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Débattons de «Marseille» de Kad Merad (sans gilet pare-balles)

«Marseille», de Kad Merad. Copyright Pathé Distribution

«Marseille», de Kad Merad. Copyright Pathé Distribution

Un néo-Marseillais et un natif «monté» à Paris comparent leurs impressions sur le film de Kad Merad.

S'il y a un secteur économique qui se porte bien à Marseille, c'est... Marseille: livres, films, séries, le sujet semble inépuisable. La ville a fait l'objet depuis quelques mois d'un intense intérêt culturel. Quartiers Nord. La fabrique du monstre, une enquête journalistique, a été publiée en début d'année par le prix Albert-Londres 2014 Philippe Pujol. Le 30 mars sortira Marseille entre deux tours, film documententaire de Jean-Louis Comolli et Michel Samson, déjà auteurs de nombreuses chroniques filmées de la vie politique marseillaise depuis 1989. Sans même parler de la série très attendue de Netflix: pour sa première grosse production française, le service de vidéo à la demande, à qui on doit entre autres House of Cards a évidemment choisi pour thème... Marseille, avec Gérard Depardieu en Kevin Spacey du Vieux-Port.

C'est encore à Marseille que Kad Merad a planté le décor de son film éponyme, en salle depuis le 16 mars. L'occasion rêvée de refaire le match et d'échanger des points de vue et des ressentis sur cette ville qui n'a jamais cessé de fasciner les écrivains, les cinéastes, les voyageurs et les journalistes. Deux journalistes de Slate.fr, Jérémy Collado et Jean-Laurent Cassely, s'y collent. Le premier arpente la ville pour Slate et travaille actuellement à Nice-Matin. Le second, Marseillais vivant à Paris, est l’auteur d’un essai satirique sur Marseille: Marseille, manuel de survie.

Du port à l'OM et du pastis aux kalachnikov, petit tour d'horizon des poncifs associés à la ville et de la manière dont le film Marseille les aborde –ou les contourne– avec plus ou moins de réussite.

1.Les clichésMarseille, la ville pas si rebelle?

C’est un des clichés les plus tenaces quand on aborde Marseille: en arrivant à l'aéroport Marseille-Provence ou en sortant sur le parvis de la gare Saint-Charles, on serait immédiatement plongé dans une zone de non-droit, où ni la loi française ni les règles de bienséance n’auraient plus cour. La réputation rebelle de la ville est parfois complaisamment entretenue par les Marseillais eux-mêmes. Comment le film Marseille affronte-t-il cet obstacle quasi-infranchissable?


Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: Personnellement, je m’attendais à un catalogue de clichés, quelque chose de lourd qui parlerait du brassage, du métissage et de la tolérance. Et j’ai été agréablement surpris. Certes, ça reste parfois superficiel et donc caricatural, comme l’histoire du cousin, le politique, politique qu’on oublie au fur et à mesure du film. Mais dans l’ensemble, je trouve que ça donne un portrait plutôt fin et juste, contrairement à ce qu’en disent les critiques, qui ne voient que l’aspect «comédie». Soit dit en passant, ça me fait bien rire: la presse nationale traite en grande partie l’actu sur Marseille à travers les règlements de comptes –qui ne sont qu’un aspect de la ville– mais hurlent aux clichés quand un amoureux de Marseille fait un film sur la ville! Le soleil et le pastis, des clichés, vraiment? Seriously?

Jean-Laurent: Des clichés, il y en a! Prenons au hasard un top 10 des clichés sur Marseille publié sur internet –tiens, il se trouve que je suis tombé justement sur un article écrit par Jérémy! On coche bien plusieurs des cases comme «pétanque», «foot», «pastis» ou emploi d’expressions locales imagées… En même temps, quand tu vas voir un James Bond, tu t’attends à ce qu’il ait des gadgets, un méchant et deux James Bond girls, et j’imagine qu’un film sur Marseille sans que certains de ses attributs ne soient exploités décevrait tout le monde.

C’est très marseillais de se complaire dans sa propre caricature

Jérémy: Je trouve que le film donne un portrait plutôt juste de la ville, même si les acteurs comme Patrick Bosso surjouent la caricature. Mais c’est très marseillais de se complaire dans sa propre caricature. Dans l’une des scènes, Bosso se gare au dépose-minute de la gare Saint Charles et roule à contresens. Il dit: «Je suis dans le bon sens, je suis dans le sens de ma voiture!» Ça, concrètement, c’est quelque chose qui m’est vraiment arrivé quand des amis marseillais sont venus me chercher à la gare! Ensuite, le contrôleur SNCF qui dans son message au haut-parleur n’arrive pas à dire «défibrillateur»: c’est pareil, dès qu’on arrive près de Marseille, on sent que les contrôleurs sont en roue libre.

Jean-Laurent: Eh bien, à l’inverse, je trouve que cette scène d’ouverture sur le parvis de la gare Saint-Charles est un contresens. L’embouteillage donne lieu à une scène de joyeux bordel à l’italienne, plein de vie et d’indiscipline: un concert de klaxons, des automobilistes qui sortent de leur voiture et invectivent gentiment le fautif en utilisant des expressions très imagées, comme «ensuqué». C’est plaisant, un peu forcé, mais surtout à des millénaires de la réalité marseillaise. Quand je sors sur le parvis, ce qui me frappe c’est plutôt la pauvreté, la tristesse, les gens qui errent, proposent du shit et accueillent le visiteur par des mots ou sous-entendus agressifs plutôt que bienveillants –parfois dès 7 heures du matin, je l’ai vérifié à plusieurs reprises.

Jérémy: Le film joue avec un autre aspect de la réputation de Marseille, celui d’être une ville rebelle. L'est-elle? Beaucoup moins qu’on ne le croit, comme on a déjà pu l’écrire en se basant sur le travail du sociologue Michel Peraldi. Mais impossible de nier qu’il y a une atmosphère, une ambiance particulière dans cette ville. Une propension à n’en faire qu’à sa tête, à voir le monde à travers le prisme de Marseille. Et ça, Kad Merad et le film parviennent bien à le restituer (surtout pour quelqu’un qui n’est pas originaire de Marseille mais a été adopté par la ville, comme Kad Merad).

Jean-Laurent: Oui, d’ailleurs tu rappelais que «derrière les clichés», il s’agit au final d’une «ville banale»; une ville de propriétaires de classes moyennes! Mais ce storytelling-là n’intéresse évidemment personne. Ni les détracteurs de Marseille, qui n’y voient qu’une ville violente et déstructurée, ni les promoteurs d’un Marseille Plus belle la vie dont s'entichent depuis quelques années les magazines de mode. Pour ce qui est de la rebellitude, je me range à la remarque lucide que fait la conservatrice du patrimoine Christine Breton dans une émission de la télé suisse: «Je me demande même parfois si l’image de rebelle n’est pas faite pour cacher une espèce de médiocratie qui est notre quotidien. Une fois que le soleil est passé, et que l’été est passé, il y a beaucoup de ça.» Sévère, mais juste.

2.Le port de MarseilleUne époque révolue

Le Grand port maritime de Marseille (GPMM), à ne pas confondre avec le Vieux-Port, s’étend sur 70 km de côtes de Marseille à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Il occupe une place centrale dans le film. Le frère de Kad Merad, joué par Patrick Bosso, y travaille sur les chantiers, et de nombreuses scènes filment l’enceinte portuaire au nord de Marseille.

Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: Ce qui est beau dans le portrait qu’ils font du port, c’est que c’est un monde qui a complètement disparu et qu’ils brossent avec justesse, même si je regrette qu’ils n’abordent pas assez la question du chômage et des inégalités... En tout cas, ils dessinent assez bien cette beauté du prolétariat, des ouvriers qui mangent leur sandwich au déjeuner... Il faut aussi dire que ça se prête à de jolis plans en hélico! Ce monde, c’est un univers et un imaginaire sur lequel la mairie ne compte plus désormais. Or, c’est dans ce monde-là qu’on retrouvait la «fraternité» propre à Marseille et qui s’est évaporée, chacun vivant un peu dans son quartier. Les ouvriers du port vivaient, comme ceux de Dunkerque, pour leur port. Et pour leur ville.

Jean-Laurent: D’accord avec toi, c’est un peu la common decency marseillaise que Kad Merad a filmée. On entend souvent la phrase «Marseille tourne le dos à son port». Le déclin du port s’inscrit dans cette «fin» de la classe ouvrière (ou plutôt cette dispersion et invisibilité croissante). Mais c’est la nostalgie qui guide le scénario (on en reparle plus bas). Dans la réalité, ce sont les «croisiéristes» que la ville considère comme une activité d’avenir. Le rôle du port dans l’emploi à Marseille est moindre que celui de la fonction publique territoriale et hospitalière. Mais il y a beaucoup de «soignants» dans le film, donc sur ce point il est cohérent.

3.La nostalgie marseillaiseLa ville qu'on ne quitte jamais

La nostalgie du pays est le thème central du film, décliné à travers l’expérience de deux personnages. Il y a la nostalgie, d’abord reniée puis de plus en plus manifeste, du personnage principal, exilé au Québec depuis 25 ans, pour la ville où il a grandi. Il y a aussi la nostalgie de son père pour l’Italie natale, qu’il a quittée pour aller travailler à Marseille.

Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: Je trouve que les Marseillais, qui sont pour beaucoup des exilés de longue date, ont tous une nostalgie du pays. C’est ce que je ressens. Mais pour autant, ils ne veulent pas repartir. Pour certains, ils sont devenus propriétaires ici, ils ont construit leur vie ici, et leurs enfants vivent près d’eux souvent. Le pays, l’Algérie, la Corse ou l’Italie, c’est bon pour les vacances. Par exemple dans, mon immeuble, j’ai trois mamies pieds-noires qui n’arrêtent pas de dire que l’Algérie ne ressemble plus à ce qu’elles ont connue. Et ne veulent surtout pas y retourner. Pareil pour un ami taxi qui revient chaque vacances «au bled» pour aider ses potes sur les chantiers. À chaque fois, il est très content de revenir à Marseille. Car cette ville, au final, c’est un village...

J’ai l’impression que Marseille est une tentative de transposer les Ch'tis… à Marseille (et non à Las Vegas)

Jean-Laurent: Pour moi, il s’agit moins de la nostalgie de Marseille, ou de la nostalgie des Marseillais qui viennent d’ailleurs, que de la nostalgie du pays perdu. C’est pourquoi, et je sais que tu n’es pas d’accord, j’ai l’impression que Marseille est une tentative de transposer les Ch’tis… à Marseille (et non à Las Vegas). Dans les deux cas, un personnage joué par Kad Merad s’attache à une manière de vivre et à des gens qui au départ le révulsent. Dans Marseille, c’est un enfant du pays qui a tourné le dos à cette partie de lui, alors que dans les Cht’is, c’était un étranger qui ne maîtrisait pas les codes, mais était progressivement adopté.

On est donc bien dans la veine des comédies nostalgiques d’une authenticité perdue. Dans le film, Kad vit au Canada depuis 25 ans. «C’est l’Amérique, c’est bien organisé, c’est nickel», comme il le dit, avant d’admettre qu’il s’y «fait chier». Ce Canada lointain, au-delà de l’Estaque et même de Carry-le-Rouet, comme s’en amuse un collègue de travail de Patrick Bosso, incarne l’extérieur, mais ça pourrait tout aussi bien être Paris, Lille ou Bordeaux. À l’opposé d’un mode de vie urbain moderne, formel, aseptisé, Marseille a su rester vraie, simple, populaire. Les liens familiaux et de voisinage y sont restés des liens forts d’interconnaissance. C’est le modèle d’une société villageoise, traditionnelle. On y croit évidemment pas tout à fait, mais c’est ce que le film souhaite montrer.

4.L'OMFier d'être Marseillais(?)

Vous vous doutiez que ce moment arriverait. La passion des Marseillais pour le football n’est pas centrale dans la narration du film, mais elle est présente comme un bruit de fond, elle accompagne le quotidien des personnages. On dit d’ailleurs qu’un maire qui n’aime pas l’OM ne pourrait pas être élu ici...

Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: Là, on touche à une peur très personnelle. J’ai une fille qui est née à Marseille: elle est encore petite, mais quand je vois les minots qui dorment avec leur maillot de l’OM, vénèrent Mandanda et jouent au foot tous les week-ends, je suis à la fois très admiratif (Marseille est une ville qui respire le football, qui vit à travers son club –les soirs de match, les gens sont dans la rue, sortent les fumigènes pour les ultras, ça fait plaisir...) mais j’ai peur que ma fille tombe dans cette folie-là. Or moi, je suis supporter du PSG. Ce qui est drôle, c’est que le lendemain d’une défaite de l’OM, ça se sent dans la ville. Les gens n’ouvrent pas La Provence, il ne faut pas les emmerder. Il y a une culture populaire autour du football qui est bien retranscrite, même si on baigne parfois dans la caricature. Ceci dit, ce n’est pas à Paris qu’on verrait des adultes se balader dans la rue avec un survêtement de leur club!

Jean-Laurent: Certes, et la vanne qui m’a fait le plus rire (une des seules, pour tout dire), c’est quand Kad croise au matin le fils de son frère, Diego, qui ne jure que par l’OM dont il porte le maillot en toute circonstance, y compris quand il va à l’école, et qu’il lui demande pourquoi il est encore en pyjama… Cela étant dit, j’ai toujours été allergique au foot, ce qui est ironique quand on pense que c’est un 26 mai, jour de mon anniversaire, que Basile Boli, qui fait une apparition dans le film, a mis le but de la tête qui a changé l’histoire de la ville…

Jérémy: Basile Boli qui fait une apparition, c’est quand même énorme, les Marseillais nous rebattent tellement les oreilles avec leur fameuse étoile... J’ai joué un peu au football à l’ASPTT Marseille. Dans l’équipe, il n’y avait que des types qui bossaient dans des pizzerias, à la Poste ou qui faisaient les chantiers à Aubagne et Marignane. Et chaque dimanche, à Pastré, les minots jouent au foot toute la journée. La plupart rêvent de jouer à l’OM. On n’imagine pas comment ça peut apparaître comme un ascenseur social et une frustration pour certains, car peu de jeunes arrivent à percer.

Jean-Laurent: Voilà: j’ai parfois l’impression que c’est une passion certes inoffensive mais qui entretient cette forme de vie contemplative qu’on reproche tant aux Marseillais. Mais notre discussion visant à éviter les généralités, il ne faut pas laisser croire que tout le monde vit ou vibre pour l’équipe de foot de Marseille, ni qu’on ne peut pas aller à la fois au Vélodrome et à l’Opéra, pour employer une de ces formules qu’affectionne la Mairie de Marseille dans sa com’.

5.La délinquance«T'as mis ton gilet pare-balles?»

Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: Là, c’est un peu les bisounours à mon sens. On effleure le sujet. Les seuls gars de cité qu’on voit, ils se prennent en photo comme des débiles devant une voiture qu’ils ont tagué. Même le type qui fait les entrées/sorties dans la cité est grotesque. Ça ne se passe pas comme ça. Certes, il n’y a pas que des racailles là-bas, mais quand même, c’est très chaud dans certains quartiers qui sont en déshérence. Je répète à tous mes amis du «nord»: à Marseille, on peut se balader tranquille. Il n’y a pas des délinquants à tous les coins de rue. Et ceux qui se prennent des balles de kalachs sont ceux qui, volontairement ou malgré eux, sont dans le système de la drogue et des rèélements de compte. Mais bon, toutes ces nuances, c’est bon pour un documentaire de 8 heures inspiré de Pierre Bourdieu...

Il y a une double injonction paradoxale: ne pas entretenir le cliché du Marseille-Chicago tout en évitant d’idéaliser Marseille

Jean-Laurent: Oui, d’ailleurs, le film prend à contre-pied la réputation de ville dangereuse qui colle à Marseille. «Oui, j’ai mis mon gilet pare-balles», anticipe Kad Merad à plusieurs reprises quand des Québécois l’appellent pour savoir comment il va. La double injonction paradoxale qui consiste à ne pas entretenir le cliché du Marseille-Chicago (le Marseille bashing) tout en évitant d’idéaliser Marseille (le Marseille branling) est un écueil qui a été bien analysé ces dernières années, notamment par la satirique Nouvelle Société savante de marseillologie, qui étudie les discours prêts à l'emploi. On ne sort malheureusement jamais de ce double écueil.

6.Les Marseillais...... dans toute leur splendeur

Sans tomber dans la généralité, on peut reconnaître que Marseille est une ville qui surprend. Quand on y descend pour la première fois, on découvre une ville différente de la caricature qui la poursuit. Et puis, il y a surtout une manière de raconter les choses propre à la Méditerranée: on aime les longues histoires, surtout celles absurdes.

Marseille. Copyright Pathé Distribution

Jérémy: La scène où l’un des types raconte le pitch du film Gravity m’a fait mourir de rire. Déjà, un, parce qu’il monte dans un taxi alors que Kad Merad est déjà dedans. Comme au Maroc par exemple, à Marseille, le taxi prend plusieurs passagers, ne met pas toujours le compteur, même si c’est plus contrôlé qu’autrefois, j’imagine. Mais surtout, cette façon de raconter le film, c’est exactement Marseille: des gens sans aucune honte, sans a priori, sans filtre, qui racontent un truc en se moquant de l’image qu’ils donnent. Il raconte tellement mal un film que tout le monde connaît, c’est extraordinaire.

Jean-Laurent: Oui, c’est cette manière de s’exprimer qui avait fait le succès d’un film comme Les quatre saisons d’Espigoule de Christian Philibert, un village varois imaginaire pour lequel le réalisateur avait eu la bonne idée de mettre des histoire impossibles dans la bouche de véritables habitants du village, jouant leur propre rôle en exagérant… à peine. Pour en revenir à Marseille, la scène qui m’a marqué, c’est celle du restaurant: Kad invite la médecin qui a soigné son père au Petit Nice chez Gérald Passédat, LE triple étoilé Michelin de Marseille, sur la Corniche. Très vite, ils sentent qu’ils ne sont pas à leur place, le service est trop guindé, l’ambiance trop proprette, la cuisine trop sophistiquée. En contrebas, il y a une famille installée sur les rochers qui fait griller de la viande, et nos deux amoureux vont les retrouver. C’est encore une fois le message que veut faire passer le film: la vie VRAIE est sur les rochers, pas sur les terrasses, eussent-elles vue sur mer...

Jérémy: Tu l’as aimée? Je l’ai trouvé caricaturale, mais vachement bien vue. Marseille, je pense, c’est l’une des rares villes en France où on peut faire un barbecue sur une plage dans la ville. Avec des potes, on se retrouve le vendredi soir et on mange des sandwiches merguez comme ça. J’adore!

Jean-Laurent: D’autant que c’est gratuit. C’est effectivement une des seules villes où on peut profiter de l’espace et de la nature environnante sans se couper un bras à chaque sortie. Ça donnerait presque envie de redescendre :)

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