux des figures les plus slut-shamées de la galaxie médiatique:

Sur ce montage souffle un vent d’émancipation féminine, d’acceptation du corps et d’expression du désir. «J’aime cette photo de Kim et Emily, car elles sont régulièrement critiquées pour leurs corps, d’où l’envie de les dé-bodyshamer», commente Elise Bell. Carrefour de féminités initié par trois jeunes féministes, Tabloid Art History réattribue aux personnalités les plus sexualisées de la société du spectacle une forme de grâce édénique, à une époque où l’intention libidineuse et buzzesque semble déposséder les stars de leurs corps.

«Imprégnées de peinture religieuse, ces photos questionnent l’essence qui se niche dans la représentation physique en nous proposant un imaginaire pictural partagé, où Beyoncé et consorts apparaissent en nouvelles sacralités», commente Dominique de Font-Réaulx, pour qui cette démarche fait écho aux portraits de Liz Taylor, Jackie Kennedy et Marilyn Monroe brossés par le «Pape» du Pop Art.

«Il est admis que la Venus D’Urbino de Titian est l’incarnation de la beauté, or un selfie nu de Kim Kardashian fait immédiatement d’elle une salope, une «attention whore», un épouvantable être humain. La différence, c’est que la première a été conçue par un homme, et la seconde par la femme elle-même», analyse Elise Bell.

La messe est dite: Tabloid Art History promeut un univers culturel essentiellement féminin déterminé à renverser à coups de tweets «cette imagerie de tabloïds initiée par des hommes blancs et morts», dixit Elise Bell. Du «peoplitique» qui ne pouvait qu’ébranler Donald Trump, emblème d’une misogynie qu’il faudrait balayer d’un coup de pinceau. Sur Tabloid Art History, le visage grimacant du Président des États-Unis s’assimile aux fameuses Têtes grotesques du peintre Francis Bacon:

À l’inverse, «des stars comme Beyoncé, ces figures aussi universellement reconnaissables que celle du Christ, deviennent des muses et se statufient dès lors qu’elles pénètrent l’histoire de l’art», remarque Marion Zilio, qui voit là «une véritable canonisation de la pop culture».

L’art prend le pouvoir

Alors, compte militant? Subversif? Très certainement. Mais pas seulement par son attrait féministe. «Cette pop culture-là, malgré son caractère mainstream, est subversive car elle génère quelque chose de nouveau, à travers une sorte de continuel “ceci est une image qui parle d’une image”», commente la conservatrice du Louvre.

Suivant ce constat, Tabloid Art History éveille notre conscience et nous incite à voir le réel d’un autre oeil. Prenant à toute blinde le chemin inverse des discours réacs dont on nous gave –les ravages de la «culture du vide» et de «l'idiocratie», la diabolisation du «culte du paraître» –ce compte Twitter délivre le discours le plus idéaliste qui soit: l’art est partout. Il a pris le pouvoir. Il se devine au détour d’un article de Closer, d’une émission MTV ou d’une story Snapchat. Dans Ébauche d’une histoire sociale de Paris au XIXe siècle, le grand critique et historien de l’art Walter Benjamin s’intéresse aux mille visages de la modernité, de l’architecture aux loisirs, et décrit notre société contemporaine comme «l’univers de la fantasmagorie». Au sein de cette vie nouvelle, «tout ce que [l’humanité] pourra espérer de neuf se dévoilera n’être qu’une réalité depuis toujours présente», écrit l’auteur. Cette réalité permanente, c’est celle de l’art, qui dans Tabloid Art History recouvre les mosaïques d’images de la banalité: fast food, ivresse, hot dog et bikinis.

«Il est possible de faire le lien entre des odalisques du 18ème et des publicités actuelles, de s'arrêter sur un quai de métro et d’analyser ses affiches comme on le ferait d’un tableau post-expressionniste, car l’histoire de l’art nous donne les clés du monde contemporain: la peinture d’hier nous fait comprendre l’aujourd’hui», complète Dominique de Font-Réaulx.

Cette vision dépasse le star-system, elle nous invite à transcender le quotidien en développant notre sensibilité artistique. C’est ce que fait le photographe Matt Crabtree avec son compte Instagram 16thcenturytube, revisitant ses clichés de passagers du métro londonien –fruits de quelques clics sur son smartphone– en leur conférant la patine des portraits de la Renaissance. À travers chaque récit d’anonyme, c’est l’histoire de l’art qui fait entendre sa voix. Dans une société où l’image abonde, le style Tabloid Art History fait donc des émules, et mérite d’être partagé. Ô joie: c’est justement à cette fin qu’il vient tout juste d’investir le monde d’Instagram. On like.

Clément Arbrun Journaliste

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