Monde

Pour l'armée américaine, la guerre est un jeu

Temps de lecture : 2 min

L'armée américaine a investi 32,8 millions de dollars (environ 22,3 millions d'euros) dans son jeu vidéo, America's Army, qui lui sert d'outil de recrutement. Une somme qui a servi à faire sa publicité en plus de sa commercialisation comme tous les autres FPS, rapporte le site techradar.com

Sur le site du jeu, on peut lire: «Le jeu officiel de l'armée américaine, qui apporte aux jeunes Américains un environnement virtuel en ligne dans lequel ils peuvent explorer une carrière de l'armée.»

Le site Gamespot souligne que les dépenses sont étalées sur 10 ans, puisque la première version du jeu est sortie en 2002, mais que le développement a commencé en 2000. Sur ordinateur, le jeu a connu plusieurs mises à jour et packs d'expansion avant qu'un deuxième volet sorte cette année, tandis que des versions pour Playstation 2 et Xbox sont également sorties. Le tout aux frais du contribuable américain.

[Lire l'article complet sur gamespot.com]

A LIRE AUSSI SUR SLATE: «Modern Warfare 2: la guerre, c'est l'enfer»

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Image de Une: capture d'écran de americasarmy.com

Newsletters

En Inde, le sujet sensible de la santé mentale

En Inde, le sujet sensible de la santé mentale

La tradition et la culture du collectif laissent peu de place à l'expression d'un mal-être, dont souffrent de nombreux Indiens.

Donald Trump fait son grand retour chez les ultraconservateurs

Donald Trump fait son grand retour chez les ultraconservateurs

Le silence et le calme semblent régner à Washington depuis le départ de Donald Trump, particulièrement depuis la suspension définitive de son compte Twitter. Mais cette période d'apaisement est peut-être terminée: ce dimanche 28 février, Trump s...

L'Espagne va-t-elle légaliser la PMA pour les personnes trans?

L'Espagne va-t-elle légaliser la PMA pour les personnes trans?

Le texte qui prévoit de garantir le droit des «personnes trans ayant la capacité de porter un enfant» à l'assistance médicale à la procréation pourrait ne jamais arriver au Parlement.

Newsletters