France

Nous avons trouvé les 1% de personnes «très satisfaites» de François Hollande

Aude Lorriaux, mis à jour le 22.06.2016 à 16 h 04

C’était «mission impossible», du vrai «journalisme d’investigation», nous avait-on promis, car ce que l’on cherchait était «une espèce en voie de disparition», une «aiguille dans une botte de foin». Et bien non! Nous avons trouvé les 1% de personnes «très satisfaites» de François Hollande. Et voilà leurs raisons.

François Hollande pose avec des supporters pendant un match des Red Star contre l'AS Saint-Etienne le 10 février 2015. FRANCK FIFE / AFP

François Hollande pose avec des supporters pendant un match des Red Star contre l'AS Saint-Etienne le 10 février 2015. FRANCK FIFE / AFP

Quand nous avons lancé cet appel à témoigner, on s’attendait à ramer. Car ce que nous cherchions était plutôt rare: les 1% de Français «très satisfaits» de l’action de François Hollande, selon plusieurs sondages récents, l'un d’Ipsos-Sopra Steria, l'autre de l’Ifop. Cet appel à témoins n’a d’ailleurs pas manquer de faire jaser sur Twitter et Facebook:

«Bouteille à la mer. Contacter ma collègue journaliste Aude Lorriaux si vous avez des infos.»

«Il lui faudra passer à Lourdes pour obtenir un miracle.»

«Aude Lorriaux part à la chasse aux truffes au Groenland, enfin elle cherche des gens "très satisfaits" (mais vraiment) du bilan de Hollande. La tâche n'est pas facile, aidons-là.»

… et ainsi de suite. Quelqu’un a même lancé un hashtag #AidonsAude, et des dizaines de twittos ont affiché leur #soutien. Et cet appel à témoins fut même labellisé «appel le plus WTF du moment» par un journaliste.

Et bien non, détrompez-vous, nous les avons trouvé, ces 1%, et même assez facilement. Après tout, 1% du corps électoral, cela fait quand même quelques 450.000 personnes. Mille excuses au passage à tous ceux qui ont répondu à l’appel en commentant sur Facebook et à qui nous n’avons pas pu répondre, débordés de messages que nous étions.

24 interviews

Ce sont donc au final 24 personnes se disant très satisfaites de Hollande dont nous avons récolté les témoignages, en essayant de connaître leur profil et leurs motivations. 24 personnes avec des métiers et profils assez différents. On y trouve des employés et «professions intermédiaires», comme on dit dans le jargon de l’Insee, par exemple une aide-soignante, un enseignant et un steward. S’y côtoient aussi des personnes sans activité professionnelle, comme un retraité de la SNCF et sept étudiants, qui sont donc ici surreprésentés. Et aussi un ingénieur, un commercial, un cadre dans l'informatique, une avocate, un volontaire du service civique…

Ils ont de 19 à 69 ans, avec une moyenne d’âge de 32 ans, et seize d’entre eux ont moins de 35 ans. Une grosse moitié (13 sur 24) ont un lien plus ou moins direct avec le Parti socialiste, étant ou ayant été militants pour le parti, ou pour des associations proches de François Hollande, comme Démocratie 2012. Tous ont voté Hollande en 2012, au moins au second tour (sauf ceux qui n’étaient pas en âge de voter, évidemment). Et tous affirment qu’ils revoteront Hollande s’il est vainqueur de la primaire que compte organiser le parti socialiste pour l’élection présidentielle.

(Pour en savoir plus encore sur leur profil et le profil des 1%, cliquez ici)

A contre-courant

Qu’est-ce qui les pousse, envers et contre tous, à soutenir le président de la République? Comment s’explique leur satisfaction pleine et entière, alors que François Hollande est si bas dans les sondages, se mettant à dos 85% de Français mécontents?

A la lecture de leurs réponses détaillées, il ressort une chose, formulée par la moitié des interviewés: ils aiment nager à contre-courant. Ils se fichent pas mal d’être les derniers des Mohicans à soutenir le président, car pour eux, la vérité peut être solitaire. Au bac philo, ils auraient choisi «Peut-on avoir raison seul contre tous?» et auraient répondu «oui», avec ferveur et enthousiasme.

Ils apprécient donc que le président persévère dans ses choix, malgré l’impopularité record qu’il connaît. C’est pour eux le signe que François Hollande choisit «le long terme» plutôt que le plan com’, qu’il «n'est pas obsédé par son image» et préfère sacrifier ses intérêts personnels pour faire passer ce qu’il croit juste et bon pour le pays:

«Il tient bon dans les nécessaires réformes à engager, qu’importe son impopularité», juge Alan Mayer, steward de 47 ans.

«Il a su faire passer des mesures parfois impopulaires mais qui allaient dans le sens de l’intérêt général», affirme Allan Bouamrane, 19 ans, étudiant en droit et militant au parti socialiste.

«Un président faisant les réformes nécessaires pour son pays n'a jamais eu une côte de popularité très élevée», explique Maximilien (qui n’a pas souhaité révéler son nom de famille), 21 ans, volontaire au Service civique.

Il a eu «le courage de se mettre à dos son camp pour faire avancer le pays», écrit aussi Florence Ginisty, avocate de 49 ans et membre de Démocratie 2012, une association proche de François Hollande.

François Hollande à Mana, en Guyane, le 14 décembre 2013. ALAIN JOCARD / POOL / AFP

Le mariage pour tous en tête des mesures citées

Cette raison est d’ailleurs cohérente avec les mesures prises durant le quinquennat qu’ils ont citées en exemple, qui n’ont pas toujours déclenché un plein consensus. Nous leur avons demandé de donner leurs trois lois ou groupes de lois favorites du quinquennat, en leur demandant de les classer par ordre de préférence. À la première place du podium, on trouve le mariage pour tous, qui récolte douze médailles (neuf «médailles d’or», une «médaille d’argent» et deux «médailles de bronze»). Mariage pour tous, qui, on s’en souvient, a jeté des centaines de milliers de personnes dans la rue, et est aujourd’hui accusé d’avoir divisé le pays. Une mesure majoritairement soutenue par l’opinion, certes, mais pas franchement consensuelle, qui a réveillé le clivage droite-gauche.

Effet peut-être dû à l’actualité, le dernier bastion des «groupies» du chef de l’Etat a aussi cité de nombreuses fois la loi Travail (huit fois, dont quatre premier choix). Loi qui là aussi suscite de nombreuses oppositions, avec des affrontements entre manifestants, policiers et «casseurs» pendant près de trois mois.

Enfin, à la troisième place du podium global, on trouve la politique fiscale (citée huit fois, dont trois «médailles d’or», avec pêle-mêle la taxe sur les hauts revenus à 75%, les baisses d’impôts pour les ménages les moins aisés, la «réduction des déficits» ou le CICE). Les lois sur l’école (citées sept fois) la talonnent de près, que ce soit celle sur les rythmes scolaires initiées par Vincent Peillon ou celle de sa collègue Najat Vallaud-Belkacem, avec la refonte des programmes.

Une manifestante anti-mariage pour tous, le 16 avril 2013. THOMAS SAMSON / AFP

«Le moins populiste que la France ait eu»

Des lois nécessaires, selon eux, impulsées par un homme dotée d’une image personnelle plutôt sympathique. Outre les mesures du président, les «fans» de Hollande apprécient aussi ses qualités morales et humaines. Deux interviewés le trouvent «respectueux» des personnes. On le trouve aussi «honnête», «intègre», «humble», «calme», «digne» ou encore «courageux et sympathique». Sa gestion des attentats du 13-Novembre est particulièrement citée en exemple et jugée «digne».

Des traits de personnalité jugés d’autant plus importants par les interviewés que, n’étant pas aux affaires et ne pouvant connaître les détails des dossiers, ils ont besoin de se rassurer sur les qualités humaines de leur chef de l'État:

«Ses qualités humaines me rassurent dans le bien fondé de sa politique et de ses projets», explique Alan Mayer.

De ces qualités humaines découleraient aussi, selon les personnes interviewées, un climat plus apaisé…. 

«Il n’y a pas de stratégie de la tension, façon Sarkozy, ni populisme démesuré», écrit André (qui a souhaité qu’on change son prénom), doctorant en droit constitutionnel et membre du PS depuis janvier 2016.

… et une politique plus honnête et transparente, moins interventionniste dans les affaires que celle de ses prédécesseurs. Est saluée ainsi sa politique vis-à-vis des magistrats, à qui il a laissé une indépendance qu’ils n’avaient pas connue sous le quinquennat précédent. Le rapport aux institutions est aussi vécu par les «1%» comme «moins monarchique» et plus «moderne», un mot utilisé quatre fois, comme ici:

«Je pense que Hollande a un rapport moderne au pouvoir, proche de la conception des Allemands ou des pays du nord de l'Europe et qu'il s'est heurté à cet esprit monarchique, de cour qui sévit à Paris et qui finit par imprégner tout le pays: on ne respecte que ceux qui vous méprisent! [...] Finalement, c'est assez triste car Hollande est le président le moins populiste que la France ait eu, il fait le pari de la raison et de l'intelligence des Français, de la maturité de la démocratie française et il est le président le plus impopulaire», écrit Florence Ginisty.

François Hollande au Festival d'Avignon, le 15 juillet 2012. AFP PHOTO / POOL / BERTRAND LANGLOIS

Les «paradoxes» des Français

Si les Français n’aiment pas Hollande, c’est aussi parce qu’ils ne comprennent pas complètement ce qui se passe, sont plein de contradictions et pétris d’illusions, pensent beaucoup de hollandistes que nous avons scrutés.

Une des illusions qui est la plus fréquemment pointée par notre échantillon est celle de l’homme «providentiel». Nostalgiques d’un temps mythique où des «hommes forts» seraient venus à la rescousse du peuple, les Français attendent trop de leur président, pensent-ils:

«Les citoyens pensent que le président peut tout et tout le temps. Or, la France fait partie d'une globalisation et elle ne peut pas décider de tout et s'imposer au monde», affirme Jordan Allory, étudiant de 21 ans et militant PS.

«Il est vrai, trop vrai, pour les citoyens. Ils veulent un surhomme à la tête de l'État, quelqu'un qui n'a pas de bourrelets, qui a quelqu'un pour lui tenir son parapluie, lui tenir la porte, un homme jamais mouillé, taché ou décoiffé. Moi, je préfère quelqu'un comme lui, personnellement», juge Marie-Amélie, aide-soignante de 29 ans.

Les Français sont dans la «schizophrénie permanente», jugent les sondés de notre petit échantillon, lorsqu’ils réclament du changement, mais refusent les réformes qu’on leur propose:

«Il faut que les gens comprennent qu'on ne peut pas changer sans faire de sacrifices», affirme Yann Suire, conseiller clientèle de 38 ans.

«Les Français veulent du changement, mais chez les autres. Personne ne souhaite toucher à sa situation et son confort même si ça bloque le pays. On renvoie la balle sur les riches qui fraudent, les immigrés qui nous volent, les pauvres qui ne cherchent pas de travail, les taxis, les syndicats, etc. Difficile de faire passer une mesure qui plaît dans ce contexte. [...] Le pays est donc pris dans ses paradoxes et le gouvernement est un bon défouloir. Plus de sécurité, mais toujours autant de liberté, plus de travail, mais toujours autant de réglementation, plus de service publique, mais pas plus d'impôts, de l'humanité, mais que les réfugiés aillent chez les autres. Pour moi, le procès de Hollande est avant tout celui d'une France qui ne souhaite pas évoluer», juge Cédric Meurens, commercial de 37 ans dans le génie climatique.

Des manifestants opposés à la loi Travail, le 2 juin 2016 à Marseille. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

«Acharnement» médiatique, abandon des socialistes

Finalement, beaucoup sont persuadés que si on ne voit pas la vraie valeur de ce président, c’est à cause de problèmes de «communication», et non de problèmes de fond:

«Je pense que les Françaises et les Français ne voient pas tout ce qui a été fait car le président ne communique pas assez et le gouvernement communique mal», estime Jordan Allory.

«Plusieurs réformes ont été mal expliquées aux Français par le gouvernement, laissant aux opposants plus de terrain», pense Jérôme Decrock, enseignant de 25 ans et secrétaire d’une section locale du PS.

Ils sont aussi nombreux à reprocher aux «médias» de ne pas faire, selon eux, la part des choses entre le fond et la forme, les mesures proposées et le vernis de com’. Les mots «médias», «journaux», «journalistes» et «presse» reviennent une quinzaine de fois dans ces témoignages, qui font le procès d’un procès médiatique:

«Manque de lisibilité dans l'action, trop de "ratés", pas assez d'actions symboliques, acharnement général des médias, manque de volonté et de puissance dans l'image renvoyée», égrène Nathanaël Suaud, 19 ans, étudiant en BTS communication, qui se dit «ex-militant et responsable des jeunes socialistes».

«Depuis le deuxième jour de son investiture, la presse et l’opposition n’ont cessés de lui taper dessus. Bref, un bashing permanent», estime Stéphane (il n’a pas souhaité que son nom de famille soit communiqué), employé de banque âgé de 33 ans.

Sont aussi visés et accusés les frondeurs, et plus généralement les socialistes, qui n’auraient pas assez soutenu leur champion:

«Je pense que le PS n'aurait pas choisi Hollande, mais la primaire ouverte en a décidé autrement. Les rancoeurs sont restées et ont alimenté la fronde. Les micros et caméras des médias de droite n'ont eu qu'a faire mousser le moindre différent ou malentendu pour alimenter le discrédit dans l'opinion. Les résultats économiques devront être probants car il ne faudra pas compter sur ces médias pour en faire la promo», affirme Patrick Jamet, retraité de 69 ans.

«Martine Aubry et Jean-Luc Mélenchon ont, dès 2012, choisi de ne pas soutenir Hollande, et même de le déstabiliser. [...] La crise ne rend pas le pouvoir populaire, mais la déloyauté de la gauche de la gauche est dévastatrice», fustige Yannig, bibliothécaire de 39 ans.

Promesses tenues?

Si les 1% sont «très satisfaits», ils ne le sont pas non plus absolument, et ont aussi quelques menus reproches à faire à l’ancien président. «Hollande n’a pas réussi à apaiser le pays et à le désintoxiquer du buzz permanent instauré par Sarkozy», jauge Emilien Charpantier, doctorant de 28 ans. «J’ai une grosse déception concernant les questions de société et institutionnelles», confie Allan Bouamrane.

Sur les promesses de campagne aussi, les déclarations sont assez contrastées. Certains affirment clairement que Hollande «ne fait pas ce qu'il a mis dans son programme», et c’est aussi pour eux une des raisons de son discrédit.

D’autres au contraire estiment «qu'il a tenu ses promesses», ou bien que tenir ou pas ses promesses n’est pas important («J'ai voté pour un homme, une personnalité, et non pas pour un programme. Je pars du principe que si on vote pour un programme, on est  forcément déçu, parce qu'ils ne sont jamais respectés»). 

Un manifestant contre le mariage pour tous, le 16 septembre 2015. KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Le Hollande-bashing, «éprouvant»

Qu’ils aient de petits reproches à formuler ou pas, tous, absolument tous, sont excédés par le «Hollande-bashing» ambiant. Pire, beaucoup affirment même en faire personnellement les frais, sur les réseaux sociaux, mais parfois aussi en famille et au travail. A la question «subissez des pressions au quotidien de votre entourage pour vous pousser à détester Hollande?», neuf personnes sur vingt-quatre ont répondu «oui» et leurs réponses indiquent différents degrés de pression. Certains, comme Hubert Patrice Zouatcham, élève avocat camerounais de 34 ans, parlent de «harcèlement». D’autres affirment que le Hollande-bashing a renforcé leurs convictions.

«Les gens dans mon entourage respectent mes convictions. En revanche, militer sur les réseaux sociaux est devenu éprouvant d’un point de vue personnel. La violence des messages qu’on reçoit souvent est épouvantable (j’ai déjà déposé plainte à la suite de menaces de mort)», écrit Landdry Augier de Ljallet, étudiant de 24 ans et e-militant pour le parti socialiste.

«J'ai perdu de nombreux amis et collègues de travail», confie Patrick Jean, retraité SNCF de 58 ans.

«(Je le subis) sur les réseaux sociaux et dans les conversations, oui. Mais ça fait partie du “jeu”, du débat public et de la démocratie», philosophe @OnZeLeft (qui n’a pas souhaité que son nom ou son prénom soit communiqué).

Et demain?

Un bashing pesant et insistant, estiment beaucoup de personnes que nous avons contactées, mais qui ne devrait pas durer. Car pour le twittos @OnZeLeft, les sarcasmes rencontrés par le président actuel ne reposeraient pas sur une véritable antipathie, et devraient «s'amenuir après la prochaine alternance».

«On se rendra pleinement compte de l'héritage d'Hollande dans quelques années», estime aussi Kevin Fender, cadre dans l'informatique de 29 ans.

On a du mal à imaginer aujourd’hui cet éclat retrouvé dans la postérité, tant le climat est au rejet. Mais quelque chose de semblable s’est après tout produit pour Jacques Chirac, traité de «supermenteur» et de «mou» en son temps, et devenu une véritable icône aujourd’hui, avec T-shirts, sacs à main, sites Internet et tumblr. Et si les 1% étaient les 99% de demain?

Pour l'instant, ce dernier carré de fans de Hollande reste bien isolé. Si l'on se rappelle qu'il y a encore 60.000 à 80.000 adhérents au PS, sans compter les militants non encartés et les très proches sympathisants, pas sûr qu'il reste beaucoup de citoyens lambdas, peu impliqués dans la politique, pour soutenir à fond le président. La présence d'une moitié de personnes ayant un lien plus ou moins direct avec le Parti socialiste dans nos témoins en est un symbole cruel. 

 

Evidemment, cet échantillon est petit, et il n’est pas entièrement représentatif. Aussi l'avons nous complété avec quelques détails fournis par Brice Teinturier, directeur général délégué de l'institut de sondages Ipsos, sur l’enquête citée plus haut que son institut a mené en partenariat avec le Cevipof et Le Monde.

Que nous apprend l’enquête d’Ipsos sur le profil des «fans» de Hollande? Sur les 165 personnes formant les 1% de «très satisfaits» de l’enquête, 26% ont moins de 35 ans, 44% de 35 à 64 ans et 30% 65 ans et plus. Toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées, mais les cadres supérieurs et les professions intermédiaires sont très légèrement plus nombreuses (respectivement 19% et 25%, contre 16 et 23% dans l’échantillon global d’Ipsos). On distingue au final deux grandes catégories, selon Brice Teinturier, «un profil un peu aisé et un profil un peu populaire».

Notre échantillon de 24 personnes est beaucoup plus jeune et doté de catégories socioprofessionnelles supérieures à celles des 1% de personnes très satisfaites de l’action de Hollande interrogées par Ipsos, puisque nous n’avons pas, par exemple, d’ouvrier. C’était attendu, d’une certaine manière, puisque l’appel est passé par les réseaux sociaux, plus fréquentés par les jeunes, et notamment par Twitter, où les CSP+ sont très présentes (du moins en France). Revenir à l'article

Bonus: encore quelques blagues...

 

Aude Lorriaux
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