Comment abattre un hélicoptère avec une arme de poing?
Il faut viser la queue ou le pilote.
- La police inspecte la carcasse de l'hélicoptère abattu samedi à Rio, REUTERS/STRINGER Brazil -
Deux policiers brésiliens ont été tués et deux autres blessés samedi 17 octobre par l'explosion de leur hélicoptère, touché par des tirs de fusil de trafiquants de drogue lors d'une opération dans une favela de Rio. Les tirs ont atteint à la jambe le pilote de l'hélicoptère, qui a eu du mal à atterrir, L'appareil a explosé peu après après avoir touché le sol et deux policiers seulement, dont le pilote, ont eu le temps de sortir. Les deux autres sont morts carbonisés. Cet article, paru en mars dernier, se demandait s'il était possible d'abattre un hélicoptère avec une arme de poing, et si oui comment.
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Dimanche 22 février, deux détenus s'évadent d'une prison grecque, grâce à un hélicoptère. L'aéronef, faisant du surplace au dessus du toit de la prison, déploie des échelles de corde qui mènent les prisonniers vers la liberté. Les gardiens tirent sur l'hélicoptère en fuite. Sans grand résultat. Y a-t-il un moyen d'abattre un hélicoptère avec un pistolet?
Oui. Il suffit de viser la queue ou le pilote. Le rotor monté sur la queue de l'hélicoptère est crucial pour sa stabilité en vol. Ce rotor est généralement composé de matériaux légers et fragiles, par exemple de la fibre de verre ou de l'aluminium creux. Si le rotor est touché par une balle placée au bon endroit, l'une de ses pales pourrait se briser, entraînant l'hélicoptère dans un mouvement de rotation. (Même un vêtement qui se prendrait dans le rotor de queue pourrait être fatal à un hélicoptère.) Mais le rotor de queue est une cible de petite taille. Par conséquent, il est peut-être plus judicieux de tirer sur le cockpit, dans l'espoir de neutraliser le pilote.
Un hélicoptère est une machine à l'équilibre minutieusement étudié et dont l'essentiel de la masse est concentrée dans le moteur. Lorsque le rotor principal, situé au-dessus du poste de pilotage, est en rotation, l'appareil complet est soumis à un effet appelé «couple de réaction» ; il a alors tendance à tourner aussi. D'où l'existence d'un second rotor, dit «anticouple», situé au bout de la queue, dont la fonction est de contrer cet effet sur la cellule de l'hélicoptère. Pour une efficacité optimale du rotor de queue, il faut qu'il soit situé le plus loin possible du moteur principal. En effet, plus la distance est grande, plus le couple généré par ce rotor est important. En même temps, le rotor de queue ne peut être trop lourd ou massif, car une queue excessivement grande et encombrante empêcherait l'appareil de voler.
Le rotor principal est bien plus volumineux. Il est davantage susceptible de résister à une balle. Composé d'aluminium solide et de fibre de verre, il contient souvent aussi de l'acier et du laiton. Pendant la guerre du Vietnam, les pilotes d'hélicoptères surnommés «Huey» utilisaient leur rotor principal robuste pour tailler les arbres bordant des surfaces d'atterrissage trop justes. Quand bien même un homme armé réussirait à endommager une pale du rotor principal et à déstabiliser un hélicoptère, cela n'empêcherait pas nécessairement l'appareil de poursuivre sa route cahin-caha... Et de se mettre à l'abri. De même, il faudrait énormément de chance pour réussir à mettre complètement hors service le moteur ou à toucher une conduite hydraulique indispensable.
Lorsque le rotor de queue ne fonctionne plus, le pilote peut recourir à deux options. Si la vitesse d'avancement de l'hélicoptère est supérieure à 64km/h au moment de l'incident, les surfaces verticales de l'aéronef peuvent stabiliser l'appareil et l'empêcher de descendre en vrille et de s'écraser. Le pilote peut diriger l'appareil en jouant sur le régime du moteur et l'angle de pas des pales du rotor principal. Il ou elle peut alors poser l'hélicoptère comme un avion en course à l'atterrissage, en effectuant un dérapage au sol. Si l'hélicoptère est en vol stationnaire au moment de la défaillance du rotor de queue, le pilote peut déconnecter le moteur du rotor principal. L'air qui monte à grande vitesse ferait alors tourner doucement le rotor principal (c'est ce qu'on appelle l'«autorotation»), ce qui permettrait à l'hélicoptère d'opérer une descente verticale contrôlée. Cette manœuvre doit être réalisée avant que l'aéronef ne commence à tourner. Mais faire atterrir un hélicoptère à la manière d'un avion ou appliquer le principe d'autorotation requièrent une habileté à toute épreuve.
Brian Palmer.
Image de Une: La police inspecte la carcasse de l'hélicoptère abattu samedi à Rio, REUTERS/STRINGER Brazil
Mis à jour le 19/10/2009 à 10h42








































Nouveau sur Slate.fr: L'article sans intérêt
Mon oeil fut attiré par un titre un peu surprenant mais aguicheur: " Comment abattre un hélicoptère avec une arme à poing?"
Alors, j'ai lu, réfléchi 2 minutes, et me suis posé la question suivante: Quel est l'intérêt de cet article ?
1) en tant que tel, ce dont il parle...
2) en quoi cet article peut-il nous éclairer sur la vie politique, économique, sociale et culturelle...
3) quel est le rapport avec la ligne éditoriale de Slate.fr
Et bien je suis désolé, j'ai pas trouvé; alors si vous vous avez une idée, faites le moi savoir et merci d'avance.
Cordialement,
http://corto74.unblog.fr
Bonjour,
Cet article fait partie de notre rubrique "l'explication". Le but est de répondre à une question pratique qui part d'un sujet d'actu. Ici, l'actualité c'est l'évasion par hélicoptère des deux détenus. La question pratique, c'est "est-il possible d'abattre un hélicoptère ou pas ?"
Dans cette rubrique vous pouvez déjà retrouver un article sur le Subutext, substitut à l'héroïne, et sur le protectionnisme. Cette rubrique va progressivement se développer pour accueillir des explications sur des sujets d'actu de tous types. A venir, un papier sur ce qui se passe quand acquéreur d'une œuvre d'art vendue aux enchères refuse de payer, et un autre sur pourquoi les médias parlent tous de Twitter depuis quelques semaines.
Cordialement,
Cécile Dehesdin
(pour Slate.fr)
A ma question de savoir quel était l'intérêt de cet article, j'ai peut-être bien la réponse...
Pas moins de 8 liens publicitaires Google accolés à cet article, c'et donc sans doute cela le truc:
Pondre des articles (y compris des sans intérêts) dont on sait, pour l'avoir vérifié avant, qu'il y aura des liens pubs affichés automatiquement.
S'il vous plait, Mr Colombani et consorts, dites-moi que la réponse à ma question est fausse et que je me suis trompé !
Cordialement,
Bonjour,
Oui, vous vous êtes trompé. Pour des explications sur les pubs google, http://fr.wikipedia.org/wiki/AdSense . Peu importe le sujet des articles, il y aura toujours des publicités. Quant à l'intérêt de cet article, il est pédagogique.
Cordialement,
Cécile Dehesdin, pour Slate.fr
Si le rotor de queue ne fonctionne plus, c'est à dire s'il n'assure plus sa fonction d'anti-couple, et bien je suggère à Brian Palmer d'y aller, lui, dans l'hélico. Il n'a aucune chance de s'en tirer, avant ou aprés 64km/h ( d'où il sort cette valeur, j'aimerais le savoir ). Avec beaucoup mais beaucoup de chance il finira tétraplégique. Et pour rappel, l'autorotation, ça se contrôle avec un rotor de queue qui fonctionne. Et ça s'apprend en école de pilotage. Voilà pour les explications. Quand au fond de l'article, j'aimerais savoir à quoi ça sert de donner ce genre d'idées au(x) lecteur(s) irresponsable(s)...
Oui, cet article ne sert à rien. Pas plus qu'un article sur le moyen d'arrêter une colonne de chars, les mille et une manières de vidanger un chalutier ou le mode d'emploi de l'épandeur de purin modèle 2008.
Mais je me suis fait avoir comme d'autres à cause de la qualité et l'intérêt que j'ai déjà trouvé dans d'autres articles de slate.fr.
Néanmoins, on ne tire pas sur un hélico lors d'une évasion. Pourquoi ? Parce qu'il est plus efficace et rapide de prendre un pilote en otage que d'apprendre à piloter. Donc tirer sur un hélico, a fortiori sur son pilote, revient à risquer de blesser ou tuer un innocent.
Bonjour,
Nous sommes heureux de constater que même les articles qui vous paraissent sans intérêt vous font réagir. Veuillez vous référer à la réponse publiée ci-dessous par Cécile Dehesdin le 02/03/2009 à 16:44 pour la question de l’intérêt de l’article. Pour ce qui est de votre objection morale, les malfaiteurs ont en effet pris en otage le pilote de l’hélicoptère dans cette affaire.
Cordialement,
Grégoire Fleurot, Slate.fr
Ou alors c'est surréaliste.
Ceci n'est pas une Pipe.
Comment abattre un hélicoptère.
Le titre m'a fait penser à un article traitant des contenus d'internet. Dans le genre on y trouve de tout, y compris comment faire une bombe avec de l'anti herbe et du sucre ou comment abattre un hélico.
Et bien non. C'est carrément Slate.fr qui donne vraiment la recette pour vraiment abattre un hélicoptère.
Puis-je proposer dans la série:
- Comment mettre une balle dans la tête d'un homme se trouvant derrière une tribune à + de 500 mètres.
- Où placer l'explosif en dessous d'une voiture pour "neutraliser" la personne assise sur la banquette arrière
- Kamikaze, comment faire sa ceinture d'explosif soit même.
Si la suite des articles sont du niveau de celui traitant de l'hélicoptère, rassurez-vous on ne risque rien...
Bien à vous
Patrick De Grez
Bonjour,
merci pour vos propositions, on envisage un "Comment réussir sa cavale".
Cordialement,
Cécile Dehesdin
Ah non, là c'est pas pareil... Comment réussir sa cavale ça m'intéresserait, et je dois pas être le seul.
Autant le coté pédagogique du vadémécum anti-aérien m'échappe encore (mais je fais des efforts), autant les mécanismes de la cavale idéale me semble opportun.
L'actualité récente s'y prête avec les déboires de Christophe Khider et la difficile réforme carcérale, sans oublier le procès Colonna. Je m'étonne même de ne pas déjà pouvoir le lire sur ce site.
Je ne vais revenir sur l'intérêt d'un tel article, d'autres l'ont fait avant moi. J'aimerais juste apporter quelques rectifications avec un oeil un peu plus avisé que celui de son auteur, c'est à dire celui d'un pilote professionnel d'hélicoptère depuis plus de 10 ans dans l'armée française. Tout d'abord la perte du rotor anticouple reste l'une des pannes les plus grave qu'il puisse y avoir sur une voilure tournante. On est donc loin des deux simples (inexactes voir fausses) possibilités proposées par l'auteur. Ensuite, où va t il chercher ces fameux 64 km/h. C'est totalement faux, propre à chaque appareil, et parfois même pas évoqué dans le manuel de vol (c'est le cas de ma machine). En fait, l'effet qui est évoqué s'appelle l'effet fuselage. C'est à dire qu'avec la vitesse, le rotor anticouple perd de son efficacité au profit du fuselage de l'appareil. Donc en cas de perte du rotor anticouple, et avec de la vitesse, les conséquences sont moins dramatiques, dans un premier temps... Et encore, ceci n est pas généralisable pour tous les appareils. Ensuite Monsieur Palmer parle du cas du vol stationnaire. Et non, on ne deconnecte pas le moteur du rotor principal. On passe simplement en autorotation en baissant la commande du pas général au minimum, pour reduire l'effet de couple, et aller chercher le sol. Dans ce cas c'est bien la vanne d'air qui fera tourner le rotor principal, (et pas la puissance du moteur) mais pas doucement. Et oui, le but étant de garder la même vitesse rotor, sinon plus de portance et l'hélicoptère va alors tomber comme une pierre ...
Me vient alors deux questions :
1- Comment SLATE.fr a t il pu publier un article avec autant d'erreurs ? Un peu de sérieux, messieurs !!!
2- Est ce que d'autres articles sont aussi inexactes ? Ce sera certainement dans un domaine que je connaitrais moins, il me sera alors impossible de filtrer l'information.
Follement intéressant, j'espère que votre prochain article sera sur "comment trouver pour pas trop cher une arme de poing précise et efficace... Le suivant traitant bien évidemment de quel type de munition utiliser et où se les procurer sans peine.
Mon besoin est urgent, habitant en bord de Seine, je suis parfois survolé pâr des appareils gendarmesques à basse altitude !
Autres questions :
votre méthode est elle aussi efficace contre les Jet Ski (bords de Seine, toujours) ?
Que me conseilleriez vous contre les avions de ligne, étant en zone d'approche de Roissy ?
Et pour les clebs qui chient en rive, faut-il également flinguer la queue ?
dans l'attente de votre réponse,
cordialement
PdC
Pour les armes de poing précises, adressez vous à la filière tir sportif, pour cela rien de plus simple, commencez par vous inscrire dans un club et faites-y vous des amis. Parmi cette famille je vous recommande la filière belge, les armes circule assez facilement, ou corse, les armes sont une tradition. Autre choix, rendez-vous en Suisse, les armes sont en vente libre et chaques membres de la confédération possède son fusil d'assaut selon les termes de la conscription inhérante à la Suisse. Cependant il faudra passer la frontière. Pour détourner l'attention des douaniers, allez y en couple, si possible à bord d'une berline d'usage courant, ayez ce qu'il faut en trop de cigarette ou d'alcool, vous paierez une taxe mais vous rendrez le douanier heureux de sa journée. Mais attention ne n'entrez pas dans le domaine de l'exagération et surtout, veillez bien à démonter l'arme. S'il s'agit d'une arme de poing, une mercedes de location sera idéal, vous cacherez les pièces sous la roue de secours, pour un fusil choisissez un véhicule quatre porte avec des banquettes amovibles. Je vous déconseille vivement les cités de la banlieue parisienne, d'une part l'usage d'arme de poing n'y est pas très répandu, d'autre part il faut parfois du temps et beaucoup de patience pour obtenir la confiance des individus susceptibles de vous aider. Pour ce qui s'agit du calibre à utiliser, néanmoins, considérant que vous comptez tirer sur des cibles mouvantes et que vous ne disposez probablement pas du type d'entraînement pour ce genre d'activité, je recommande le fusil de chasse à répétition. De préférence un fusil à pompe, son acquisition est tès simple, c'est en vente libre, il vous faudra un permis de chasse, pour autant ne précisez pas la nature du gibier. Les jet ski ayant la fâcheuse tendance à beaucoup bouger, vous préférerez des fusils permettant une dispersion de la chevrotine plus large, pour cela rien de plus simple, sciez le canon. Néanmoins toujours vous veillerez à garder cette arme à l'abris du regard des autorités, les canons sciés et les poignet pistolet sur les fusils à pompe sont interdit. De même que vous préférerez la cartouche Breneck (chasse au sanglier) à la chevrotine pour les hélicoptères de la maréchaussé, dégat garantis et plus efficace que le plomb même de 12. D'ailleurs je vous recommande en lieu et place du plomb de le remplacer par des germes de blé qui sont aussi efficaces, ne fondent pas comme le sel et ne se voient pas à la radiographie, mais ils germent donc. Cette méthode est très efficace sur les chiens cela va s'en dire. Pour les avions de ligne en revanche, vous devrez voyager. Le Kosovo, la Transtrinie, les accords de Schengen devraient faciliter le transport car il vous faudra ramener un RPG, ou lance roquette. Au Kosovo tentez de rencontrer des membes de l'UCK, leur lien avec Cosa Nostra devrait faciliter la transaction. L'utilisation est assez simple, cependant ne le faites pas depuis une pièce fermée ou alors en vous munissant de plusieurs couverture humide, un RPG développe en effet 80 mètres de flammes au tir. Les modèles chinois et russes sont assez courant et leur abscence de sophistication technique permet un usage rapide avec très peu d'entrainement à la portée d'un enfant de 12 ans. Pour plus de détail à ce sujet voir avec le Libéria, la Sierra Léone, l'Angola, le Congo. Préférez l'avion au décollage ou à l'atterrissage, il est plus facile à tirer et plus fragile dans ces moments là.
En espérant avoir répondu à vos questions et attentes
Cordialement
Pirate.
N'en déplaise aux grincheux, je trouve cet article interessant, à défaut d'être utile. Pourquoi faudrait-il se cantonner aux sujets concrets ? Un peu d'abstration et même d'humour décalé ne font pas de mal de temps en temps.
Je préfère mille fois ça, tout à fait dans le ton révendiqué par Slate, qu'une énième analyse tarte à la crème sur la production de CO2 d'un hélicoptère au décollage, sur la promiscuité dans les prisons, ou sur les dangers des armes à feu.
Merci Slate pour cette alliance du sérieux et de l'inutile.
Vous avouerez sans doute que l'hélico n'est pas le problème majeur de nos concitoyens.... pourriez vous, svp, nous fournir quelques conseils sur " comment abattre...."
nos voisins chiants,
les cygnes qui cognent aux hublots du bateau parce qu'ils trouvent que je ne leur donne pas assez vite de quoi bouffer,
mon épouse en cas de scène de ménage (et comment la ressusciter ensuite),
mon époux..... (ben non, je ne suis pas sexiste),
la bagnole du gars qui a absolument voulu se garer à MA PLACE,
mon collègue qui est à ce point con que je n'ai jamais osé lui fendre le crâne par horreur du vide....
mon collègue qui est à ce point pas con que c'est lui qui a les promotions.....
mais surtout, puisque j'habite sur un bateau : COMMENT FLINGUER LES ARAIGNEES, qui n'ont hélas, ni queue ni rotor !
SOS !
Bonjour,
Cet article est la traduction d’un article explicatif du site slate.com. Les commentaires sont aussi là pour permettre aux lecteurs de rectifier d’éventuelles erreurs contenues dans les articles ou d’apporter leur connaissance du sujet. Nous transmettons les vôtres à l’auteur de l’article.
Cordialement,
Grégoire Fleurot, slate.fr
L'entrainement des pilotes aux simulations de pannes est essentiel. A chaque vol ou presque, l'instructeur "gueule" : panne ! Le résultat est qu'avec ce genre d'instruction, l'élève pilote acquiert des automatsimes. Pour info, je ne suis pas un ancien pilote d'hélicoptère mais d'avion et je pense que ces réflexes sont encore présents.
Cordialement
Pierre Bernier
Site Internet: http://www.algerie-riche.com/
Tout d'abord, je ne regrette pas qu'il ait été publié ici, cet article. Oh, pas pour l'article lui même, qui me semble déplacé, mais dont je comprends, je m'en expliquerai plus tard, la présence. Je ne le regrette pas parce que les commentaires sont d'une qualité rare, et je les pense plus utiles que l'article lui même.
Ils m'ont donné envie de m'inscrire.
Cet article, il est là parce que c'est le système web qui le veut.
Il remplit, c'est de la matière, et croyez mon expérience de webmaster, c'est utile, de la matière.
Il fait "polémique". On y répond, on le fait passer. Il génère du trafic. Et en même temps, c'est pas de la méchante polémique.
Même s'il est sensé être suscité par l'actualité, il y survivra, et ça, c'est important sur le web.
Et promis, si, par extraordinaire, je peut replacer ce que j'ai appris là dans une soirée en ville, ou si, encore plus surprenant, il m'arrivait d'abattre un hélico avec une arme, de poing, je viendrai vous le dire.
Vous savez que récemment, des faibles d'esprit se vantant pourtant de bac+8 s'en sont pris aux catenaires de la SNCF, qui nous appartient a tous, et qui transporte des voyageurs qui aimeraient qu'on leur fiche la paix.
Il y a des gens tout a fait réels qui volent en helico, et au sol, des tapés qui s'ennuient...
Il y a des oisifs qui, vers Londres, essaient d'aveugler au Laser, des pilotes á l'aterrissage...
Quelle idée vous prend maintenant de suggérer de pareilles distractions á de pauvres pommes?
Merci de traduire des articles des US, mais, est-il vraiment malin d'en importer des manies violentes que nous n'avons pas encore?
Suggestion pour un prochain article: Comment fracasser la nuque d'une journaliste pour en faire une tétraplegique? Quel interet?
Vraiment, vous auriez pu trouver une meilleure inspiration.
Vous me direz un Pater et trois Avé. Allez en Paix, ma fille, et ne pechez plus!
Ben Oiseize