Monde

Un Américain meurt «en paix» après qu’on lui a dit que Trump venait d’être destitué

Repéré par Grégor Brandy, mis à jour le 18.04.2017 à 11 h 40

Repéré sur The Hill, CNN, The Oregonian

Mais non, promis, la destitution n'a pas vraiment eu lieu.

Brendan Smialowski / AFP

Brendan Smialowski / AFP

Pendant la campagne présidentielle américaine, les médias avaient parfois parlé de ces avis de décès et nécrologies où il était écrit qu'une personne qui venait de mourir appelait à ne pas voter pour tel ou telle candidat(e). Visiblement, la tendance n'a pas pris fin avec la fin de la campagne et l'élection de Donald Trump, puisque The Hill rapporte l'histoire d'un homme dans l'Oregon (dans l'Ouest du pays), dont la nécrologie explique qu'il est mort «en paix» après qu'on lui a dit que Donald Trump venait d'être destitué.

Cette nécrologie a été publiée dans le quotidien local The Oregonian, et on peut y lire ceci.

«Michael Garland Elliott est mort paisiblement le 6 avril 2017, entouré par ceux qui l'aimaient profondément et qui avaient pris soin de lui de façon désintéressée, pendant les derniers mois de sa vie. Il était né à Charlottesville, en Virginie, en 1940 ou 1941 (il ne savait honnêtement pas!) et était élève au lycée Lane, où il a brillé sur les terrains de basket. [...] Mike n'avait plus de famille depuis longtemps, et laisse derrière lui son ex-femme et sa meilleure amie, Teresa Elliott. Même si leur mariage avait fini en divorce, leur amitié n'en était devenu que plus forte, et sa voix fut la dernière que Mike a entendue. La dernière chose qu'elle lui a dit est: “Donald Trump a été destitué.” En entendant ces mots, il a rendu un dernier et doux souffle, et son temps sur Terre venait d'arriver à sa fin. Mike manquera à tous, et ne sera jamais oublié. Une cérémonie digne de ce nom est prévue pour le mois d'août.»

Par souci de précision, CNN rappelle que Trump n'a pas été destitué, «mais on peut légitimement penser qu'Elliott n'était pas un fan du président».

Le meilleur de ces trolls date néanmoins d'avant l'élection, quand on avait pu lire qu'une femme de 68 ans, originaire de Virginie (dans l'Est du pays) avait préféré mourir plutôt que de choisir entre Donald Trump et Hillary Clinton, continue le site de la chaîne américaine.

«Son mari, Jim avait ensuite indiqué à NBC que l'un de ses fils avait écrit la nécrologie, et qu'il fallait y voir une blague, une façon pour la famille de préserver son sens de l'humour.»

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