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Même en pleine sieste, voilà pourquoi vous ne ratez pas votre arrêt de métro

Repéré par Robin Panfili, mis à jour le 29.06.2017 à 16 h 23

Repéré sur New York Magazine

Vous êtes, en réalité, bien plus éveillé que vous ne le pensez.

Dans le métro de Tokyo, au Japon, en 2008. PHILIPPE LOPEZ / AFP

Dans le métro de Tokyo, au Japon, en 2008. PHILIPPE LOPEZ / AFP

Si vous vivez dans une grande ville, le sentiment vous est probablement familier. Après une longue journée de travail, vous trouvez une place assise dans le métro. Vous fermez les yeux une fois, puis deux. Au final, vous vous endormez et piquez un somme au milieu de la rame.

Et pourtant, une fois votre arrêt de métro arrivé –cela marche aussi avec les bus et les tramways, dans une certaine mesure–, vous vous réveillez. Parfois au tout dernier moment, mais à temps. Récemment, à l'aide de plusieurs travaux publiées sur le sujet, le New York Magazine s'est interrogé sur la capacité de certains usagers à se réveiller pile au bon moment dans le métro et livre quelques élements de réponses très intéressants.

L'article pointe, d'abord, le fonctionnement de notre horloge interne. Celle-ci est réglée au millimètre, comme pour votre réveil matinal, et vous donne une indication assez précise de quand mettre un terme à votre sieste. «Votre corps est capable d'apprendre une routine, du moment que cela reste une routine», explique Marc I. Leavey, médecin généraliste dans le Maryland. Il suggère ainsi que, si vous vous levez plus tard, ou si vous prenez le métro à une heure différente, alors votre capacité à interrompre votre sieste à temps pourrait ne plus fonctionner.

Des signaux très utiles

Mais ce n'est pas tout. Lorsque vous dormez dans le métro, vous êtes tout de même capable d'entendre la voix annonçant votre arrêt, ou bien le musicien de votre station ou encore un crissement des rails caractéristique de votre fin de parcours. «Ces signaux indiquent à votre cerveau que vous êtes arrivé», ajoute Leavey.

Et ceux qui n'y parviennent pas alors? Pour Marc I. Leavey, c'est soit que votre cerveau n'est prêt à se reveiller, soit que vous avez trop dormi et que votre cerveau ne parvient pas à capter ces fameux signaux, suggère Ronald Chervin, neurologue.

«Beaucoup, et probablement la plupart d'entre-nous vivons dans un état de privation de sommeil. Parmi nous, ceux qui sont le plus privés de sommeil seront plus susceptibles d'aller vite dans les différents stades du sommeil.... et pourront avoir plus de difficultés à se réveiller à un moment désigné et précis.»

Si vous êtes dans cette situation, pas d'inquiétudes: le New York Magazine vous livre quelques astuces pour vous entraîner à vous réveiller à temps. 

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