Monde / Allemagne / Économie

Alexandre Adler: «Je crains que nous assistions au crépuscule d'Angela Merkel»

Temps de lecture : 2 min

L'historien était invité de l'émission «Politique» sur France 24, en partenariat avec Slate.fr, de même que Jean-Pierre Chevènement et l'économiste Robin Rivaton.

L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, l'historien Alexandre Adler et l'économiste Robin Rivaton étaient invités de l'émission «Politique» sur France 24, jeudi 17 mars, en partenariat avec Slate.fr. Au programme, la réforme du Code du travail et les élections régionales en Allemagne, marquées par une percée spectaculaire du parti d'extrême droite Afd.

«Je crains que nous assistions au crépuscule d'Angela Merkel, et après on la regrettera beaucoup», a estimé Alexandre Adler, après avoir décrit le paysage politique de ces dernières années, marqué par l'effacement du Parti libéral, traditionnellement une force puissante de la politique allemande, et l'apparition de l'Afd, parti «dans la défense un peu mesquine d'un certain ordre qui fout le camp».

Jean-Pierre Chevènement s'est lui montré très critique sur l'état de la politique allemande, estimant qu'Angela Merkel avait commis des erreurs dans son attitude envers les réfugiés et pointant une «social-démocratisation de la CDU», qui rétrécit selon lui le champ du débat, là où, déjà, «la politique en Europe a été mise en congés».

Lors de la première partie de l'émission, l'économiste Robin Rivaton, membre du conseil scientifique du think-tank Fondapol, s'est lui interrogé sur la façon dont les gouvernements français tentent de mener des réformes, pointant notamment, concernant la loi El Khomri, l'étrangeté de mélanger dans le même texte des mesures très technique et «la grande révolution de la pyramide des normes».

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