«Que risque-t-on en proposant à son patron d'aller se faire foutre?»

Slate.fr, mis à jour le 20.10.2009 à 9 h 56

Image de une: Tranchis, Flickr CC

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«Faut-il mieux traiter son patron de «nul» ou de «fils de pute»? Que risque-t-on en lui proposant d'aller se faire foutre? Si l'affaire finit au tribunal, un cadre et un chauffeur routier ont-ils les mêmes chances?» Eco89 vous fournit le manuel pour insulter votre patron sans vous faire virer.

Exemple: un employé qui avait dit à son patron d'aller se faire foutre s'est vu blanchi du fait «des circonstances particulières ôtant [aux propos] tout caractère injurieux». L'employé s'était ainsi exclamé en refusant de venir travailler le week-end.

Il y a donc les circonstances; il y a aussi le choix des mots. Un gros mot n'est pas forcément une injure. «Tu me fais chier et tu m'emmerdes», propos proférés par une salarié à son chef, avaient été considérés par la Cour d'appel de Douai, comme des propos «certes déplacés et peu révérencieux» mais «ne constitu[ant] pas pour autant des injures au sens propre du terme».

Evidemment, injurier son supérieur en public est plus grave. D'abord il y a des témoins, ensuite c'est plus humiliant pour le supérieur en question. L'ancienneté d'un salarié peut aussi contribuer à le protéger, surtout s'il n'y a jamais eu d'incident au cours de sa carrière.

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