Monde

John Oliver explique pourquoi les primaires démocrate et républicaine sont un processus à la con

Repéré par Grégor Brandy, mis à jour le 23.05.2016 à 18 h 03

Repéré sur Last Week Tonight, Slate.com

Même en gagnant le vote populaire, on peut avoir moins de délégués que ses adversaires.

Sauf surprise de dernière minute, Hillary Clinton et Donald Trump s'affronteront jusqu'en novembre pour savoir qui deviendra le 45e président des États-Unis.

Après des caucus et des primaires intenses, où l'on aura parlé à de nombreuses reprises d'un système truqué, John Oliver est revenu pendant une quinzaine de minutes sur toutes les inepties de ce processus complexe. L'humoriste et animateur de la chaîne HBO rappelle qu'il y a encore cinquante ans, c'était les principaux membres du parti qui choisissaient dans leur coin qui allait les représenter lors de la plus importante des élections. Si cette année, les deux candidats en tête sont ceux qui ont recueilli le plus de voix, comme le reconnaît John Oliver, cela ne veut pas dire, que ces élections ont un processus très démocratique (ou simple à suivre). 

Et comme le rappelle Slate.com, «l'histoire est écrite par les vainqueurs, donc la plupart des gens oublient les problèmes liés aux primaires et caucus, dès que leur candidat s'est adjugé la nomination. C'est pourquoi Oliver propose que tout le monde prenne un peu de temps le 2 février 2017 [soit le jour de la marmotte célébré par le film Un jour sans fin] pour se souvenir que tout cela doit être réglé, et éviter d'être coincé dans un nouveau cycle cauchemardesque tous les quatre ans».

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