Égalités / Tech & internet

En ces temps moroses, cet homme a décidé «d’apporter un peu de joie à internet»

Temps de lecture : 2 min

Vous reprendrez bien un peu de «dudeoir».

Montage Slate.fr à partir de photos de «dudeoir» postées sur Facebook par Josh et Tami

Il y a des semaines comme ça où chaque jour apporte son lot de violences entre Orlando, Magnanville, le meurtre de Jo Cox. Et ne me lancez pas sur la pluie. Heureusement, deux Américains, Josh et Tami, ont eu la bonne idée, rapporte Cosmopolitan, «d’apporter un peu de joie à internet en lumière avec toutes les nouvelles tristes de l’actualité».

Pour parvenir à leur but, ils n’ont eu besoin que de quelques accessoires et un appareil photo. Et le moins que l’on puisse dire à contempler leur série d’une quinzaine de clichés intitulée «The God Bless America “Dudeoir” Country Collection», c’est que le résultat est des plus réussis. Admirez par vous-même.

Le «dudeoir» est-il en train de s’imposer tranquillement comme une des tendances les plus drôles de l’année 2016 aux confins du troisième degré et du malaise? Ce n’est pas impossible. On vous l’expliquait début avril: Brendon Williams, un Canadien «grassouillet et poilu», avait fini par être embauché pour une publicité de sous-vêtements après avoir réalisé des photos de boudoir érotico-humoristiques.

L’idée était partie d’un cadeau d’anniversaire unique qu’il voulait offrir à sa femme: un photoshoot sexy de lui en slip. Un jour après que la photographe, Masika May, a posté les images sur sa page Facebook, la série avait déjà été partagée plus de 100.000 fois.

Au Canada, la série de photos avait lancé un mini-mouvement de détournement de la photo de boudoir classique: le «dudeoir», une contraction entre «dude» (soit «mec»en anglais) et «boudoir». Il semblerait aujourd’hui que la tendance ait traversé la frontière américaine. Internet n’a sans doute pas finir d’en rire. Et nous avec.

Slate.fr

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