Économie

Il y a un âge où l'on arrête d'acheter ses meubles chez Ikea

Temps de lecture : 2 min

Dans un étude, la plateforme américaine Earnest a découvert qu’il existait une véritable «génération IKEA», qui arrête d'acheter chez la marque suédoise à partir de 34 ans.

Ikea | rarye via Flickr CC License by
Ikea | rarye via Flickr CC License by

Vous avez entre 20 et 30 ans, et vous vous rendez compte que les appartements de vos amis ressemblent étrangement au vôtre? La même housse de couette Kråkris couvre leur lit, et la table Lack trône à l’identique au milieu du salon? C’est normal.

La plateforme américaine Earnest spécialisée dans le crédit, et qui propose des taux d’interêts réduits pour les jeunes, a analysé des dizaines de milliers de réponses de ses utilisateurs, pour en savoir plus sur leurs préférences en ameublement, et notamment en fonction de leur âge: à quelle période préférent-ils les meubles en kit? Quand renoncent-ils aux meubles aux noms imprononçables?

Earnest a calculé le pourcentage de ses clients qui achètent chez Ikea et chez Lowe’s, l’équivalent américain de Leroy-Merlin, pour avoir un ordre de comparaison.

Et leur analyse est claire: à 34 ans, on tourne le dos à Ikea. Pour la plateforme, il existe une véritable «décennie IKEA», siuée entre 20 et 30 ans, et le pic d'achat de fournitures de la marque suédoise se situe à 24 ans. Dans la suite de l'étude, Earnest montre que, passé 34 ans, les individus se tournent vers différentes enseignes, en fonction de leur sexe, de leur lieu d’habitation, de leur âge. Mais pour les individus entre 20 et 30 ans, IKEA a le monopole de l’ameublement.

Sur le base de votre âge, et de comment est décoré votre logement, il serait ainsi facile de deviner que, si vous avez entre 20 et 30 ans, votre appartement ressemble étrangement à la page 71 de l’édition 2017 du catalogue IKEA.

Newsletters

Agriculture et Covid-19: «Le confinement va clairement nous tuer, nous, petits paysans»

Agriculture et Covid-19: «Le confinement va clairement nous tuer, nous, petits paysans»

Faute de débouchés, les petits exploitants font les frais du ralentissement de l'économie et continuent à faire vivre leur exploitation, même atteints par le virus.

L'être, l'avoir et le pouvoir dans la crise

L'être, l'avoir et le pouvoir dans la crise

Dominique Strauss-Kahn livre son analyse des conséquences économiques et politiques de la crise provoquée par l'actuelle pandémie de Covid-19.

Les États doivent se préparer ensemble à affronter une crise sans précédent

Les États doivent se préparer ensemble à affronter une crise sans précédent

L'absence de coopération entre pays dans la gestion de la pandémie frappant aujourd'hui la planète entière risque de coûter très cher à tout le monde.

Newsletters