Sciences

Le trou dans la couche d’ozone est en train de se résorber d'après la NASA

Temps de lecture : 2 min

Un signe que les politiques des années 1980 ont fonctionné.

NASA
NASA

Vous l’aviez oublié ? Et pourtant, le trou dans la couche d’ozone avait fait l’objet d’intenses discussions dans les années 1980 et 1990. Bonne nouvelle, d’après une étude réalisée par la NASA, la couche d’ozone est lentement en train de s’auto-réparer. Un processus qui prendra encore de longues années, puisque celle-ci devrait être comme neuve en 2060.

Retour au début des années 1980. C’est à cette époque, explique Mashable, que les scientifiques se rendent comptent de la dangerosité pour l’ozone des sprays, réfrigérants et climatiseurs, qui contenaient alors des chlorofluorocarbures (ou CFC). Pour faire simple, lorsque les rayons du soleil entrent en contact avec ces agents chimiques, ceux-ci se transforment en atomes de chlore, qui finissent par détruire les molécules d’ozones. C’est là que l’on commence à parler de trou dans la couche d’ozone. Une perspective terrifiante, puisque «l’ozone absorbe les radiations nocives provenant du soleil».

Rapidement, plusieurs pays décident de signer le protocole de Montréal, qui interdit l’utilisation des CFC. Toutes les nations de la planète finiront par rejoindre l’accord. Résultat, le trou en est désormais à sa plus petite taille mesurée depuis 1988. «C’est une success story quand on voit tous les dégâts causés par l’humanité à la Terre», s’enthousiasme Newsweek.

D’après les images satellites utilisés par la NASA entre 2005 et 2016, les niveaux de chlorine présent dans le trou ont baissé de près de 1% chaque année. Mais il faudra des années pour que ce trou ait complètement disparu, explique Anne Douglass, une scientifique atmosphérique de la NASA et co-auteure de l’étude :

«Les CFS ont une durée de vie allant de 50 à 100 ans, donc ils restent présents dans l’atmosphère pour un très long moment. Il faudra attendre 2060 ou 2080 pour que le trou ait complètement disparu, et encore, un petit trou pourrait subsister.»

Slate.fr

Newsletters

Le poisson-lion, l'espèce qui menace la biodiversité en Méditerranée

Le poisson-lion, l'espèce qui menace la biodiversité en Méditerranée

Originaire du Pacifique Sud et de l'océan Indien, ce prédateur redoutable dévaste les écosystèmes marins.

Boire du thé vert ne réduit pas les risques de cancer

Boire du thé vert ne réduit pas les risques de cancer

On prête au thé, et notamment au thé vert, d'innombrables vertus. Pourtant, aucun effet n'a jamais été mis en évidence chez l'être humain.

Nous détruisons la planète, ne nous étonnons pas si les animaux nous mangent

Nous détruisons la planète, ne nous étonnons pas si les animaux nous mangent

En dégradant la nature, nous nous exposons à en devenir les victimes.

Newsletters