Sciences / Santé

Le «tatouage» électronique va changer vos séjours à l'hôpital

Temps de lecture : 2 min

Un patch électronique rend possible un futur avec beaucoup moins de câbles rattachant les patients à des machines.

Projection et image réelle du tatouage temporaire et électronique de l'université de Tokyo I Someya Laboratory
Projection et image réelle du tatouage temporaire et électronique de l'université de Tokyo I Someya Laboratory

Le WashingtonPost l’appelle «tatouage» mais c’est en réalité un patch électronique dix fois plus fin qu’un cheveu humain. Le principal intérêt de cette «peau intelligente» n’est pas de vous donner l’heure mais d’afficher sur votre main des données utiles aux infirmiers et aux médecins, grâce au capteur posé à l’extrémité d’un doigt auquel elle est reliée.

Someya Laboratory

Le dispositif ne permet pour l’instant que d’analyser et d’afficher le taux d’oxygène dans le sang. Il pourrait cependant à terme surveiller des signes vitaux comme le rythme cardiaque. On peut donc espérer la fin de la pince au doigt reliée par un long câble à une machine qui sonne toute la nuit lors de votre hospitalisation.

L’équipe de l’universite de Tokyo qui a travaillé sur ce projet a amélioré un dispositif déjà existant mais très fragile. Cette nouvelle version a par exemple une durée de vie d’une journée, contre quelques heures pour la précédente.

Takao Someya, l’auteur de l’étude présentant cette invention, imagine déjà de nouvelles utilisations hors de l’hôpital, notamment des patchs à appliquer comme des tatouages temporaires qui indiqueront les émotions ou le niveau de stress. Cela pourrait selon lui «renforcer la manière dont nous interagissons ou ouvrir une nouvelle dimension sur notre façon de communiquer», soit nous faire une peu plus entrer dans l’ère de l’humain connecté.

Slate.fr

Newsletters

Le grand bond vers l'espace de la Chine

Le grand bond vers l'espace de la Chine

Alors que Pékin fêtera les dix ans du premier voyage d'un taïkonaute dans l'espace le 15 octobre, l'Administration spatiale chinoise peaufine les contours de son programme lunaire.

Comment Twitter propage (ou freine) les théories du complot

Comment Twitter propage (ou freine) les théories du complot

Les messages véhiculant de telles rumeurs ne sont pas les mêmes que ceux qui espèrent les endiguer.

Le récent canular scientifique n'est pas un scandale académique, mais un règlement de comptes

Le récent canular scientifique n'est pas un scandale académique, mais un règlement de comptes

La farce a bien davantage à voir avec le problème que ses auteurs ont avec les études de genre qu'avec une supposée corruption de l'université.

Newsletters