Sports

Les jobs les plus cons des Jeux olympiques

Repéré par Camille Malnory, mis à jour le 17.08.2016 à 9 h 43

Du chercheur de boucles d’oreilles perdues dans la piscine olympique à celui qui lève son drapeau quand le tireur ne réussit pas à atteindre sa cible…

Capture écran

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Aux Jeux olympiques, on ne voit bien souvent que les athlètes: ils remportent des médailles et font hurler de joie les foules. Mais, il y a aussi les autres, les petites mains des Jeux, ceux qui œuvrent dans l'ombre pour que tout se passe bien. Et parmi ceux-là, quelques-uns n’ont pas de bol et font vraiment des boulots ingrat, incompréhensibles voire franchement cons. Pour remédier à cela, Slate.com a décidé (avec humour) de leur redonner toutes leurs lettres de noblesse.
 

1.
Le lièvre de l'épreuve du keirin

On pourrait l’appeler le gars au vélo électrique des courses de keirin. Son job? Imprimer le rythme lors des cinq premiers tours lors de ces courses très particulières où les cyclistes suivent un lièvre et sprintent seulement sur les 600 derniers mètres. En gros, voilà un individu qui tient allègrement la tête du peloton pendant la quasi totalité de la course, qui accélère progressivement jusqu’à atteindre 50 km/h et qui s’échappe brutalement avant la fin pour permettre aux athlètes de sprinter et de franchir la ligne d’arrivée.

À Rio, ce fameux lièvre est un cycliste semi-professionnel, Ivo Siebert, qui possède également un magasin de vélo. Et d’après lui, son boulot est une sacrée dose d’adrénaline:

«Vous sentez cette énergie derrière vous... mais vous devez rester concentré sur la vitesse et sur les virages», a-t-il déclaré à Reuters, qui lui a d’ailleurs consacré un article.

 

2.L'arbitre du ball-trap

Pour Justin Peters, journaliste à Slate.com, voilà sans doute le meilleur boulot de tous les Jeux olympiques et son potentiel job de rêve: être l’arbitre des épreuves de ball-trap. Sa mission? Lever un drapeau rouge à chaque fois qu’un athlète manque la cible. Et c’est tout. Le boulot a le double avantage d'être très près de l’action et d'avoir son petit moment de gloire en direct à la télévision puisque c’est un des personnages les plus filmés des Jeux. Le désavantage: c’est pas la folle ambiance et c’est surtout extrêmement répétitif.

Capture: NBColympics
 

3.Le plongeur-chercheur de boucles d'oreilles

Incroyable mais vrai, il existe un plongeur spécialement délégué à la recherche de boucles d’oreilles malencontreusement perdues par les nageurs dans la piscine olympique. Il n’est pas facilement observable, c’est un sauveteur de l’ombre, surtout quand il implique de retrouver le bijou fétiche d'une ahtlète prometteuse.

Kathleen Baker, 19 ans, médaille d’argent au 100m dos, a perdu une de ses perles lors des épreuves préliminaires, le 7 août dernier. Épisode de la plus grave importance puisque même son coach, David Marsh, a tweeté cette photo pour l'occasion:


Tout s’est finalement arrangé puisqu’un plongeur a été envoyé à plus de 3m de profondeur pour la lui ramener, faisant au passage bien rire NBC News, qui a même créé le hastag #EarringSearchParty pour l'occasion:

4.Le porteur de balle à autographe du tennis de table

Celui-ci peut également être appelé: la personne qui tend le stylo aux pongistes pour qu’ils puissent signer leur balle de la victoire et peut-être la lancer dans le public. Certes, il est possible au passage de croiser le regard des champions internationaux de tennis de table et de pouvoir ensuite s’en vanter en société, mais on peut franchement avoir l’impression de faire plante verte/déranger le pongiste qui vient juste de gagner et d’entrer dans l’histoire du tennis de table (ne jamais dire ping-pong à un pongiste). Bref, on est face à un boulot bien ingrat.

Capture: NBColympics

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