France

Les bons (et les mauvais) perdants des élections législatives

Robin Panfili, mis à jour le 27.06.2017 à 14 h 26

Il y a ceux qui savent accepter la défaite... et les autres.

Pour le parti d'Emmanuel Macron, la victoire est sans équivoque. En recueillant 32,32% des suffrages, et malgré une très forte abstention, le mouvement du nouveau président de la République sort largement vainqueur des élections législatives. Un succès qui permettrait à La République en marche (LRM), ainsi qu'à son allié direct, le MoDem, d'obtenir entre 400 et 455 des 577 sièges à l'Assemblée nationale.

Un succès, donc, qui n'est pas sans conséquence sur le paysage politique français. Plusieurs personnalités politiques, à gauche, ont éliminées dès le premier tour du scrutin: Patrick Mennucci, Aurélie Filippetti, Cécile Duflot, Jean-Christophe Cambadélis, Daniel Vaillant, Emmanuelle Cosse, François Lamy, Matthias Fekl, Pascale Boistard ou encore Benoît Hamon, de justesse. Dans la liste des éliminés d'office, on retrouve également Nicolas Bay, responsable national de la campagne électorale du FN qui se présentait en Seine-Maritime, Rama Yade (DVD) dans le Loir-et-Cher ou Henri Guaino (LR), l'ancien conseiller de l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy.

Face à ces résultats, tous ne sont pas parvenus à contenir leur agacement ou leur énervement. Henri Guaino, par exemple, a fustigé les électeurs de la 2e circonscription de Paris, estimant qu'ils étaient «à vomir», avant d'annoncer son retrait de la vie politique.

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Robin Panfili
Robin Panfili (185 articles)
Journaliste à Slate.fr
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