Santé

VIDÉO. Pourquoi est-ce que ça gratte?

Temps de lecture : 2 min

Attention chérie, ça va démanger.

«Chaque personne connaît des douzaines de démangeaisons, chaque jour.»

Voici le point de départ d'une vidéo de TED-Ed, repérée par Digg, qui les classe en quatre catégories: celles causées par des réactions allergiques, celles causées par la sécheresse, celles causées par des maladies, et les dernières, mystérieuses «qui surgissent sans aucune raison, ou juste par ce que l'on parle de démangeaisons».

(Normalement, vous devriez déjà avoir une partie de votre corps qui vous démange.)

Pour comprendre le phénomène, Ted-Ed s'est donc penché sur l'une des sources les plus classiques de démangeaisons: la piqûre d'insecte.

«Quand un moustique vous pique, il libère un composé chimique dans votre corps, appelé “anticoagulant”. Ce composé auquel nous sommes légèrement allergiques déclenche la libération d'histamine, un composé chimique, qui fait gonfler nos capillaires (des petits vaisseaux sanguins), ce qui permet un flux sanguin plus rapide, et accélère la réponse immunitaire à cette apparente menace, ce qui explique le gonflement. L'histamine déclenche également les démangeaisons, ce qui est pourquoi ces piqûres vous poussent à vous gratter.»

La sensation de démangeaison, elle, n'est pas encore vraiment comprise, continue la vidéo, mais des études chez les souris donnent quelques éléments de réponse. On sait cependant pourquoi vous gratter vous satisfait tant et arrête les démangeaisons. C'est en fait assez simple: la douleur causée par les grattements l'emporte sur la sensation elle-même, «presque comme une distraction, qui créé cette sensation de soulagement».

Enfin, la raison historique de ces démangeaisons n'est pas vraiment connue, mais Ted-Ed indique que la théorie principale veut que «notre peau ait évolué pour être très sensible au toucher, pour pouvoir gérer les risques du monde extérieur. Pensez-y, notre réponse qui nous pousse à nous gratter repousserait n'importe quelle chose dangereuse qui se trouve sur notre peau».

Slate.fr

Newsletters

Commotions cérébrales: l'ovalie jusqu'à la folie

Commotions cérébrales: l'ovalie jusqu'à la folie

Une étude médicale sans précédent démontre que les commotions cérébrales augmentent le risque futur d’affections neuro-dégénératives et de maladie d’Alzheimer. Dans le même temps, le jeu de rugby devient de plus en plus violent.

Que faire pour les 20% de la population souffrant d'au moins une maladie mentale?

Que faire pour les 20% de la population souffrant d'au moins une maladie mentale?

La stigmatisation des malades mentaux continue à contrarier la prise en charge de beaucoup d'individus.

Vous avez mal, mais aucune raison d'avoir mal. On vous explique

Vous avez mal, mais aucune raison d'avoir mal. On vous explique

À l'origine de ces souffrances qui empoisonnent la vie sans qu'on sache vraiment d'où elles viennent.

Newsletters