Culture

Les vraies desperate housewives

Temps de lecture : 2 min

Avant la crise économique, une émission américaine de téléréalité avait pris le parti de montrer des «vraies» housewives américaines, comme le versant réaliste de la série Desperate Housewives. Pas vraiment femmes aux foyers puisque certaines travaillent, mais bien de l'Amérique profonde (Texas), comme à Wisteria Lane.

A l'époque du début de la série, il y a quatre ans, ces Américaines ouvraient aux caméras leur maison, leur intimité, leurs habitudes, leurs dressings démesurés, et leur quête haletante du dernier sac hors de prix. Depuis la crise, leurs préoccupations ont changé, leur façon d'être aussi.

Certaines ont voulu quitter l'émission, pour se consacrer à plein temps à leur emploi, ou parce qu'elles n'ont plus envie de se montrer comme auparavant; d'autres y voient au contraire une source de revenus supplémentaires bien utile désormais.

L'émission avait pour but de montrer de riches américaines caricaturales, en proie à des préoccupations frivoles; il est devenu, par le hasard de la conjoncture économique, un témoin des transformations qui adviennent aux Etats-Unis.

[Voir l'article]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Image de Une: Wikipedia, The Real Housewives of Orange County

Slate.fr

Newsletters

True crime: où sont les victimes?

True crime: où sont les victimes?

Le genre, qui connaît un pic de popularité depuis quelques années, a une fâcheuse tendance à se focaliser sur la figure du criminel et à négliger les conséquences de ses actes.

Les talons hauts, une histoire de pouvoir

Les talons hauts, une histoire de pouvoir

Jadis, les hommes portaient des talons pour marquer leur rang social. Aux pieds des femmes, l’étiquette est passée de «puissant» à «sexy». Et finalement, cela revient au même.

Ode au spoiler (même pour «Game of Thrones»)

Ode au spoiler (même pour «Game of Thrones»)

Connaître un événement majeur ou la fin d'une œuvre ne gâche rien, bien au contraire, répondent spécialistes du récit et psychologues.

Newsletters