Culture

Les détails que personne n'a vus dans la bande-annonce de «Star Wars VIII»

Temps de lecture : 2 min

Nous avons décortiqué les premières images du film «Les Derniers Jedi». Puisque que la mode est à la suranalyse des trailers, suranalysons. À notre façon.

Le bande-annonce que tout le monde (comprendre les fans de Star Wars) attendait est enfin là. Lors de la Star Wars Celebration à Orlando le 14 avril, le réalisateur de Star Wars: Les derniers Jedi a dévoilé la première bande-annonce du huitième volet de la saga intergalactique, prévu pour décembre. Et comme à chaque fois, il y a énormément beaucoup à dire.

Rey a exactement le même visage que moi lorsque je rate le dernier RER A en direction de Cergy. Contrit par le désespoir. J'espère qu'elle attrapera le Noctilien intergalactique.

Le cadreur du film travaille en secret pour l'Office de Tourisme irlandais. C'est le même que pour Game of Thrones, je pense.

Chaque pierre représente un jedi de perdu. LEAVE REY ALONE.

Kylo Ren, décidément pas sorti de sa crise d'ado, a décidé de casser son casque emo. A-t-il eu une énième dispute avec Snoke? Que quelqu'un poke Pascal le Grand Frère, c'est urgent.

Ne me dites pas que Luke Skywalker a survécu dans sa grotte avec des éditions anciennes du Roman de Renart. Je vais aller lui acheter les trois tomes d'Elena Ferrante, pour dépanner.

Jackson Pollock dans ses œuvres.

Un grand bravo à la Patrouille de France pour sa participation exceptionnelle, toujours impeccable.

Finn, c'est vraiment le plus tranquille dans l'affaire. Airbnb tout frais payés chez les Rebelles.

Je suis certain d'avoir aperçu Jar Jar Binks dans l'arrière-plan. Je vous le jure.

Vraiment je m'inquiète pour Kylo, s'il continue comme ça il va finir par devenir gentil.

«Il est temps que les Jedi disparaissent», lance Luke à la fin de la bande-annonce. Alors je sais que c'est un personnage important mais si le cinéma m'a appris quelque chose, c'est qu'il faut se méfier de ce que les messieurs barbus perdus sur une île disent. Le dernier à faire ça parlait beaucoup à son ballon de volley-ball.

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Vincent Manilève Journaliste

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