Culture

VIDÉO. Jetez-y un œil, ce court-métrage de science-fiction est sublime

Repéré par Camille Malnory, mis à jour le 29.09.2016 à 13 h 38

Repéré sur Vox

Financé à l'aide d'une plateforme de crowdfunding, «Dust», qui a mis neuf ans à voir le jour, vaut le coup d'œil.

Il aura fallu neuf ans. Neuf ans pour que le film soit enfin disponible pour nous internautes. En 2007, les créateurs Jason Gallaty, Josh et Mike Grier décident de se lancer dans le projet d’un court-métrage de science-fiction, filmé au Japon. Un crowdfunding de 100.000 dollars (un peu plus de 89.000 euros) avec plus d’un millier de contributeurs, une boite de production et une tournée des festivals plus tard, le voilà: Dust, film post-apocalyptique épique. Et c’est beau.

Comme l’explique Vox, visiblement fan de projet –et nous aussi–, Dust est un mélange entre film d’horreur, science-fiction et film de héros. Bref, une combinaison qui marche. Le monde de Dust est un univers où ce qui reste de l’humanité se cache derrière les murs de Kabé pour échapper à une poussière qui tue mystérieusement jusqu'à décimer la population. Le héros du film est un homme en deuil, Irezumi, traqueur solitaire embauché par un «marchand de médecine» pour trouver un remède. Le danger: la ville va bientôt fermer ses portes à quiconque se trouve au dehors, car la poussière les menace.

C’est classique, mais ça marche. La faute à des images sublimes, des acteurs poignants et des effets visuels plutôt époustouflants –parfois on se croirait dans Avatar. Bref, on se laisse emporter jusqu’à cette morale finale: «Rien n’est séparé, nous ne sommes tous qu’une seule vie.»

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