Double XHistoire

L'histoire de la femme qui avait refusé 65 propositions de mariage

Repéré par Emeline Amétis, mis à jour le 02.02.2017 à 16 h 48

Repéré sur New York Times, New York Magazine

«Je ne me suis jamais mariée, parce que je n’ai pas rencontré le bon au bon moment et au bon endroit. Je ne suis jamais tombée amoureuse», expliquait Mary Landon Baker.

Mary Landon Baker en 1922, The New York Times.

Mary Landon Baker en 1922, The New York Times.

«Timide», a-t-on dit d’elle dans les journaux. Dans les années 1920, Mary Landon Baker, héritière mondaine, a posé plusieurs lapins à son fiancé, Alister McCormick, une fois alors qu’il l’attendait patiemment devant l’autel, raconte le New York Times«Elle n'est pas désolée», écrivait le Chicago Tribune.

«Au bout du compte, rien ne suffisait à convaincre mademoiselle Baker de devenir madame McCormick: pas même la bague de fiançailles en saphir, ni la montagne de cadeaux de mariage (dont la valeur était estimée à 100.000 dollars), ni le millier d’invités qui s’étaient présentés à sa première cérémonie de mariage», énumère le site d’information.

Alister McCormick n'était pas le premier, mais l'un des nombreux hommes éconduits par l'Américaine. D'après le New York Times, à sa mort en 1961, à l'âge de 61 ans, Mary Landon Baker avait refusé 65 demandes en mariage, sur au moins deux continents.

«Je ne me suis jamais mariée, parce que je n’ai pas rencontré le bon au bon moment et au bon endroit. Je ne suis jamais tombée amoureuse», expliquera-t-elle à un journaliste.

«Ce qui semble être une bonne raison pour fuir tant d’hommes», commente le New York Times.

Parmi la longue liste de déçus, on retrouve un Lord anglais, un prince irlandais, et un riche espagnol, mais aussi le comédien Barry Baxter mort sur scène d'une pneumonie pendant leur relation. La rumeur populaire disait que son cœur n’avait pas supporté d’apprendre que Mary Landon Baker était prête à embarquer pour l'Europe afin d'épouser un autre homme. Ce qu'elle ne fit pas bien sûr. «Mary Landon Baker n’était pas "timide". Elle était libre», conclut le New York Times.

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