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VIDÉO. Comment les documentaires animaliers s'arrangent avec la réalité

Temps de lecture : 2 min

Spoiler: c'est aussi pour votre confort.

Si Planet Earth 2 vous a bouleversé, et que vous souhaitez conserver intact ce petit sentiment d'émerveillement, il est encore temps de fermer cette fenêtre. Pour les autres, on vous conseille cette courte vidéo de Simon Cade, repérée par Digg, qui raconte comment les réalisateurs de documentaires sur la nature s'arrangent avec la réalité.

Par exemple avec le son: il est impossible de coller un micro sur un animal en attendant que quelque chose se produise, et les caméras sont souvent trop loin pour saisir le son, qui est reproduit en studio, pour créer un sentiment de proximité. C'est aussi pour cela que lors de vues aériennes, on entend les pas des animaux sur le sol, plutôt que les hélices.

Cela marche aussi avec la façon dont les histoires sont racontées, afin de permettre aux gens de mieux s'identifier et de créer un sentiment de suspense, et des attentes autour de ce qui est montré à l'image.

«Même s'il est décevant de découvrir que les documentaires sur la nature ont été manipulés de quelques différentes façons, nous devons nous demander si nous voulons 100% de réalité. Dans ce cas-là, on se retrouverait avec un livestream de la nature 24 heures/24. Pas de montage, de musique, ce qui se passe vraiment, je ne regarderais pas ça très longtemps.

À l'autre extrême, on trouve les documentaires qui trompent vraiment leur public. Donc je pense que ces films de la BBC sont plutôt bien équilibrés entre justesse et divertissement. Il y a assez de storytelling, pour qu'on puisse en profiter, tout en appréciant la complexité de la nature.»

Slate.fr

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