Culture

Les bronzes d'YSL achetés par un Chinois

Temps de lecture : 2 min

L'acheteur est chinois et refuse de payer.

Nouveau rebondissement dans l’affaire des bronzes chinois de la collection Pierre Bergé-Yves Saint Laurent. L’acheteur est Chinois et il n’a pas l’intention de payer. «Durant les enchères, les deux pièces avaient atteint la somme de 15,7 millions chacune lors de leur acquisition par un acheteur anonyme», rappelle Le Figaro.

Inscrivez-vous à la newsletter de SlateInscrivez-vous à la newsletter de Slate

L’acheteur est finalement Cai Mingchao, collectionneur d'art et expert en antiquités, selon le fonds du patrimoine national de Chine. Les deux bronzes, pillés par les troupes britanniques et françaises lors du sac du Palais impérial de Pékin en 1860, ont été réclamés vigoureusement par le gouvernement chinois avant et pendant la vente aux enchères organisée par Christie’s. Pierre Bergé avait proposé à la Chine de les céder gratuitement, si elle «appliquait les droits de l'Homme, rendait la liberté aux Tibétains et acceptait le dalaï-lama sur leur territoire».

En savoir plus:

Newsletters

Cannes Jour 6: protéger et transformer

Cannes Jour 6: protéger et transformer

Deux initiatives annoncées ce week-end travaillent à associer le cinéma aux nécessaires modifications face à des fléaux très actuels, la montée en puissance des formes les plus brutales de censure et la domination de représentations qui contribuent à la destruction de la planète.

Cannes jour 5: un âne mène le bal des modestes

Cannes jour 5: un âne mène le bal des modestes

«Eo», «L'Envol», «Les Harkis», «Un beau matin», «Goutte d'or», «Yamabuki»: nombre des plus beaux films découverts en ce début de Festival ont en commun de jouer les jeux de la fiction, souvent de la fable ou du conte, parfois de l'histoire collective ou personnelle, sans s'appuyer sur les surenchères des effets de spectaculaire.

«Top Gun Maverick»: «Top Gun», mais en bien

«Top Gun Maverick»: «Top Gun», mais en bien

Trente-six ans après la sortie du film originel, Joseph Kosinski réalise un nouveau divertissement qui surpasse en tous points le premier.

Podcasts Grands Formats Séries
Slate Studio