Monde

Deux élans se battent, emmêlent leurs bois et finissent coincés dans la glace

Repéré par Grégor Brandy, mis à jour le 20.11.2016 à 10 h 29

Repéré sur The Washington Post, Atlas Obscura, AP

Les deux animaux ont été retrouvés dans la glace d'un ruisseau, en Alaska, au début du mois de novembre.

Washingon Post / via Twitter

Washingon Post / via Twitter

Si l’on a l’habitude de voir des élans, autour d’Unalakleet, en Alaska, aux États-Unis, Brad Webster n’avait jamais vu de tel, raconte le Washington Post. Au début du mois de novembre, alors qu’il se baladait avec un ami, les deux hommes ont vu de gros bois et une bosse velue et marron sortir de la glace. En se rapprochant, ils en ont vu une autre bosse, et d’autres bois, coincés dans les premiers. Les deux élans étaient coincés dans un ruisseau partiellement gelé, à quelques centimètres loin de l’autre, «parfaitement préservés dans vingt centimètres de glace»:

«On était tous les deux ébahis, raconte Brad Webster, au quotidien américain. J’ai déjà entendu des histoires similaires à propos d’autres animaux, mais je n’avais jamais rien vu de tel.»

Le Washington Post explique qu’il est courant que les élans se battent lors des saisons de reproduction et qu’il arrive parfois qu'ils coincent leur bois dans ceux de leurs rivaux. Dans ce cas-ci, on pense que l’un des deux élans a réussi à tuer l’autre en lui perçant le crâne, mais qu’il a été attiré dans l’eau par son adversaire.

«Quand il est mort, c’est comme s’il avait gagné une bataille, mais perdu la guerre, parce que l’autre élan était désormais attaché à sa tête.»

Brad Webster est revenu sur les lieux de sa découverte deux semaines plus tard, en compagnie de plusieurs personnes, alors que la neige commençait à recouvrir la glace, poursuit l'agence de presse américaine AP. Ensemble, ils ont libéré les animaux morts de la glace, récupéré leurs têtes, et laissé le reste des carcasses sur place.

Histoire de s’en souvenir, Jeff Erickson, qui était arrivé un peu plus tard sur les lieux, a pris plusieurs photos (quelques heures après la première découverte, puis, lorsqu’ils sont revenus les libérer de la glace) et les a postées sur Facebook.

 

Des photos qui ont déjà fait le tour du monde, raconte Jeff Erickson à un journaliste indépendant. De quoi se rendre soudainement compte de la puissance que peut avoir internet.

«Elles sont partout. C’est assez effrayant de voir ce que fait internet quand ça devient viral.»

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