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Avoir une petite sœur ou un petit frère est bon pour la santé des jeunes enfants

Siblings | Nathan via Flickr CC License by

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Selon une étude américaine, les enfants ayant un petit frère ou une petite sœur ont moins de chance d'être obèse que les autres.

Ce petit frère ou cette petite sœur qui a passé une bonne partie de son enfance à piquer vos jouets, quand il ou elle ne les détruisait pas a peut-être bien rendu service à votre santé. Le Washington Post indique qu'à leur arrivée en CP, «les enfants qui ont un petit frère ou une petite sœur ont moins de chances d'être obèse que les autres».

«Les enfants dont ce n'était pas le cas avant leur arrivée en CP avaient presque trois fois plus de chances d'être obèse, comparé à ceux qui ont vu arriver un nouveau-né quand ils avaient trois ou quatre ans, a découvert l'étude.»

Le quotidien américain indique que cette étude menée par des chercheurs américains sur 697 enfants sur une durée de six ans, ne prouve cependant pas qu'il y a un lien entre l'obésité et le fait d'être un enfant unique, ou que plus d'enfants au sein d'une même famille réduit ces risques. 

Les chercheurs expliquent d'ailleurs ne pas savoir exactement quelles sont les raisons de ces résultats, indique le site britannique Metro.

Dans un email de réponse, la chercheuse à la tête de cette étude, Julie Lumeng, a émis quelques hypothèses:

«Peut-être que quand il y a une petite sœur ou un petit frère dans la famille, l'enfant devient plus actif. Il va par exemple courir plus avec. [...] Peut-être que les familles ont plus tendance à amener leurs enfants jouer au parc quand il y a un autre jeune enfant, ou peut-être qu'il est moins sédentaire, passe moins de temps à regarder la télévision, quand sa petite sœur ou son petit frère est là pour jouer avec.»

Metro indique également que les chercheurs suggèrent que l'arrivée d'un nouvel enfant change la façon dont les parents nourrissent leur premier enfant. Cette hypothèse est reprise par Jerica Berge, chercheuse à l'université du Minnesota.

«Quand un nouvel enfant arrive, les parents sont peut-être plus détendus par rapport au comportement alimentaire de l'aîné, ce qui lui permet de manger à sa faim —ni plus, ni moins. Cette auto-régulation pourrait mener les enfants avec des frères et sœurs à avoir une courbe de poids plus saine.»

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