Monde

Guerre de hackers entre la Chine et l'Iran

Temps de lecture : 2 min

Des hackers se faisant appeler «cyber armée iranienne» ont paralysé le plus gros moteur de recherche chinois mardi 12 janvier au matin, provoquant des représailles d'hackers chinois, qui ont à leur tour attaqué des sites iraniens, rapporte le Guardian.

Le mois dernier, la «cyber armée iranienne» avait attaqué le site de micro-blogging Twitter. Le site était resté totalement inaccessible pendant près de deux heures, avec un message de revendication apparaissant sur la page d'accueil. «Les Etats-Unis pensent qu'ils contrôlent et gèrent Internet, mais ce n'est pas le cas, nous contrôlons et gérons Internet par notre puissance», pouvait-on y lire dans un anglais approximatif.

Twitter avait joué un rôle important lors de l'élection présidentielle iranienne et le mouvement de protestation qui avait suivi (et qui existe toujours). Il avait notamment permis de suivre le déroulement des manifestations et des autres actions des opposants en direct.

Etant donné que Pékin et Téhéran sont des alliés, on peut s'étonner que les hackers se soient attaqués cette fois-ci au site Baidu, qui détient 60% du marché des recherches sur Internet en Chine. Certains internautes chinois affirment qu'il pourrait s'agir de représailles après que des utilisateurs chinois de Twitter aient utilisé le hashtag #CN4Iran pour exprimer leur soutien aux réformistes iraniens.

[Lire l'article complet sur guardian.co.uk]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

A LIRE AUSSI SUR SLATE: «Les hackers nationalistes passent à l'attaque»

Newsletters

Qu'a tweeté Trump cette semaine? Chronique du 23 au 29 novembre

Qu'a tweeté Trump cette semaine? Chronique du 23 au 29 novembre

Plongée dans la logorrhée du futur ex-président américain.

Des policiers anglais couchaient avec les «cibles» qu'ils espionnaient

Des policiers anglais couchaient avec les «cibles» qu'ils espionnaient

Au Royaume-Uni, une enquête publique tente de faire la lumière sur les pratiques très controversées de policiers infiltrés auprès de divers groupes militants.

À Jérusalem, un ancien ministre d'extrême droite proposé à la direction du mémorial de la Shoah

À Jérusalem, un ancien ministre d'extrême droite proposé à la direction du mémorial de la Shoah

La nomination d'Effie Eitam à la tête du Yad Vashem a suscité la colère des historiens et des rescapés de la Shoah.

Newsletters