Culture

VIDÉO. Jeff Bridges redonne vie au «Dude» de «The Big Lebowski»

Temps de lecture : 2 min

Le temps d'un discours, Jeff Bridges a renfilé le fameux gilet en laine du «Dude».

Jeff Bridges sur le Hollywood Walk of Fame en 2017.
Jeff Bridges sur le Hollywood Walk of Fame en 2017.

Une première version de l'article laissait croire que John Goodman nous avait quitté. La phrase a été corrigée et réécrite pour dissiper la confusion.

Pour rendre hommage à l'acteur américain John Goodman, avec qui il a partagé l'écran en 1998 dans le mythique film The Big Lebowski des frères Coen, Jeff Bridges a redonné vie, l'espace de quelques instants au «Dude». C'était lors d'un discours sur le Hollywood Walk of Fame où John Goodman recevait son étoile.

Avant de prendre la parole, Jeff Bridges a retiré sa veste de costume pour enfiler, le temps d'un discours, le fameux gilet en laine beige qu'il portait dans le film. Le tout, sous les applaudissements d'un public qui ne s'y attendait visiblement pas.

«C'est un bon acteur, un homme bon (a good man, NDLR), John Goodman.»

Dans le film, Jeff Bridges jouait Jeff Lebowski –dit «Le Dude»–, un personnage flemmard, socialement amorphe, passant ses journées en peignoir, entre son sofa et le bowling, son seul et unique centre d'intérêt. John Goodman, lui, y incarnait le personnage de Walter Sobchak, un vétéran traumatisé par de la guerre du Vietnam.

À la fin de son discours, il a cité l'une des répliques phares du film.

«En accord avec ce que nous pensons être tes dernières volontés, nous avons confié aux trottoirs d'Hollywood cette étoile. Une étoile pour toi, une étoile parce que nous t'aimons... [...] Bon après-midi, mon doux prince.»

Slate.fr

Newsletters

«Bella ciao» ou l'assassinat de la gauche par le vide

«Bella ciao» ou l'assassinat de la gauche par le vide

La reprise de la chanson révolutionnaire italienne sonne-t-elle le glas de la gauche? L’appropriation avérée par le marché de symboles de la gauche contribue à affaiblir celle-ci.

Hitchcock, Zanuck, Cohn, Warner et Mayer étaient les Weinstein du XXe siècle

Hitchcock, Zanuck, Cohn, Warner et Mayer étaient les Weinstein du XXe siècle

Avec des hommes tout-puissants à leur tête, les studios hollywoodiens avaient fait du harcèlement, du viol et du chantage sexuel des pratiques systémiques. Des maisons closes trop pleines, comme les décrivait Marilyn Monroe.

Sur les pavés, les pages

Sur les pavés, les pages

Quand vous payez un livre vingt coquillettes, l’auteur ou l'autrice touche deux coquillettes. Enfin, ça, c’est dans le meilleur des cas.

Newsletters