Culture

Faire partie du casting de «Suicide Squad», le pire job du monde?

Temps de lecture : 2 min

Le tournage du film a pris des allures de film d'horreur, notamment à cause du réalisateur David Ayer et de l'acteur Jared Leto.

Jared Leto a pris son rôle de Joker très à coeur...
Jared Leto a pris son rôle de Joker très à coeur...

Le tournage chaotique de «Suicide Squad» n’en finit plus de choquer. Le casting du film en avait déjà témoigné au mois de juin dernier, mais le récit des horreurs était encore loin d’être fini d’après un article publié sur Gizmodo.

Si Jared Leto passait en revue les vidéos les plus violentes de YouTube pour préparer son rôle de Joker, qu’Akinnuoye-Agbaje, lui, écoutait les enregistrements de vrais cannibales pour se mettre dans la peau de son personnage, pour d’autres, la préparation a été autrement plus physique.

Joel Kinnaman a lui aussi eu le droit à ses vidéos interdites aux mineurs (voire, déconseillées aux majeurs aussi). Au programme: décapitations et actes de torture orchestrés par des cartels, et en prime, un entraînement de six heures dans un abattoir abandonné avec des soldats de la marine. «Tout ça pour un film de DC Comics», ironise Gizmodo.

Jared Leto, un ami qui vous veut du bien (ou pas)

Joel Kinnaman n’a pas pu compter sur tous les membres du casting pour le soutenir: il était l’une des cibles favorites des «cadeaux» de Jared Leto. Une séance de massage aurait bien pu lui servir, mais son coéquipier a préféré lui envoyer des «préservatifs usagés, quelques godes et des chapelets anaux».

«Quand quelqu’un vous envoie des préservatifs usagés, ça ne me donne plus envie de jouer», a t-il confié à Variety.

Jared Leto réservait ses cadeaux les plus étranges au reste de l’équipe: pour sa partenaire Margot Robbie, un rat mort. Et pour l’ensemble du casting, un porc mort.

De la torture psychologique et physique

Un comportement qui n’a pas dû choquer le réalisateur David Ayer, bien trop occupé à manipuler ses troupes. Il ne se limitait pas seulement à un interrogatoire sur les peurs, les souvenirs douloureux et honteux des acteurs. Il s’amusait aussi à changer les scènes, sans le dire à tous ceux qui y participaient. Là encore, Joel Kinnaman en a pris pour son grade: il raconte à Entertainment Weekly s’être senti trahi et humilié quand Viola Davis l’a insulté de «salope». «Et c’est exactement ce que David Ayer voulait. Il nous dirigeait en nous manipulant», ajoute-t-il.

Le réalisateur s’en prenait aussi au physique du casting, en opposant Karen Fukuhara au poids lourd Akinnuoye-Agbaje pour une bagarre improvisée ou en persuadant Margot Robbie de rester cinq longues minutes en apnée, sous l’eau. Au vu des (très mauvaises) critiques, on n’est pas sûr que tout cela en valait la peine.

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