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Des documents volés dans un centre de recherche alimentent les doutes sur le réchauffement

Samedi 21 Novembre 2009
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Des hackers ont forcé cette semaine les ordinateurs d'un des principaux centres de recherche au monde sur le climat, le Climatic Research Unit de la célèbre université de East Anglia en Angleterre. Ils ont rendu public environ 3 000 documents et un millier de courriers électroniques qui remontent pour certains jusqu'à 13 ans dans lesquels des scientifiques éminents, anglais et américains, semblent parfois s'accorder pour présenter et manipulaer les données climatiques afin de mettre en avant la responsabilité humaine dans le réchauffement.

Les critiques, très minoritaires, sur le réchauffement et son origine se sont emparés de ces documents en considérant qu'il s'agit de preuves de la gigantesque manipulation qu'ils ne cessent de dénoncer. Les chercheurs affirment eux que ce ne sont que des débats d'idées et des oppositions scientifiques normales.

Pour Greenpeace, «si l'on regarde les courriers électroniques de n'importe quelle organisation au cours des dix dernières années, on peut toujours trouver quelque chose de troublant. Contrairement à ce que pensent les sceptiques, la Royal Society, la US National Academy of Sciences, la Nasa et les plus grands spécialistes dans le monde de l'atmosphère ne font pas partie d'un mouvement clandestin mondial contre la vérité».

On peut trouver ces documents ici.

Michael E. Mann, qui dirige le Earth System Science Center de l'Université de  Pennsylvanie souligne que les adversaires du réchauffement et de son origine humaine «ont pris ces mots totalement hors de leur contexte pour faire apparaître quelque chose de d'habituel et de trivial comme une manipulation».

Dans un courrier électronique remontant à 1999 le directeur du Earth System Science Center de l'Université de  Pennsylvanie, Phil Jones, fait allusion à l'une des publications scientifiques de Michael E. Mann dans le journal Nature et écrit «Je viens de terminer les graphes en utilisant la technique de Mike dans Nature d'insérer les températures réelles dans chaque série pour les 20 dernières années (c'est-à-dire à partir de 1981), et à partir de 1961 pour la série de Keith pour cacher le déclin».

Pour Myron Ebell, responsable de l'énergie et de la politique sur le réchauffement climatiques du Competitive Enterprise Institute, financé par des entreprises américaines, ces documents montrent que les chercheurs se sont «arrangés» pour établir un consensus scientifique montrant que les hommes sont responsables du changement climatique. «Il est clair que certains des scientifiques les plus éminents en matière de climat dans le monde, comme ils sont toujours décrits, sont plus préoccupés par la promotion d'un discours politique alarmiste que par la recherche scientifique», déclare Myron Bell. «Certains courriers électroniques que j'ai lu montrent qu'on tord la réalité scientifique pour qu'elle corresponde aux positions politiques», ajoute-t-il.

[Lire l'article complet sur le Washington Post]

Lire également le point de vue d'un adversaire du consensus sur le climat: Claude Allègre: Copenhague sera un échec.

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Image de Une: l'ouragan Isabel vu de la Station spatiale internationale  Reuters

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Comments

merci à Slate

Merci de publier ce genre de document.

Le doute est un élément fondamental de l'approche de la vérité.
Exprimer ses doutes ne remet pas en cause un point de vue ou une thèse mais peut contribuer à le solidifier.

En sciences un seul peut avoir raison contre tous.

Et ce qui est insupportable aujourd'hui, c'est que ceux qui doutent de l'origine humaine du changement climatique, voir du réchauffement, ne peuvent s'exprimer , car la pensée unique (et totalitaire) des écolos politiques, a installé une censure universelle.

Merci donc d'entrouvrir la porte à un peu d'air frais.

Mais Le Monde l'a fait aussi dans son numéro spécial sur la planète

chipss

Le doute est un facteur humain.

Il est tout à fait possible de dire tout et son contraire , de prouver, d'infirmer ce que l'on veut.Rien de plus facile que de s'appuyer sur des documents "irréfutables" dans le sens voulu.
Admettons que les arguments des théoriciens du réchauffement, facteur humain, soient extrapolés, voire exagérés...cela n'enlève en rien au fait que leurs adversaires manipulent également les données.
En témoigne la récente conférence de l'un d'eux à l'université de Nantes.
Les arguments apportés sont si ridicules qu'un quidam ayant très peu de notions de climatologie, peut s'esclaffer sans hésiter, tant le fond est biaisé, tronqué, truqué.

Vincent Courtillot ?

Vous voulez parler de la conférence de Vincent Courtillot ? En quoi les données qu'il a exposé sont-elles biaisées ?

À ma connaissance, il s'appuit sur des études qui à ce jour n'ont jamais été réfutées et surtour dont les données sont parfaitement disponibles, pour être validées ou réfutées, ce qui n'est absolument pas le cas de celle du GIEC. Cette position du GIEC n'est absolument pas défendable, car elle est parfaitement anti-scientifique. En effet, elle ne permet pas à l'ensemble de la communauté scientifique de pouvoir reproduire leurs travaux et par là même de pouvoir soit les valider, soit les réfuter.

Si « les argument apportés paraissent ridicules à un simple quidam ayant très peu de notions de climatologie », et bien il est clair que ce quidam a encore beaucoup à travailler la climatologie pour comprendre de quoi il s'agit...

Relisez un peu le CV de V.C., vous verrez qu'il est plus que compétant pour entrer dans le débat et qu'il n'est pas du genre à « trodre la vérité » pour la faire coller à ses hypothèse.

Dans la marine : il faut saluer tout ce qui bouge et peindre le reste (Marin Shadok)

Question de bon sens.

Jusqu'où peut-on croire que cracher en l'air et pisser dans l'eau
ne finit jamais par retomber sur un crâne ni donner un goût
à la boisson ?
S'il était facile de savoir et simple d'apprendre
et s'il suffisait d'avancer sur le chemin de la connaissance,
Dieu - n'importe le(s)quel(s) - ressemblerait au tableau
de Mendeleiev ou à une équation de Schrôdinger !
Douter est certes légitime, à condition de douter
avec la même sincérité que tombe une mesure,
car tous les doutes ne sont pas du même ordre
ni dictés par les mêmes principes moraux,
poiltiques, économiques ou, tout simplement, expérimentaux.
Un principe parfaitement admissible en Droit :
"Montrez que je suis coupable !" (la charge de la preuve
à l'accusation) est-il transposable en matière de santé publique ?
"Prouvez que ce que je fais ou produis est dangereux !"
(Ou laissez-moi faire !).
Quel est le coût humain et environnemental de cette preuve ?
Lorsque le dommage en cause est irréversible,
au moins excédant les capacités de réparation de celui
ou celle qui le provoque et que, celui ou celle-là
se trouve bien étrangement dernier ou dernière à s'y exposer,
n'y a-t-il pas bon droit de s'en inquiéter préventivement
et collectivement ?
Qu'il soit donc permis de douter du réchauffement,
de ses causes et de ses effets et des éventuelles responsabilités
anthropiques dans les unes et les autres
ou de l'à-propos de chercher à les accentuer ou les minimiser !
Toutes les décisions et actions découlant de la levée
de ces doutes n'en sont pas pour autant équivalentes
ni indéfiniment échangeables.
Les risques liés n'étant pas de même nature, au nom de quoi
devrait-on privilégier ceux qui pèsent le plus sur notre avenir,
n'en déplaise aux aventuriers de l'extrême
et autres accapareurs de biens communs
et partageurs de leurs dettes accumulées ?
Entropiquement.

Polémikoeur.

Le réchauffement n'est pas mis en doute...

Le réchauffement n'est pas mis en doute : il est d'environs 0,5°C/an.

Ce qui est vraiment douteux c'est que le CO₂ soit la CAUSE de ce réchauffement. Et donc d'autant plus l'origine humaine de ce dernier.

Qu'il existe une CORRÉLATION entre augmentation du CO₂ et hausse des températures est tout à fait plausible, voire probable, d'après certaines études sur le moyent terme (1 ou 2 milliers d'année).

Mais CORRÉLATION ne veut pas dire CAUSE ! Là est la grosse erreur d'interprétation de l'ONU qui a créé puis mandé le GIEC pour démontrer que l'être humain avait sa part de « responsabilité » dans l'augmentation du CO₂, et de ce fait, de par une causalité inexistante et non prouvée, dans le réchauffement lui même. L'étude lancée par l'ONU était biasée avant même d'avoir été lancée !!!

Ce lien de causalité entre CO₂ et réchauffement est la seule chose qui soit en fait contestée par les sceptiques (et donc, de facto, une origine anthropique au réchauffement) !!!!!

Les mensonges éhontés sur les conséquences du réchauffement, sont simplement horripilants mais n'ont pas d'impact direct, hormis la peur tant appréciée par nos politiques pour plus facilement nous manipuler.

Quoique... le dernier article de Slate sur la fonte des glaces est irritant de désinformation (ce n'est pas un postulat, c'est un fait !) :

- Pour le Kilimanjaro, Slate a un métro de retard : la cause de la fonte, dûment prouvée, est due à la diminution de la végétation au pied du Kilimanjaro qui a drastiquement diminué les précipitations et donc les apports d'eau à son sommet (et où la glace a tendance à se sublimer, faute d'humidité).

- Pour l'arctique, les photos ont manifestement été prises en été (en hiver, il fait nuit ou au mieux une lumière crépusculaire dans le cercle polaire, ce qui n'est pas le cas sur ces clichés). Et bien le croiriez-vous ? En été, en arctique, la banquise fond ! Si, si ! Et c'est normal car le soleil chauffe et fait monter les températures : pas besoin de CO₂ pour ça.

- Pour l'antarctique, les photos ont manifestement été prises en hiver (en été, il fait nuit ou au mieux une lumière crépusculaire dans le cercle polaire, ce qui n'est pas les cas sur ces clichés). Et bien le croiriez-vous ? En hiver, en antarctique, la banquise fond ! Si, si ! Et c'est normal car le soleil chauffe et fait monter les température : pas besoin de CO₂ pour ça.

Dans la marine : il faut saluer tout ce qui bouge et peindre le reste (Marin Shadok)

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