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Maigrir, c'est jouir un peu

Slate.fr, mis à jour le 30.12.2009 à 16 h 35

Quel bonheur de pouvoir à nouveau mettre un vieux jean's moulant que l'on portait quand on était jeune, mince et belle. Un tel bonheur que pour près de 30% des britanniques, à en croire en tout cas une enquête menée par la marque de céréales Spécial K et reprise par le quotidien Telegraph, le sentiment de satisfaction de ces dames au moment de boutonner leur pantalon est bien plus important que celui qu'elles ressentent quand elles font l'amour. Maigrir est tout simplement plus jouissif.

Laura Bryant de Special K explique que ses femmes «portent un attachement profond à cette paire de jean's car elles savent qu'elles sont attirantes et qu'elles se sentent bien quand elle la porte. Elles s'en servent en quelque sorte comme une mesure et un instrument pour les motiver pour maigrir et peu importe l'âge de cette paire de jean's».

Et n'allez pas vous imaginer que les sondées ne sont qu'une bande de coincées avachies qui préfèrent leur vieux jean's à une nuit d'amour car elles ne savent pas y faire ou que leurs partenaires sont vraiment très fatigués. Le plaisir de pouvoir à nouveau se pavaner dans un jean's autrefois trop petit bat aussi celui de se voir proposer une promotion pour 28% d'entre elles, d'assister au mariage d'une des leurs meilleures amies pour 20%, ou encore même de gagner à la loterie pour 20% des femmes interrogées. L'enquête révèle également que les fantasmes de près de 30% des anglaises sont occupés par leur désir de maigrir plus que par celui de connaître bibliquement des sex-symbol comme George Clooney ou Brad Pitt.

Pour Laura Bryant, «cette étude montre l'intensité de l'euphorie et la poussée d'endorphines que connaissent ses femmes quand elles atteignent leur objectif de pouvoir entrer à nouveau dans cette paire spéciale de jean's qui est supérieure aux autres grands plaisirs de la vie».

Le Telegraph prend tourtefois des précautions. Il signale que le sondage commandé et payé par la marque de céréales Spécial K a été mené en ligne auprès de plus de deux mille femmes, sans aucun caractère de représentativité. Ces chiffres ont tout de même de quoi faire s'interroger sur la force de la pression sociale et psychologique ressentie par ces femmes pour les amener à maigrir.

[Lire l'article dans son intégralité sur le Telegraph]

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Image de une: bsdfm (Creative Commons)

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